Cette bande d’escrocs du verbe qui prétendent gouverner font tellement cas de la pédagogie que cette matière va être supprimée de la formation des futurs enseignants, en passe d’être sabordée par une (autre) réforme régressive...
La haute idée que ce font ces gens de la « pédagogie » paraît dans la droite ligne de celle des colons envers les indigènes : celle du bâton ou de la carotte.
Le malheur, c’est qu’une majorité accepte ce mépris sans broncher.
Voire... Pas besoin d’être conspirationniste pour observer que les lobbies des entreprises multinationales dictent désormais la plupart des décisions politiques majeures aux Parlements occidentaux.
La souveraineté populaire se voit ainsi progressivement confisquée, ne laissant plus qu’une coquille vide de démocratie afin d’illusionner les citoyens-spectateurs réduits au rang de consommateurs volontairement asservis. -------------
Félicitations à l’auteur pour ce remarquable article de fond.
« Effectivement, si cette équation est insoluble, il est inutile de chercher à la résoudre... » N’est-ce-pas ?
Dans une perspective de justice sociale, d’équité, il est absolument inutile de prétendre réformer un système de production/consommation dont tous les acteurs profitent à un niveau ou un autre, les capitalistes d’un côté, les salariés-consommateurs de l’autre... avec un nombre croissant d’exclus du système, de laissés pour compte auxquels on donne à peine les moyens de survivre chez nous, ou bien qu’on laisse carrément crever dans les pays sous domination économique (le lumpenproletariat, selon la réthorique marxiste qui a tendance à l’oublier).
=> Si l’on veut inclure tout le monde, il faut commencer par abandonner le système à exclure les autres, et les privilèges qu’il engendre pour les uns.
Ceci étant, la démocratie dans l’entreprise, bien sûr, c’est possible : ça existe par exemple dans le secteur coopératif, dans lequel il n’y a pas d’actions côtées en bourse, mais des parts sociales, où l’on peut statutairement décider que quel que soit le nombre de parts investies, 1 homme = 1 voix.
« Accepteriez-vous ? Oui, car vous n’auriez pas le choix. »
FAUX. Bien sûr que si, nous avons le choix : personne ne nous oblige à avoir la télévision. De même on pourra toujours refuser le système espion (tel qu’en l’état le projet de loi le prévoit, si j’ai bien compris tout ce que j’ai lu là-dessus ces derniers jours). Quitte à risquer d’avoir sa connexion suspendue en cas d’accusation de piratage.
Entendons-nous bien : il ne s’agit pas de défendre cette loi inique, mais de rappeler chacun à ses responsabilités, y compris le consommateur-toujours-victime qui a tendance à oublier qu’il peut s’affirmer aussi, d’abord et avant tout comme un citoyen responsable - malgré un mode de gouvernement qui tend certainement à l’infantiliser.