Je ne comprends plus vraiment votre position : vous disiez précédemment que la couleur de la peau est invisible dans le génôme, et voilà que vous utilisez comme source des éléments qui disent tout l’opposé et qui corroborent ce que je dis au sujet de la sélection naturelle appliquée à l’être humain ! Je ne puis donc qu’être d’accord avec votre dernier post
Je suis une des personnes qui a dit qu’Israël est une démocratie. Comme cela a été aussi ajouté par d’autres que moi, ça ne leur donne ni gages de moralité ni excuses pur des comportements sauvages. Par contre, je suis assez persuadé que de voir un régime démocratique "à leurs portes" ne plait ni aux laïcs Moubarrak et Hassad, ni aux religieux du Hamas ou d’Iran, qui donc, espèrent et "favorisent" plus ou moins la chute de cet Etat ! C’était le sens de mon commentaire en tout cas...
Premièrement : l’article de Wikipedia sur lequel vous vous appuyez est "sujet à caution" car l’auteur ne fournit pas assez de sources (pas moi qui le dit, c’est écrit en haut de la page).
Deuxièmement : d’après mes souvenirs lointains de cours de génétique, il me semble bien qu’il y a un gène pour chacune des couleurs de peau (il me semble même que le gène fixant la couleur blanche est récessif, c’est à dire que face au gène de la peau noire il s’efface)(mais bon, comme je vous dit, c’est très lointain...). La couleur de peau peut donc bel et bien se voir dans le génôme a priori...
Ainsi, vous le comprenez, je ne suis pas convaincu par votre citation
@Sisyphe
Sujet délicat, dont on peut parler sans s’énerver et sans se balancer du "espèce de raciste" par écrans et pseudonymes interposés ... Je me lance :
Je constate que le raisonnement de l’auteur est le même que celui de Darwin sur la sélection naturelle, base pour lui de de la subdivision des espèces et de l’identification de races (certaines pouvant survivre dans certains environnements et d’autres non) !
Il développe tout celà dans : De l’Origine des espèces par la sélection naturelle ou la préservation des races favorisées dans la lutte pour la vie. (qui est bien le titre complet...)
Selon lui, la notion de race n’est pas intrinsèque à l’humanité, mais s’est développée au hasard de la sélection naturelle. Les races sont donc des groupes de gens les mieux adaptés à la survie dans leur environnement, partageant des caractérisitques génétiques leur permettant d’y survivre.
Par ailleurs, au sens bio/zoologique, il y a bien des races au sein d’une même espèce, qui est elle-même un ensemble d’individus pouvant se reproduire entre eux.
(Comme je me place sur l’aspect bio/zoo, voyez la définition associée de l’espèce : http://fr.wikipedia.org/wiki/Esp%C3%A8ce)
==> Il y a donc, au sens bio/zoologique, une unique espèce humaine, divisée "conceptuellement" en plusieurs races (qui se sont depuis bien mélangées et qu’on ne doit sûrement plus pouvoir vraiment distinguer).
L’application de cette notion aux seuls animaux domestiqués est une restriction à la sélection par l’être humain des races les plus "utiles" selon les mécanismes de la sélection naturelle (càd, sans manipulation génétique). Darwin a eu l’intuition de sa théorie de l’évolution à partir de cette obeservation (sélection par l’humain, etc.)
Le raciste est, quant à lui, celui qui établit une hiérarchie entre les races, de façon théorisée/conceptualisée (comme les clercs de la Conférence de Valladolid) ou empirique (comme au café du commerce).
Ce que je veux dire par là : dans la cour de récré, c’est totalement égal au prof de savoir qui a commencé, il veut juste que la dispute cesse.
Tant que l’on continue à chercher le responsable d’une situation historiquement compliquée et sanglante, on ne peut espérer que les protagonistes se parlent, fassent la paix et coopèrent pour leur développement commun. (bien sûr, ce que nous écrivons ici n’a qu’une modeste audience, mais, bon, disons que c’est un état d’esprit ) Trivialement, voyez Astérix en Corse, à chercher le responsable, on entretient l’esprit de vengeance et les bagarres ne s’arrêtent jamais.
Chercher le responsable entretient l’esprit de vengeance qui ne peut mener à rien de bon, les pays Européens l’ont compris tour à tour, depuis l’Entente Cordiale jjusqu’à la réconciliation Franco-Allemande.