Discutez-en, il ne suffit pas de dire que c’est discutable pour que cela le soit. Toutes les sociétés qui ont duré dans le temps ont mis en avant le mariage, qu’il soit polygame ou non. Même dans le cas de la polygamie, le mariage est entre un homme et une femme, il n’y a donc aucune nouveauté. La reconnaissance de la polygamie aurait bien plus de sens que de légitimer des parodies de mariages de paires homosexuelles.
« De 2, une société qui ne rend pas ces composants humains heureux. C’est pour quoi faire ? Quelle est sa raison d’être ? »
Très juste et vous remarquerez donc que plus on avance dans « le progrès et la modernité », plus les gens sont sous anti-dépresseurs et se suicident. Continuez donc à vous fourvoyer en ce sens, libre à vous.
De plus, si je tiens compte de votre « premièrement », selon vous le mariage en tant que fondement de la société se discute alors, il n’est pas utile d’en accorder des parodies aux personnes homosexuelles. C’est vrai, quelle en serait la raison ? Si c’est simplement pour le bonheur alors sachez qu’il n’y a pas besoin de mariage pour être heureux. Vous ne verrez, j’en suis certain, aucun intérêt au mariage dans ces conditions.
« La société c’est les gens qui la composent. Et dans ce cas, des homos AUSSI. »
Vrai. Alors quoi ? Est-ce que cela change ce que je dis ? Non.
Enfin, je constate que vous ne répondez pas à mon premier commentaire, au fond qu’il exprime, vous contentant de pleurnicher sur « mais la société, c’est tout le monde, même eux » et d’objecter un « ça se discute » sans rien proposer de plus. Insuffisant.
François Hollande est un président illégitime élu avec une minorité de votants, même si son élection est légale (malheureusement !). Les Français ne l’ont pas élu.
Concernant le sujet dont vous parlez, je refuse personnellement d’appeler ça un mariage et je ne le ferai jamais (peu importe la loi, qu’elle passe ou non). Le dictionnaire de l’Académie Française le rappelle bien : le mariage est entre un homme et une femme (qui va porter plainte contre l’Académie pour homophobie ? ^^). Toute autre union ne saurait s’appeler un mariage.
Maintenant, nul besoin d’invoquer la moralité ou la religion pour être contre cette absurdité. Je vous rappelle que la loi s’intéresse aux comportements des gens et non à ce qu’ils sont. Ainsi, pour l’ouverture d’un droit, il faut justifier d’un comportement donné (idem pour les sanctions si besoin est) - exceptée la charité sociale publique. Le comportement hétérosexuel étant ce qu’il est permet de faire des enfants, ce qui donne en effet le droit à la reconnaissance du couple (un couple c’est un homme et une femme, tout autre chose s’appelle « une paire ») et leur protection. Le comportement homosexuel ne peut justifier ce genre de réclamation.
Ainsi donc, en attribuant inutilement des droits à ces personnes homosexuelles, vous changez le paradigme de la loi pour que la loi soit en fonction de ce que les personnes sont et non plus ce qu’elles font... Vous créez donc un moralisme, car c’est la morale qui s’intéresse aux personnes.
Le vrai moraliste, c’est vous.
C’est d’ailleurs paradoxal puisque plus notre société se vautre lamentablement dans des doctrines et comportements mortifères et cherche à échapper à la morale, plus elle devient moraliste. Si ce n’était pas si grave, ce serait du plus haut comique.
Enfin, le mariage, n’est pas un simple contrat, ni même juste une union, ni même une simple question morale ou religieuse, c’est une institution qui fonde la société et son avenir et le remettre en question n’est que vouloir détruire ce fondement. Cela fait partie de tous ces comportements mortifères qui noient notre société.
Vous ne faites donc, à aucun moment, la promotion du mariage, bien au contraire.
Pour être plus précis le « livre électronique » désigne plutôt l’appareil mais le terme de « liseuse » est devenu très courant, ça c’est le contenant. En ce qui concerne le contenu, l’œuvre elle-même prend plutôt le terme de « livre numérique ».
Personnellement, je lis les nouveaux livres sur papier et je lis des œuvres anciennes, tombées dans le domaine public sur la liseuse. Sur papier, les œuvres du domaine public sont aussi chères que des nouveautés et ça me paraît inacceptable. Par contre, pour une œuvre ancienne, si je la trouve en version papier dans une belle édition (vieux livre), je prends (j’aime avoir une belle bibliothèque).
Disons que je prends les nouveaux livres en version papier pour plusieurs raisons : - les versions numériques sont souvent ridiculement chères et souvent de mauvaise qualité, avec des DRM, etc. - je n’aime pas l’idée qu’on puisse savoir ce que je lis à cause de mes transactions de carte bancaire (à la librairie, on peut payer en liquide). C’est un flicage de plus mais cela ne concerne pas que le livre numérique.
Ce qui ne m’empêche pas de beaucoup lire sur la liseuse et d’en avoir d’autres utilités (professionnelles notamment car je n’imprime jamais rien).