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tangoche

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  • tangoche 29 octobre 2011 17:01

    Ce message s’adressait à Sysyphe



  • tangoche 29 octobre 2011 16:59


    « Vous confondez la critique de la grosse machine hollywoodienne, avec l’ensemble du cinéma américain ; notamment indépendant, qui a produit quelques très grands films, quand Hollywood ne produit que des blockbusters commerciaux à produits dérivés. »


    Révisez l’histoire du cinéma avant de dire des bêtises : de une, ce sont les grosses machineries hollywoodiennes qui ont permis à de brillants cinéastes tels Martin Scorsese ,Brian de Palma, Bob Fosse, Peter Bogdanovitch, Joe Dante, James Cameroun, Micheal Cimino, John Boorman, Alan. J. Pakula, Sam Peckinpah, Milos Forman de faire leurs beurres dans le nouvel hollywood et je préfère ne pas citer Vincent Minelli, William Wellman, John Ford, Howard Hanks, Abraham Polonsky, Georges Cuckor, Alfred Hitchcock, William Wyler, D.W Griffith, Cecil. B. Demille, Elia Kazan, Joseph Manckiewicz, Charlie Chaplin...etc, d’enchaîner les chefs d’oeuvre.

    Tout ceci dans le système de production Hollywoodien ! Incroyable, non ?

    Aujoud’hui nous avons des jeunes prometteurs tels que Kramer, Craig Brewer, Joe Carnahan, Tomas Alfredson, Nicolas Winding Refn...etc




    Je tient également, cher amis, à vous rappeler que, de nos jours, le cinéma indépendant américain au sens premier du terme, n’existe plus vraiment.
    Si vous aviez pris la peine de vous renseigner correctement sur le sujet, vous auriez remarqué que la majorité des « indépendants » sont affiliés à des majors (je ne sais pas pourquoi mais je sens la déception poindre en vous) et les films produits sont produits avec un cahier des charges destinés à un public plus ciblés mais qui est assez nombreux pour garantir une rentabilité à terme...(New Line Cinéma appartient à la Warner, Polygram Pictures est à Univeral, Fox Searchlight, affilié à la société de Rupert Murdoch, à produit « Little Miss Sunshine, Juno Boy’s Don’t Cry, Fantastic Mr Fox... »Blue Valentine« avec Gosling à été produit par les Weinsteins...)

    Sur ce sujet, je vous dirige vers le pas trop mauvais »Mainstream« écrit par Philippe Martel qui consacre une partie à ce sujet.

    En somme, vous ne pouvez partager ni séparer »Grosse Machinerie Hollywoodienne« ni »Cinéma Indépendant« , car, d’une part, même au temps ou ce dernier existait réellement, il pouvait être la source de films imbéciles et fait pour le pognon tandis que le premier peut être le vecteur de remarquables créations.


    Ce que je vous reproche à vous, et à l’auteur de l’article, c’est votre manque de nuance que je considère comme une chose gravissime dans une époque ou tout le monde se permet de faire le spécialiste sans source aucune ou sur une base culturelle et idéologique limité qui le conforte dans une pensée unique ou les détails n’ont plus droit de cité. Parler pour ne rien dire est devenu une qualité de nos jours...

     »J’adore parler de rien, c’est le seul domaine ou j’ai de vagues compétences"


    Signé : un lecteur désespéré 






  • tangoche 29 octobre 2011 15:03

    Bonjour,


    Je trouve assez hallucinant cette méconnaissance du cinéma de Steven Spielberg et la haine anti—américaine étalé sans nuances dans ces commentaires fantasmant une industrie hollywoodienne totalement voué au culte du pognon (et là, je suis d’accord...mais...mais !) et dépourvu d’imagination (ok, alors revisionnez vos classiques et citez moi dix chef d’oeuvre du cinéma mondial. Avec beaucoup de chance, le cinéma produit par les studios de Hollywood aura sa place à moins que vous ne jugiez que des films comme « Double Indemnity » ou « L’ennemi Public » soient des purges infâmes).

    Unilatéral le cinéma de Spielberg ?! 

    Unilatéral quand celui-ci prends le parti d’humaniser le personnage d’Amon Goeth dans « La Liste de Schindler » quand une réalisatrice française décide d’imposer sa vision pleurnicharde et insultante du drame du Véliv’ ?!

    Unilatéral quand celui-ci prend le même parti d’humanisation des palestiniens, dans « Munich »tout en renvoyant Israel face au miroir des ses propres paradoxes, ce qui lui as valu pas mal de problèmes vis-à-vis des gens concernés ?!


    Unilatéral lorsque celui-ci parviens par l’image seule à faire passer moult questionnement philosophique dans des films tels que « AI » alors que d’autres se contentent de verbiage faussement intelligent qui relègue tout aspect cinématographique aux toilettes (Mmmmhh....Maiwenn, tu m’entends ?)



    Unilatéral, par contre, la critique qui repousse l’enchaînement de situations improbables de l’adaptation de Spielberg quand ce même enchaînement impossible était déjà présent dans la bande dessiné (« Tintin au Pays des Soviet » par exemple...ou notre reporter assomme un ours à main nue, bricole des ses mains une hélice avec un canif...).

    Unilatéral les critiques qui ne voient en la performance capture qu’un simple outil technologique de plus ! 

    Messieurs, je ne peux critiquer ceux qui trouvent le film hideux mais je trouve critiquable ceux qui ne voit dans l’océan qu’une surface d’eau sans même penser un seul instant aux milliards de richesses qui baignent dans les profondeurs.

    La performance capture c’est la caméra libre ; déjà expérimenté dans « Le Pôle Express » ou dans « Avatar », cette révolution est la garantie d’un futur cinématographique ou la caméra sera libéré de ses limitations physiques pour aller au delà de tout obstacle. 

    Imaginez que cette technologie soit aux mains d’autres maîtres de la mise en scène et dites vous que cette technologie prendra son essors dans les décennies voir les années à venir.

    Que vous le vouliez ou non (désolé mais l’Histoire à l’air d’aller dans ce sens) le cinéma devra compter sur la performance capture qui ne signe surement pas la fin de l’acteur (contresens étant donné que, comme son nom l’indique, il est question de capturer la performance du comédien) mais la libération définitive, et sans contrepartie négative, de la caméra.



    Désolé pour ce pavé indigeste et, sans aucun doute, très mal écrit, mais je trouvais que les autres commentaires trop en accord avec l’article, ci dessus, de monsieur Delaury
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