Je pense qu’on est juste un peu long à la détente.
d’abord, les eurocrates prennent soin de nous figurer de splendides têtes à claques. Par dessus cela, ils nous provoquent en prenant des mesures criminelles : en fait ce sont des masochistes qui veulent être satisfaits ! ils veulent qu’on leur ravage la gueule à coups de battes de base-ball, de pelles et de couteaux !
On devrait faire preuve d’humanité et contenter leur languissante attente de dégénérés, mais on manque d’humanité (et de quelques neurones), alors on va les laisser languir encore (un peu, beaucoup passionnément, à la folie ?).
Ne sont-ils trop marrants tous ces abrutis qui affirment qu’il n’y a pas d’alternative au nucléaire alors que :
1/ pour avoir des alternatives, on pourrait justement commencer par transférer le financement du nucléaire sur des énergies alternatives
2/ le nucléaire n’est pas du tout une possibilité, compte tenu du fait qu’on constate qu’en 50 ans, et alors que les centrales ne sont présentes qu’en très peu d’endroits (au moins jusqu’à récemment), il y a eu 3 accidents majeurs, aux conséquences disséminés dans le monde entier, même si les dégâts ne sont voyants « que » sur des zones de quelques centaines de km à la ronde. Comment envisager sérieusement de faire proliférer les centrales dans le monde ? si les catastrophes se produisent au Japon et aux états-unis, en plaçant des centrales au Nigéria on condamne le pays et la région à mort en quelques dizaines d’années.
3/ c’est tout bête, mais on fait quoi le jour où une centrale nucléaire est atteinte par un missile ou une bombe ? Ca n’arrivera jamais c’est ça ?
Le nucléaire civile est le prolongement du nucléaire militaire, et non pas un choix rationnel de politique énergétique. C’est un choix suicidaire si on laisse ces tarés avoir gain de cause.
L’alternative, c’est de financer massivement la recherche d’une autre solution, et non de la financer à la marge en concentrant les efforts sur le nucléaire et « comment extraire les dernières gouttes de pétrole ? ».
Si les êtres humains veulent survivre encore quelques temps, il va falloir songer à s’organiser collectivement pour faire le ménage.
Et @l’enfoiré, si ce que vous avez retenu de cette crise est que les gens qui procréent sont des criminels, c’est que votre cynisme n’a d’égal que votre connerie, ou, plus précisément, votre paresse intellectuelle, doublée de l’auto-satisfaction de celui qui contemple sa bêtise en y voyant un monument d’esprit.
@epapel : et donc, étant donné le temps que vous accordez à « ce genre d’articles » vous n’avez toujours pas compris...
...ce qui se comprend.
C’est très simple à comprendre pourtant : on a là une histoire très peu claire, et très peu crédible.
Il y a ceux qui proposent de ne pas chercher à en savoir plus, parce que de toutes façons, il n’y a pas de quoi s’inquiéter, à part si on est paranoïaques.
Et il y a ceux qui veulent en savoir plus, d’une part parce que quand on est un être intelligent on a le droit de ce se servir de sa cervelle, c’est plutôt utile de savoir plutôt que de ne pas savoir. Et d’autre part parce qu’étant donnés les agissement de nos gouvernants (les mensonges grossiers et avérés, la pollution chimique, le nucléaire, les guerres, le financement de groupes armés et sanguinaires, le trafic de drogue, l’exploitation des richesses par la spoliation etc.), il est tout de même sain d’esprit de contrôler ce qu’ils font, et ce qu’ils racontent, surtout quand ça n’a ni queue ni tête.
En gros, il y a ceux qui refusent de mettre leur conception de la géopolitique en danger, et ceux qui acceptent.
le ketchup-mayo est au palais ce que la répression est à la paix sociale : une illusion.
Gras+sucre est le cocktail parfait pour tromper les sens.
Alors en évoluant, sapiens sapiens a fait deux choses :
- la création de pleins de nouvelles substances contre-nature
- dans certains endroits plus que dans d’autres, il a développé une culture du goût et du savoir manger (car un bon beurre n’est raisonnable que dans le cadre d’une alimentation équilibrée), qui lui permet d’éviter de nombreux pièges dans lesquels tombent les sens (comme le ketchup-mayo).
Le problème c’est que de moins en moins de gens sont dotés de cette culture du goût, et pire, sont de plus en plus conditionnés par une contre-culture du goût, qui est en fait un conditionnement purement industriel et commercial : un leurre au carré, combiné aux saletés elles-mêmes qu’ils ingèrent, comme le ketchup-mayo.