Maugis, vous êtes soit de mauvaise foi, soit très ignorant de ce qu’est la science.
Je pense que vous êtes les deux à la fois. Vous dites à peu près n’importe quoi, exemple le plus ridicule pioché dans vos diatribes minables :
« La science ne peut pas prévoir le mouvement des planètes, car si elle le pourrait en amont, elle le pourrait en aval ».
D’une vous ne savez pas parler Français (après votre mépris de la science, le mépris de la langue Française : pourquoi ne pas retourner dans votre jungle si vous détestez tant la culture ?).
De deux, votre phrase n’est pas très correcte même si on devine ce que vous voulez dire.
De trois, votre phrase est fausse. On peut savoir quelle était la position des planètes et des astres dans le passé, comme dans le futur (dans une certaine mesure du moins, et avec une marge d’erreur : la science est d’ailleurs consciente de sa finitude, et donc des limites de ses prévisions, voir du remplacement inéluctable de ses théories, néanmoins, avec la science on a pu faire énormément de choses. Ce n’est pas parce qu’elle est dévoyée qu’elle est mauvaise et inutile, c’est parce qu’elle est parasitée par le fonctionnement insensé de nos sociétés)
Vous dites donc n’importe quoi, sur un ton péremptoire, en mauvais Français, en voulant donner des leçons à des gens qui disent des choses aussi simples que vraies (en tous cas c’est le cas du message de Deneb auquel vous avez répondu si stupidement).
Et ne parlez pas de tête à claques s’il vous plaît, parce que c’est l’hôpital qui se fout de la charité. Retournez donc à l’école, vous avez l’âge mental requis.
ok, mais avant d’appliquer une technologie de cette nature, il faut éprouver par l’expérience et une analyse non bâclée dans une précipitation dictée par les circonstances.
En attendant il y a des technologies simples qui permettraient de lancer ce continent dans la bonne voie, pour pas cher. Comme vous le dites, les connaissances en terme de nucléaire ne sont pas figées, et peut-être qu’on trouvera un moyen efficace et sûr (et non polluant) d’exploiter l’énergie de fusion nucléaire.
Mais pour l’instant, même si on a des pistes, on ne sait pas faire.
Les technologies sont évolutives, mais elles ne sont pas exclusives les unes des autres non plus.
Je suis totalement en phase avec la nécessité de transferts technologique et de développement de moyens de transport efficace, et surtout de production massive d’énergie.
Cependant je pense que vous vous trompez lourdement sur le nucléaire, qui n’a aucun avenir. Et s’il en a un, c’est l’humanité qui n’en a plus.
Le nucléaire est cher, et dangereux. Ses risques sont incalculables, et tous ceux qui ont fait les calculs de risques se sont trompés. Les conséquences diffuses et atroces des accidents mais aussi et surtout de la gestion des déchets, sont de véritables crimes contre l’humanité, seulement les tenants de cette technologie et monsieur tout le monde, n’en ont pas conscience. Ils se persuadent que Tchernobyl, ce n’est que 5000 morts.
Quand on a autant de soleil qu’en Afrique, une gestion intelligente du parc énergétique et des centrales thermo-solaires géantes dans le Sahara, acheminement du courant en continu, assurerait la richesse de tout le Sahel, son émancipation radicale.
Le nucléaire Africain est un non sens, une folie, de même que le positivisme, puisque la science se trompe inéluctablement, le premier impératif est de rester sceptique et prudent : le nucléaire est monstrueux, les choix technologiques passés sont des impasses, des erreurs dictées par des intérêts militaires plutôt que des choix stratégiques rationnels.
J’ai pas compris : vous comparez le projet chinois, qui fait entre 500 et 1500 km de large, avec le projet africain qui fait 15 km de large ?
Donc moi je peux dire que puisque je suis protégé de la radioactivité derrière un mur de 5 à 15 mètres d’épaisseur, j’en suis aussi protégé derrière un mur de 15 cm d’épaisseur ?
L’objection Marc Bied-Charenton ne tient pas compte de l’exemple Chinois, peut-être parce que cet exemple n’est absolument pas comparable justement...
Par ailleurs la problématique des pratiques agricoles est absolument centrale. Le fait de ne pas laisser le sol à nu et de labourer le moins possible est capital pour reconstituer les sols et ainsi contrer durablement l’avancée du désert, voir gagner du terrain dessus.
Mais bon, il est vrai que faire ce travail de révolution agricole fait moins vendre qu’une appellation glamour de grande muraille verte. Ca fait surtout vendre beaucoup moins de pesticides, d’engrais et de produits importés dans ces pays pour palier à l’insuffisance alimentaire. Et puis c’est beaucoup plus compliqué de faire changer les mentalités de millions de gens, et de leur apprendre des techniques salvatrices.
Ca ne sert à rien de reboiser si les conditions qui ont créé la déforestation et l’appauvrissement des sols sont maintenus.