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Point n’est besoin d’espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer

(Guillaume le Taciturne)


Tableau de bord

  • Premier article le 14/07/2008
  • Modérateur depuis le 13/10/2008
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Derniers commentaires



  • wesson wesson 13 avril 2011 14:59

    bonjour nilasse,

    comme d’autre j’ai effectivement suivi cette histoire sordide de julien soufir, toutefois pour moi il est clair que cet individu est surtout un psychopathe avant d’être quoi ce se soit d’autre.

    Mais ce qui est extraordinairement dangereux, c’est de constater l’utilisation qui est faite de ce genre de personnage par les groupes tels que le betar, et surtout l’incroyable mansuétude dont il a pu faire preuve au gré de ses pérégrinations.

    Il y a d’abord le commissaire attaqué, dont on dit qu’il est mort après 2 mois d’agonie. aux dernières nouvelles il ne serait pas mort, mais depuis 2002 il n’existe plus aucune trace vérifiable de ce fonctionnaire - Alexis Marsant - nommé « a titre exceptionnel » commissaire principal le 18 septembre 2002 et paru au JO le 25 octobre 2002 - mieux qu’une épitaphe. Les mauvais esprit pourrait penser qu’il s’agit là d’un moyen de faire verser à sa veuve et sa famille une pension de réversion bien plus importante en échange de quoi elle la bouclera ...

    Il y a eu ensuite l’attaque du chauffeur palestinien, tayssir kariki, qui a donné lieu à un simulacre de procès ou M. soufir a été relaxé car reconnu non responsable de ses actes.

    et depuis, pfouut , M. soufir a disparu totalement de la circulation, sauf pour notre ami Allain Jules qui a cru le voir dans une émission de télé réalité...

    Pour moi le vrai problème ce n’est pas que ce type soit dingue, mais qu’il se trouve des personnes prétendue ment censés pour laisser encore courir cet individu en liberté. C’est bien à mon sens un signe clair de l’extrême droitisation de la politique en général et de nos gouvernements en particulier.



  • wesson wesson 13 avril 2011 12:36

    bonjour l’auteur,
    et pendant que l’on parle de cette connerie qui ne concerne à peu près personne, le gouvernement vient de remonter en catimini le seuil d’imposition à l’ISF, et d’amoindrir dans une large mesure le taux de cette imposition ...

    Pour le dire autrement, un autre splendide cadeau aux super-riches dont il était urgent de leur réduire encore un peu plus les impôts.

    Sur le front du chômage, de la précarité, du pouvoir d’achat de la majorité, là c’est toujours silence radio ... la burka c’est bien plus important que cela voyons ...



  • wesson wesson 12 avril 2011 23:25

    bonsoir Ariane,
    comme vous me citez je vais me permettre de vous répondre.

    J’ai traduit un article qui contenait des propos qui me semblaient techniquement juste, et analytiquement mesurés. Au moment ou je l’ai fait, rien n’avait encore filtré sur la gravité de la situation. J’avais d’ailleurs ajouté à mon propos que si les choses tournaient mal, alors nous n’allions pas tarder à être au courant qu’il existe une volonté ou pas d’en informer la population.
    Alors oui je me suis lourdement trompé dans la conclusion optimiste que j’ai reprise à mon compte, et oui la manip a salement sauté au plafond.

    Peut-être me comptez-vous parmi les défenseurs du nucléaire civil, c’est à tort je suis contre. Mon avis est qu’il faut commencer par nationaliser / saisir tout ce qui ressemble de prêt ou de loin à une centrale nucléaire pour déjà sortir de cette recherche d’économies qui se font toujours au détriment de la sécurité. Le but étant de fermer à terme toute centrale nucléaire, le temps de développer qui des énergies alternatives et de faire changer le comportement des gens face à l’énergie. Je ne suis pas pour une sortie immédiate de tout l’ensemble du parc, dans le contexte actuel de crise si vous rajoutez une pénurie d’énergie avec comme conséquence automatique l’envolée de tous les prix qui lui sont lié, vous obtiendrez un cocktail qui ne devrait pas être très éloigné d’une guerre civile.

    Alors que nous dit votre article : que l’industrie nucléaire Japonaise nous ment ? la belle affaire que voici ! Toute l’industrie nucléaire ment, et même en fait, toute l’industrie ment, si cela peut lui rapporter le moindre profit. Les labos pharmaceutiques n’hésiteraient pas une seconde à nous fabriquer une nouvelle grippe ou un nouveau sida pour vendre plus de pilules ou de vaccins. La différence avec l’industrie nucléaire, c’est que pour cette dernière, la conséquence d’un problème majeur ne peut être dissimulée.

    Donc vous avez raison d’écrire que ce ne sont que des menteurs, car c’est bien le cas, et c’est une trivialité que de le dire.

    Par contre, là ou je rejoint certain de vos commentateurs, c’est que vous tombez dans l’excès inverse, en inventant des morts du nucléaire là ou il n’y en a pas, ou pas encore. On ne cesse effectivement de brandir les morts de Tchernobyl, tout en oubliant qu’une partie de la population de Tchernobyl est revenue y habiter pourtant dans des conditions d’une extrême dureté sans même évoquer la radioactivité (0 service public, ni eau ni électricité, ...) et y vit encore. Oui il y a bien eu probablement des dizaines de milliers de décès dû à la catastrophe de Tchernobyl, et oui la volonté du gouvernement a été de systématiquement nier et cacher ces décès, mais l’estimation de près du million de mort brandie par deux scientifiques qui ont publié aux USA ne semble pas plus sérieuse ni étayée dans l’autre sens.

    Pour en revenir à Fukushima et pour autant que l’on en sache aujourd’hui, pas une seule personne n’est décédé là bas des suites d’une exposition à la radioactivité de cette centrale, ou alors vous disposez d’informations que nous n’avons pas.

    C’est fondamentalement une bonne chose d’instruire le procès du nucléaire en général, et de son industrie en particulier. Toutefois, cela doit être fait avec honnêteté, c’est à dire en dépassant la terreur qu’inspire le nucléaire à mon avis à tort. Une catastrophe comme celle de Fukushima est certes d’ampleur planétaire et doit amener à la réflexion, mais en terme de mortalité, je doute que in fine cela représente autant que ce que le tremblement de terre + tsunami ont provoqué de manière indiscutable.



  • wesson wesson 12 avril 2011 11:41

    bonjour l’auteur,
    la réalité est que les gens qui ont voté pour Sarkozy ont été séduit par le discours « travailler plus pour gagner plus », et « je serais le président du pouvoir d’achat ». Étant donné que dans ces 2 domaines l’échec est total et ne peut pas être nié, il faut bien trouver de quoi à parler d’autre chose : et nous y sommes, dans cet « autre chose », avec nos islamistes bien caricaturaux qui font de la surenchère comme pour justifier la démarche du gouvernement.

    La réalité est que on fait un problème d’état ce qui n’aurai jamais dû quitter la rubrique des faits divers, et encore !

    Réagir sur ce sujet, c’est souffler sur le tas de feuille pour que l’enfumage n’en soit que meilleur.



  • wesson wesson 12 avril 2011 01:55

    bonjour l’auteur,
    Il y a deux écueils à éviter lorsque l’on parle de la prostitution. c’est de trop la stigmatiser, ou de trop la magnifier. On voit fleurir d’ailleurs chez les libéraux de tout poil des articles dans votre genre, qui tente de rendre la prostitution poétique, pour en conclure que ces dames ont bien raison de faire ce qu’elles font et que on doit vite rouvrir les bouclards.

    C’est oublier un peu vite les raisons pour lesquelles ont les as fermé. A ces dames qui pensent que pratiquer leur métier dans une maison leur apportera une meilleure santé, une plus grande indépendance et une bonne couverture sociale et maladie, c’est très exactement le contraire que l’histoire a montré. Au siècle passé les filles entraient souvent au bordel pour régler une dette qui ne faisait en fait que s’aggraver au fur et à mesure qu’elles ouvraient les jambes. Il y avait tout autant de proxénétisme à la différence qu’il était institutionnalisé, et que tout concourait - force de l’ordre et fiscale comprise - à ce qu’une fille rentrée au bordel n’en ressorte jamais. En effet, une prostitué dans une maison close se devait d’être fichée « pour raison sanitaire » - ben voyons. Et si elle souhaite en sortir - se faire « déficher », l’état ultralibéral d’alors se faisait un plaisir de lui réclamer une invraisemblable quantité d’impôts, dans le but de l’enfoncer dans l’exploitation dont elle veut sortir. La réalité de la prostitution au temps des maisons closes, c’est des pauvres filles, souvent de provinces, souvent maltraitées, privés de sorties, volés, obligées d’accepter n’importe quel client et soumises à une moyenne de 40 passes par jour. Se faire sauter 40 fois en 24H, ça rends brève l’explication de texte sur la princesse de clève au client délicat, et ça réduit les rapport sociaux au strict nécessaire à ce métier.

    Et je ne parle même pas des maladies qui ont toujours été consubstancielles à la prostitution. Aujourd’hui on meurt du Sida, avant on mourrait aussi très bien de syphilis.

    Vous trouverez certes des femmes totalement heureuses et épanouies d’avoir une clientèle que peut-être elle vont choisir, et qui auront la sensation de jouer un important rôle social, mais ça ne fait hélas pas la majorité du genre. Les putes que l’on trouve, c’est le plus souvent la femme battue, forcé à faire le trottoir par tous temps par son mari trop fainéant pour bosser, qui a chopé le sida et qui est accro à la drogue.

    La raison de la création des bouclards, c’est justement de soutirer à la vue des « gens bien » toute l’horreur quotidienne qui accompagne inévitablement le marché du sexe. C’est donc le paradoxe succulent : on les a juste fait pour cacher la merde, la pédophilie, tout ce que cette belle société ne pouvait pas faire en public au vu et au su de tout le monde, mais voulait néanmoins continuer à faire à l’abri d’une maison que l’on aurait close, pour cacher ce qui se passe à l’intérieur.

    Un bordel ne règle en aucune manière les problèmes, au contraire il les aggrave tout en organisant sa dissimulation. Demander leur réouverture est proprement affligeant.

    quand à la « poésie » du métier de pute, laissez-moi vous dire qu’elle pue la mort et sent bien la merde.

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