• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

wesson

wesson

Point n’est besoin d’espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer

(Guillaume le Taciturne)


Tableau de bord

  • Premier article le 14/07/2008
  • Modérateur depuis le 13/10/2008
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 16 8316 1622
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 2880 1444 1436
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • wesson wesson 5 février 2015 02:16

    Bonsoir Alison,


    j’ai été je crois ici l’un des premier à évoquer l’aspect Russe des relations extérieures Grecques. J’ai toutefois mis ce discours en sourdine, car la réalité est que pour la Grèce, ses relations avec la Russie ne sont pas du tout sa priorité (qui est l’économie du pays).

    Je croit que on lit très mal la réalité géopolitique de l’Europe, dont je voit le retour d’un pan-germanisme de triste mémoire car il aura entraîné bien des déboires. On décrit souvent les USA comme étant les maîtres et l’Europe son caniche, je crois que en définitive c’est beaucoup plus équilibré que cela. L’Allemagne a acquis une puissance industrielle considérable, bien plus importante maintenant que celle des états unis à bien y regarder (il ne reste à ces derniers que la bulle des huiles de schistes, qui ne tardera pas à éclater à mon sens).

    Mais je m’éloigne. Je pense réellement que l’Allemagne a re-pété un boulon, et n’envisage plus sa politique extérieure que par le passage en force. Je pense que les USA ont compris que les Allemands vont bel et bien éjecter la Grèce de l’union Européenne, et que cela pourrait bien entraîner la chute de l’Europe et de l’Euro qui est en fait le dernier rempart permettant d’éviter au Dollars de s’effondrer. 

    Je pense donc que les Américains essaient honnêtement d’éviter à l’Europe une telle crise politique,qui potentiellement pourraient fondamentalement rebattre les cartes des alliances Européennes, et également terminer de facto le bras armé de tout ceci, l’OTAN.

    Comme ils n’ont pas de solutions alternatives *pour l’instant*, ils tente la calinothérapie avec Syriza.

    Et puis on est dans une forme de « bon flic, méchant flic » qui ne mange pas de pain !


  • wesson wesson 5 février 2015 00:19

    Bonsoir Sharpshooter, 


    « Tszipras et son ministre des finances vont mal dormir cette nuit  »

    Et moi je pense que au contraire, ils vont bien dormir. 

    Si l’Europe mets au tapis les banques Grecques (ce qui semble bien parti pour), l’état pourra donc ajouter une de ses promesse de campagne - nationalisation du système bancaire - pour pas un rond.

    Bon évidemment dans la foulée comme la BCE interdira également à la banque centrale Grecque d’émettre des Euros, cette dernière mettra entre 2 et 4 heures pour recommencer à émettre des Drachmes, et dévaluera sous 24H.

    Donc, déjà la dette actuelle reconvertie en Drachme aura morflé de 30% en 24H, les Grecs feront là dessus un petit audit histoire d’en déclarer les 2/3 odieuse, et voilà que ils n’auront à en payer que 1/4, sans que l’on puisse leur reprocher quoique ce soit légalement (vu que l’initiative du blocage monétaire étant issue du fait même de la BCE).

    Ensuite, sur les conséquences de cette sortie, on verra bien ce que ça donnera en pratique. Toutefois, les nombreux exemples historiques ont montré que les défauts ciblés ont des propriétés bénéfiques qui l’emportent très largement sur les autres.

    Presque 10 ans d’austérité Grecque n’ont fait qu’aggraver la situation économique du pays, il faudra voir dans 2 ans le résultat de l’arrêt de cette politique.


  • wesson wesson 4 février 2015 22:27

    Précision, le compte à rebours est pour le 11 Février 2015, ce qui laissera à Syriza la joie de goûter à une panique bancaire pendant une semaine, et lui permettra peut-être de plier face aux institutions Européennes. 


    En tout cas, c’est cela le plan.



  • wesson wesson 4 février 2015 22:00

    Bon ben ça vient de tomber : la BCE vient de retirer la possibilité d’utiliser des obligations d’état Grec comme collatéral de leur demandes en financement.


    Pour être plus clair, cela veut dire que la BCE vient de couper l’accès aux liquidités en Euros aux banques Grecques, qui vont dès lors très vite manquer d’Euros. 

    Cela devrait provoquer dans les toutes prochaines heures un bank run d’anthologie, probablement pour faire sentir à Syriza la panique que pourrait déclencher les institutions Européennes dans le pays. ça pourrait effectivement être interprété comme un moyen de pression dans les négociations en cours.

    En tout état de cause, si cette situation devait perdurer, il y aurait probablement des banques Grecques à aller au tapis assez vite, ce qui entre nous soit dit permettrait à l’état de les nationaliser pour leur valeur réelle : zéro.




  • wesson wesson 4 février 2015 18:27

    Pour être encore plus clair Fergus, voici la dernière passe d’arme, selon Bloomberg : 


    Document, reported by Reuters, essentially asks Greek govt to ditch commitment to roll back austerity, accept bailout agreement, agree on pension cuts, let Troika remain in country. 

    Un document [du Gouvernement Allemand] rapporté par Reuters, demande essentiellement au gouvernement Grec de revenir à l’austérité, de prendre la dernière tranche d’aide, d’accepter la diminution des pensions et de laisser la Troïka rester dans le pays

    La réponse des Grecs : 

    these conditions can’t be accepted, are against mandate of Greek people, and a hurdle to Europe’s economic growth

    Et le gouvernement Grec de faire savoir officiellement que la Troïka ne pourra pas rester dans le pays. 

    Bref, ça va au clash et d’une manière ou d’une autre, l’un des deux va perdre la face, et sa crédibilité avec.
Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv