A ton service ma poule et toujours présent pour apporter ma contribution modeste à ce site et à faire la grosse donneuse de leçon à ceux qui se permettent de dire n’importe quoi sans donner ni source ni connaissance tout en se permettant de rabrouer le petit connard qui tente tant bien que mal de partager ses maigres savoirs sans donner dans la pause « anti-captialistesataniquehollywoodetcetc »
Mais j’attends toujours des contre-arguments de votre part avec moult choses nouvelles et sources venant.
Enfin, un peu de combativité que diable ! Je ne suis pas contre l’idée que l’on me mettre à l’amande.
Tient, je vais faire un premier pas : Oui Spielberg à fait quelques mauvais films. Oui Hollywood est composé en grande partie d’opportuniste et de vendu (mais pas la france, ah non, pas touche au sacro-saint cinéma Français qui est exempt de tout défaut)
Et oui, je considère Toy Story 3 comme un bijou de mise en scène : désolé.
Mais j’ai cité pleins d’autres films et, comme par hasard, vous prenez celui dont le nom (rien que le 3 du titre) est le plus susceptibles d’être proche de votre vision fantasmatique de la grosse machinerie hollywoodienne (dont je ne nie pas l’existence).
« Perdita Durango » (http://fr.wikipedia.org/wiki/Perdita_Durango) est un film dit « indépendant » produit, en partie par des studio mexicain par un réalisateur espagnol lancé par Pedro Almodovar et qui, aujourd’hui est considéré comme l’un des grands contestataires européens sur le plan cinématographique (il réalise en Europe, excepté le premier film cité).
« Hustle et Flow » et « Blake Snake Moan » de Brewer s’inscrivent dans la tendance du cinéma « indi » que vous semblez tant aimer..
M’enfin vous n’avez même pas lu mon passage sur le ciné indépendant américain affilié aux majors ni même jeté le moindre coup d’oeil sur la liste (nombreuse) des quelques réalisateurs américain ayant évolué dans Hollywood.
En fait, je me demande si vous avez vu la moitié des films que j’ai cité.
« Le cinéma hollywoodien est, effectivement une industrie ; qui a contribué, en grande partie, à tuer le cinéma italien, le cinéma anglais, et tant d’autres productions d’autres pays qui ne relèvent pas de »l’industrie« ... »
Hein ?!!! Mais, le cinéma Italien était l’un des cinémas les plus industriels du 20eme siècle : ne serait ce que tout les films d’exploitations surfant sur les modes du western spagetthis (Sergio Martino, Sergio Corbucci...), du film d’horreur (Bruno Mattéi, Lamberto Bava...) et moult autres genres.
Ce qui est incroyable c’était cette énergie ou les films commerciaux (pas tous mauvais) se mêlait au film d’auteur pour, la plupart du temps, ne faire qu’un (« Suspiria » de Dario Argento ou le scénario inepte et les acteurs à côté de la plaque ne parviennent pas à faire oublier les expérimentations visuelles baroque et la musique hallucinante des Goblins).
Dire que le cinéma américain à tué le cinéma européen...je, quelle connerie !
Même Wikipédia le sait...D’ailleurs, quelques pages de ce site, parfois utile et bien foutu, afin de démontrer que vous ne savez pas ce que vous dites :
« Si » c’est pour défendre des créations sincères , effectivement ; quel pourcentage ?«
Je vous invite à lire »Histoire du Cinéma Français de Jean Colas qui consacre une partie de son livre (petit, rapide à lire et pas mal fait pour débuter) à dire que, par rapport au nombre de films produit chaque année en France, seule une petite partie est sortie du lot en pouvant prétendre au statut de films important.
Ceci s’applique à tout les cinémas (je suis désolé) et il suffit de voir les productions italiennes des années 1960 (avant et après, aussi...) pour voir que les Fellini et les Visconti ne constituaient qu’une petite partie de la forêt.
Et puis, c’est génial : vous avez esquivez tout les réalisateurs hollywoodiens que je vous ait étalé pour me dire à nouveau qu’au final, peu de film était intéressant.
Voilà, je constate que vous ne m’avez pas cité de source et, à ce que je vois, il me semble que vous êtes journaliste.
Dommage que ce soit un jeune con comme moi qui parle en argumentant mais je crois que c’est mal vu en ces lieux...