En effet il faut une ratification par les 27 Etats membres. Cette situation est regrettable mais elle si’mpose aujourd’hui.
C’est précisément pourquoi nous risquons aujourd’hui se nous retrouver avec uen Europe impossible à réformer. Or le traité actuellement en vigueur est le traité de Nice qui a compliqué à l’extrême la prise de décision dans l’Union européenne et rend difficile la mise en oeuvre de politiques européennes pourtant réclamées par la plupart des citoyesn européens, notamment par une grande partie de ceux qui se sont prononcés contre les traités.
Cette situation rend indispensable l’adoption de réformes institutionnelles et c’est précisément l’objedct du traité de Lisbonne.
Concrètement la poursuite de la ratification a pour objectif de permettre de confirmer que l’Irlande est minoritaire dans son refus. De ce fait, il faudra bien politiquement qu’elle accepte de négocier et accepte la ratification, même s’il faut pour cela ajouter au traité comme cela a pu se faire par le passé des exeptions et des précisions visant à convaincre l’électorat irlandais. Cela s’est déjà produit à deuxd reprises (avec le Danemark qui a accepté le traité de Maastrichet avec des exemptions et avec l’Irlande déjà qui a accepté le traité de Nice avec un texte excluant formellement certains domaines).
En l’espèce la propagande des militants nationalistes a semé le doute sur plusieurs points dans l’opinion. Ces points ne posent pourtant pas de problème particulier dans le traiité et ces inquiétudes sont sans fondement. L’ajout d’une annexe au traité venant les préciser et confirmer que l’Union n’a absolument pas l’autorité pour imposer une politique sur l’avortement ou sur la neutralité du pays, entre autres, devrait suffire à emporter l’adhésion de l’électorat a priori plutôt favorable à la construction européenne.
La décision des Irlandais ne regarde que les Irlandais : il n’y a pas de raison que ces derniers décident pour le reste de l’Europe. Pour information 18 pays ont déjà ratifiés le traité. D’autres s’apprètent à le faire. Il serait scandaleux qu’un seul pays puisse imposer sa volonté à tous les autres.
Il faudra donc trouver un modus vivendi avec les Irlandais ou qu’ils se retirent de l’Union s’ils le souhaitent mais leur choix ne s’impose pas aux autres.
- l’Europe n’est pas dirigée par des technocrates mais par des politiques et des élus.
- la ville de Bruxelles est la capitale de la Belgique et n’est pas administrée par l’Union européenne. Son état est dû à la situation politique particulière de la Belgique.
Nous ne sommes pas obligés en 2008 sur Lisbonne de reproduire les erreurs de 2005 sur le TCE. A lépoque, le processus de ratification a été interrompu permettant préciément à une minorité d’imposer son choix. Le résultat a été un plan B moins bon que le précédent. Il ne faut pas aujourdh’ui commetre cette erreur et permettre à la dictature de la minoriét de s’imposer à toute l’Europe.
Une partie des adversaires du TCE en 2005 contestaient la règle de l’unanimité pour les révisions futures des traités. C’est précisément ce que je conteste ici également.