Merci pour votre pertinente réponse, néanmoins le désaccord persiste sur 2 points :
- Les bonnes intentions ne font pas l’humaniste, surtout lorsqu’il considère que la fin veut les moyens, incluant des atteintes graves à ce qu’on appelle aujourd’hui les droits fondamentaux ; vouloir émanciper par la dictature relève de l’escroquerie intellectuelle. Pas d’idiotie certainement, mais un systémisme dogmatique et totalisant, qui prétend présomptueusement avoir réponse à tout ;
- La violence se révèle toujours un pis-aller. Je n’en ai pas la même définition que vous, grève et pétition peuvent certes prendre des formes radicales, mais pas nécessairement violentes. D’ailleurs, je ne pense pas qu’on en légitimerait le droit si tel était le cas.
Et n’oublions pas que l’indépendance de l’Inde comme l’intégration des Noirs aux USA ont pu aboutir par des actions de masse essentiellement non-violentes. Or, compte-tenu des rapports de force en présence, il n’est vraiment pas certain que des méthodes insurrectionnelles aient pu atteindre ces objectifs - sans même évoquer les nombreuses victimes civiles qui en auraient résulté.
Le post précédent met bien en lumière que le problème de fond ne relève pas intrinsèquement de l’annexion chinoise du territoire Ouïghour, vieille de plus de 3 siècles, mais de la politique d’oppression, de colonisation et d’acculturation forcée menée violemment par le pouvoir central national-communiste depuis plusieurs décennies, tout comme au Tibet.
Bien sûr que dans les faits, le commerce du « médicament » est un business comme un autre, et que les laboratoires pharmaceutiques font du lobbying pour imposer leur camelote, sous couvert de santé publique.
La pratique systématique de la vaccination préventive relève d’une idéologie bien peu scientifique, mais s’avère très lucrative - le vaccin contre la grippe qui profite tous les ans d’une publicité ministérielle gratuite en est en effet un très bon exemple.
Le communisme propose de remplacer une tyrannie économique (le capitalisme) par une tyrannie politique (la dictature du prolétariat) ; de plus, il ostracise toute autre origine sociale que le « prolétariat... seule classe vraiment révolutionnaire ».
Ainsi, il désigne particulièrement à la vindicte, outre bien sûr la bourgeoisie, composée de propriétaires, des « individus à détruire », le « lumpenprolétariat, ce produit passif de la pourriture des couches inférieures de la vieille société », terminologie haineuse qui rappelle étrangement celle de la prose antisémite, même si la cible est différente.
Enfin, il en appelle à la violence révolutionnaire comme moyen de la transformation sociale. A mon sens, tout cela suffit pour lui contester absolument le titre de pensée humaniste.