De plus, l’athéïsme est bel et bien une croyance, celle en le fait établi qu’il n’y a aucun Dieu, ce qui n’est objectivement pas le cas (pas plus que l’inverse).
En d’autres termes, l’athée fait état de son intime conviction, au même titre que le fidèle pourrait le faire. Il exhibe sa croyance, dans certains cas très présomptueusement comme s’il s’agissait d’une vérité incontestable.
Or ceux qui considèrent leur croyance comme une vérité incontestable font surtout preuve de leur dogmatisme fondamentaliste.
« Si moi je crois que vous êtes fou à lier et qu’il faut vous enfermer, respectez-vous ma croyance ? »
Oui, absolument. Vous avez le droit de croire ce que vous voulez, ça n’induit rien de plus qu’une conviction dans votre esprit... par contre évidemment, dans ce cas, cela limiterait l’intérêt de poursuivre entre nous un quelconque dialogue
En pleine forme ? Voire... Le malheureux a l’air squelettique, et la couche de plâtre étalée sur sa figure camoufle mal l’aspect émacié de son visage ou les cernes marqués sous ses yeux las... Qu’il repose en paix.
« Tous les arguments contre l’interdiction du port de la burqua se résument à un seul : la liberté individuelle ( religieuse ou pas) de celle qui la porte. Autrement dit la négation de ce qu’est une société civilisée. »
Evidemment, si pour vous la liberté individuelle constitue la négation de ce qu’est une société civilisée, on comprend qu’en tant que prétendu civilisé, vous ne soyez pas prêt à tolérer grand chose...
Cher monsieur, cette notion qui vous semble étrange porte un joli nom : la liberté...
La liberté publique consiste à respecter ce que l’on approuve pas nécessairement selon sa morale privée.
Par exemple, certaines tenues indécentes (à mes yeux), qui tendent à devenir de plus en plus répandues, m’indisposent : je ne souhaite pas pour autant leur interdiction.
Autrement dit, c’est pourtant simple : ma liberté commence avec celle des autres.