• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

wesson

wesson

Point n’est besoin d’espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer

(Guillaume le Taciturne)


Tableau de bord

  • Premier article le 14/07/2008
  • Modérateur depuis le 13/10/2008
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 16 8316 1622
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 2880 1444 1436
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • wesson wesson 22 décembre 2010 18:17

    Bonsoir MMarvin,
    Tiens tiens, dès que l’on parles de faux socialo, on vous voit radiner aussi sec ...

    vous vous sentez concerné ?



  • wesson wesson 21 décembre 2010 22:55

    Bonsoir Alpo 47, je vais essayer de répondre à vos questions.

    Wikileaks existe depuis des années dans une relative indifférence, et a sorti bon nombre de documents qui jusqu’alors n’ont pas été repris médiatiquement. Cet état végétatif a probablement usé la patience de M. Assange qui est donc allé voir les grand médias pour l’écho qu’ils peuvent apporter. On pourrait alors imaginer un accord win-win (pardon : gagnant-gagnant). On te donne une renommée mondiale en te validant tes infos, et en échange tu ne publie que ce que on a validé, et rien d’autre.

    Bref, tout en reconnaissant le caractère indéniablement positif de Wikileaks, ils sont en voie de « censure douce » comme étant le prix de la renommée planétaire qu’on leur a collé.



  • wesson wesson 21 décembre 2010 11:14

    Cher Docdory,

    "Encore un argument ad hominem : on sait très bien que vous qualifierez automatiquement d’âneries tout commentaire ou article que je pourrais publier sur agoravox ou ailleurs."

    Je note que votre pirouette vous permet d’éluder totalement le propos, et plutôt que de répondre sur le fond, vous préférez vous poser en victime - c’est plus pratique.

    Votre argumentaire est volontairement biaisé, et faux par omission. Et je l’écrit avec le manque de courtoisie dans le ton qui me caractérise et que je ne vous réserve pas en exclusivité.



  • wesson wesson 20 décembre 2010 12:49

    Bonjour l’auteur,
    je me permet de reproduire in extenso l’introduction en forme de résumé du docteur Marc Girard, et franchement concernant le sujet, je ne pense pas qu’un autre en parle mieux que cela, et avec une vue aussi globale :

    "
    Probablement maximaliste, l’estimation officielle récente de 460 décès dus à Médiator correspond à un total moyen de 20 cas fatals par an pour un médicament disponible sur le marché français de 1976 à 2009. C’est très peu, et il est hautement probable qu’un médicament aussi courant que l’aspirine fasse bien pire chaque année – pour ne point parler du supervaccin contre la grippe porcine (ou de nos amies les statines – parmi bien d’autres). Dès lors, une question vient immédiatement à l’esprit : pourquoi cette tempête dans un verre d’eau (toutes choses égales par ailleurs), à qui peut profiter l’exagération et la médiatisation de ce microscandale ?

    Il s’avère que chimiquement – et commercialement – Médiator est très proche de deux coupe-faim du même fabricant (Groupe Servier), Pondéral et Isoméride, et qui – eux – ont été administrés à des dizaines de millions de patients : en suivant le même type d’estimation « à la louche », on pourrait cette fois évaluer à plusieurs millions de par le monde le nombre de patients affectés par des troubles cardio-vasculaires… Il s’avère cependant qu’il a fallu des dizaines d’années pour qu’on commence, en France, à admettre la réalité de complications aussi graves et fréquentes, alors qu’elles avaient été répétitivement décrites dans la littérature internationale bien avant. Il s’avère enfin que lorsque ces complications de Pondéral et d’Isoméride ont été connues, l’administration française – à l’ébahissement du monde pharmaceutique – a pris des mesures tendant à privilégier ces médicaments au détriment d’autres coupe-faim qui, pourtant, étaient exempts d’une toxicité aussi terrible.

    Personne n’avait encore eu l’idée de reprendre l’histoire depuis le tout début (c.-à-d. depuis 1963) : on se rend compte qu’elle n’est pas du tout comme nous le racontent aujourd’hui les médias, et on comprend que bon nombre des résistants de la dernière heure à Médiator ont tout intérêt à dissimuler leur passé de longue collaboration avec Pondéral ou Isoméride. C’est un peu long et intriqué, mais ça se lit comme un roman…

    Et si l’on se demande, à la fin, ce qui a pu se passer pour qu’un laboratoire justifiant une telle corruption de l’administration sanitaire française et de ses meilleurs-experts devienne, 15 ans après, l’objet d’une telle unanimité dans l’opprobre, on se dit qu’il est probablement temps de penser à la succession du deuxième groupe pharmaceutique français alors que son fondateur atteint l’âge respectable de 88 ans : et que si en affaiblissant ce groupe par une histoire invraisemblablement médiatisée, on parvient à en faciliter la transmission à devinez-qui tout en se refaisant une virginité, c’est vraiment qu’il y a un Bon Dieu.

    Et l’on est obligé de conclure qu’on a vraiment de la chance de vivre dans un pays où les experts sont crédibles, où les journalistes vérifient leurs sources et où les politiques s’occupent de l’essentiel.

    « 

    j’invite le lecteur qui souhaite réellement s’informer d’aller sur le site du docteur Girard plutôt que de lire vos aneries sous la forme »c’est pas moi j’étais pas au courant" et que l’on entends partout d’ailleurs



  • wesson wesson 16 décembre 2010 12:13

    Et un de plus, un article minable qui tente désespérément de réécrire l’histoire afin de dédouaner la droite de son immense responsabilité dans la collaboration.

    Je renvoi le lecteur qui souhaite réellement se faire une opinion sur cette période trouble à l’excellent ouvrage de Annie Lacroix-riz, « le choix de la défaite ». On y apprends notamment que l’une des grande raison de l’acceptation de la collaboration est donné par la phrase célèbre « plutôt Hitler que le front populaire » - la cible initiale était bien la gauche en général et le communisme en particulier, qui avait fait l’affront de mieux réussir à cette époque là que le libéralisme sauvage des années 20. C’est bien « la droite nationale » comme certains commentateurs se plaisent à l’appeler qui a voulu de Hitler pour se débarrasser des communistes, pensant que par la suite il aurait pu être contrôlé. C’est juste que la manip leur a sauté à la gueule, et qu’il n’avaient pas prévu que dans les fait, Hitler et son parti était incontrôlable.

    Et pour en revenir à 2010, je dirai qu’il aura bien fallu le retour aux affaires d’une droite comparable à celle des années 30 pour remettre en selle cet argumentaire et ce révisionnisme historique que l’on croyait oublié. Et bien non, la droite est toujours revancharde et n’assume toujours pas son concept fondamental.

    Article à oublier bien vite.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv