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Walden

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  • Walden Walden 9 juillet 2009 10:44

    OK, en gros, « Bio = suspect » : Encore le confusionnisme qui sévit sévèrement !

    « Ca doit faire vivre grassement un paquet de gens »  : disons que de plus en plus de personnes tentent de créer leur propre emploi au travers d’une activité écologiquement responsable, que ce soit en tant qu’agriculteur, PME, artisan... quoi d’inquiétant à ça ? En l’occurrence, faudrait-il selon vous préférer les grosses industries « traditionnelles » génératrices de surconsommation énergétique, comme le bon vieux béton, véritable passoire thermique ?

    L’aricle auquel vous renvoyez est très intéressant, mais je ne comprend pas l’opposition que vous faites entre les deux, alors qu’ils sont complémentaires ?



  • Walden Walden 9 juillet 2009 09:50

    Si les photos ne sont pas truquées, la ressemblance est troublante. On pourrait croire qu’il s’agit de la vraie Carla dans 20 ans, après un régime assidu à la « bière Lagerfeld » smiley (sourire)

    Espérons tout de même que le spectacle est plus inspiré que le feuileton hebdomadaire du même auteur, qui meuble le Canard, « le Journal de Carla B », franchement ennuyeux, pour ne pas dire insignifiant...



  • Walden Walden 8 juillet 2009 11:56

    Je ne pense pas que la question de l’humanisme soit de favoriser le bonheur de soi ou bien des autres, mais, se fondant sur des principes éthiques de justice et de respect mutuel, de prétendre pour chaque être humain aux mêmes droits fondamentaux. Le bonheur est une notion bien floue et trop variable pour l’ériger en idéal rationnel. Saurions nous-ce qu’il peut-être, l’humanisme aspirerait à celui de tous.

    Bien sûr de nombreux systèmes furent conçus pour apporter réponse à tout. Mais tous ne débouchent pas sur un programme politique visant à établir un modèle de société, en tant que tel destiné à s’imposer à tous. En politique, les systèmes totalisants aboutissent aux régimes totalitaires.

    Tout comme l’humanisme, le libéralisme à certainement une vocation universelle, mais ne cherche pas à l’imposer, c’est toute la différence : l’universalisme propose quand le totalitarisme s’impose. Il ne se pose pas comme pensée unique, puisqu’il autorise à penser différemment. Dans une société authentiquement libérale, rien ne peut être imposé que par voie de droit.

    D’autre part, ce qu’on a coutume d’appeler aujourd’hui « la pensée unique » recouvre plutôt l’idéologie « néo libérale » des économistes, cache-sexe du capitalisme, que le libéralisme philosophique. Et le débat sur le port de la burqa semble opposer notamment des penseurs-uniques du tout sécuritaire à des partisans des libertés publiques.

    Votre analyse des motifs de l’accession de l’Inde à l’indépendance n’engage que vous. Remarquons cependant qu’elle a été imposée aux britanniques contre leur gré, après un long conflit.

    Enfin, quand vous dites : « Mais quand l’on voit le temps et la sueur qu’il fallu aux Noirs pour obtenir ce droit si simple, si fondamental dans une société par avance démocratique et libérale, qu’est l’égalité, comment penser que le pacifisme aurait eu un effet quelconque en 1789 ? », je pense qu’il ne faut pas tout mélanger : l’action non-violente a pu aboutir vis-à-vis des pouvoirs anglo-saxons (Royaume-Uni comme USA), justement parce qu’il s’agissait néanmoins d’Etats de Droit.
     
    Il est certain qu’a contrario, le contexte des régimes tyranniques n’y est pas favorable. C’eut donc été peu propice en France lors de la monarchie absolue (si l’on avait alors connu la non-violence), tout comme aujourd’hui au Tibet sous le joug communiste.

    « Comment croire qu’à l’heure où le féodalisme économique s’impose, la non-violence pourra ramener l’égalité sur terre ? » Dès lors que nous sommes encore, justement, dans des sociétés libérales, imprégnées de valeurs éthiques, l’action non-violente pourrait s’avérer très efficace. Lorsque nous aurons abandonné ces valeurs pour faire place au seul règne de la force, alors il sera trop tard.



  • Walden Walden 8 juillet 2009 11:02

    Autant les 2 premières propositions apparaissent sans conteste de bon sens, autant la troisième peut surprendre, puisque le « délit de harcèlement moral » existe déjà actuellement, et depuis 2002 (au travail) : si cela s’avèrait opportun, il serait possible d’en élargir simplement le champ d’application.

    Article 222-33-2 du Code Pénal : « Le fait de harceler autrui par des agissements répétés ayant pour objet ou pour effet une dégradation des conditions de travail susceptible de porter atteinte à ses droits et à sa dignité, d’altérer sa santé physique ou mentale ou de compromettre son avenir professionnel, est puni d’un an d’emprisonnement et de 15000 euros d’amende. »

    La difficulté consiste à définir de manière suffisamment précise quels éléments doivent être établis pour que l’infraction soit constituée, afin de ne pas risquer de devenir un prétexte de qualification arbitraire d’un « délit d’allure patibulaire » (pour ne pas dire de sale g...)

    En effet, on sait comment fonctionne la Justice, faute de moyens humains suffisants : les tribunaux sont saturés, les magistrats jugent en comparution immédiate sans avoir le temps d’approfondir. D’ailleurs le même problème de carence a des conséquences en amont, que ce soit pour gérer les prisons surpeuplées, aussi bien que les peines alternatives à l’incarcération, comme le Travail d’Intérêt Général.

    L’inflation permanente de la législation pénale s’avère dommageable à une juste application de la Justice, qui ne peut plus s’exercer de manière équitable et sereine. L’esprit de rsponsabilité devrait d’abord pousser les élus à garantir par la Loi que des moyens soient attribués à la Justice, à la mesure des tâches qu’on lui confie.



  • Walden Walden 7 juillet 2009 16:40

    Merci. Ce n’était pas une critique négative, juste une invitation à préciser, ce qui est toujours utile lorsqu’il s’agit d’informer smiley

    En effet, puisque vous l’évoquez, l’extension du secret-défense ne va pas dans le sens de la transparence de l’Etat ni de son action. L’usage du secret par les institutions se fait toujours au détriment du citoyen. Elle apparaît d’autant moins légitime quand il s’agit d’institutions publiques, aboutissant à confisquer toujours davantage la souveraineté populaire.

    A l’inverse, l’exigence toujours plus pressante de transparence vis-à-vis du domaine privé apparaît tout aussi inquiétante au regard des libertés publiques. C’est bien ce qu’on peut principalement reprocher à la loi Hadopi, qui prévoit un système de surveillance des communications électroniques à titre privé transmises via internet.

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