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Point n’est besoin d’espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer

(Guillaume le Taciturne)


Tableau de bord

  • Premier article le 14/07/2008
  • Modérateur depuis le 13/10/2008
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Derniers commentaires



  • wesson wesson 6 décembre 2010 08:51

    Bonjour traroth,

    je viens un peu tardivement en réponse de votre contribution. Comme je l’ai dit ailleurs mon avis a évolué concernant wikileaks.

    Dans les fait, wikileaks est un site objectivement traqué et il me semble que l’on déploie une énergie assez phénoménale pour faire taire le site principal.

    Par contre, concernant les 5 médias de référence choisi par wikileaks ... rien.

    Pour le présenter autrement, tout se passe comme si la fourniture directe d’information par wikileaks était à éviter à tout prix, mais deviendrait acceptable par le truchement des grands médias installés .... rien qu’à l’énoncé on comprends qu’il y a un loup dans le placard là !

    Ce à quoi wikileaks semble s’être engagé, c’est de soumettre tout document aux grands médias avant de les publier, et là on comprends de suite la différence et potentiellement les risques de censure qui automatiquement vont en découler.

    autre chose, qui me déçoit de votre part : parmi les internautes, il n’y a pas que des mères michu qui sont ravis de l’état du monde tel que le présente JP Pernaud, et lorsque une masse de document non traité est publié, il se trouve toujours des personnes qui sauront en faire un usage avisé. Ce que vous défendez là n’est rien de moins que la ligne de l’ensemble des gouvernements, qui expliquent que la transparence totale est une forme de facisme, mais ne voit aucun problème à couvrir les villes de caméras et à mettre en place une surveillance individuelle toujours plus invasive.

    En quoi mon opinion a changé ? envers M. Assange que je croyais manipulé bien volontiers, alors que je pense maintenant qu’il est manipulé bien malgré lui, et qu’il est tombé dans un piège particulièrement subtil avec cette « collaboration » avec les médias. En tout cas, je ne pense pas qu’il puisse tenir bien longtemps libre, et si il le restait un peu trop longtemps tout en continuant à se répandre dans les médias comme actuellement, je commencerai à trouver cela un peu trop étrange. Et de toute manière, cela montre également les limites d’une personnalisation à outrance de ce genre d’organisation. ça fait un peu « l’homme providentiel » dont l’histoire nous a montré que ça se termine toujours mal.



  • wesson wesson 3 décembre 2010 13:02

    Bonjour l’auteur,

    comme beaucoup sur l’instantané de la réaction aux révélations de Wikileaks, j’ai glosé sur leur coté « gala » ce qui revient à en amoindrir la porté.

    Toutefois les jours passant mon point de vue à évolué.
    Cela part de la constatation suivante : Ce n’est pas Wikileaks qui popularise les révélations les plus cancanneuses, mais les organes de presse à qui Wikileaks a confié la masse documentaire. Pour le dire autrement, le filtre des grands médias consiste donc à mettre en avant les potins à peu près insignifiants ou les informations que l’on connaissait déjà, et rien sur le reste au nom du « ça mettrait en danger des personnes »

    d’un autre coté, il est assez clair que l’accès direct à la masse documentaire est lui fortement empêché, notamment par l’expulsion du site contenant les données de wikileaks de tout serveur contrôlé par les USA.

    Bref, tout est fait pour ne laisser passer que le plus insignifiant par l’entremise des grands médias qui y ont objectivement trouvé un moyen d’embellir leur image (on fait des révélations mais de manière « responsable »), et en sous-main on organise la censure de l’accès direct à la masse de documents, ce qui de facto en interdit une analyse approfondie et donc d’en retirer les documents réellement intéressant.

    C’est assez bien vu ... et WIkileaks et son gourou M. Assange sont hélas tombés dans ce panneau qui va in fine les discréditer et les ranger dans une catégorie dépotoir à ragots, alors que si on le prends dans son ensemble, l’apport de Wikileaks à la liberté des individus est indéniable.

    C’est pourquoi j’ai changé un peu d’avis sur Wikileaks, qui doit à mon sens très rapidement se sortir de cette collaboration avec les grands médias qui agit à mon sens comme un piège particulièrement diabolique !



  • wesson wesson 2 décembre 2010 16:31


    « [...] d’un luxe de détails inutiles censés replacer les faits dans le contexte historique [...] »

    « Détails » qui sont les causes de cette escarmouche, et en dernière analyse les vrai responsable de la mort du jeune Al Durah, ainsi que bien d’autres qui n’ont pas été médiatisé.

    Villach, je vous croyait simplement doucement dingue avec vos cornichonneries pompeuses de méthonimie, mise en abyme et autres leurres dont vous truffez votre propos, mais ce n’est pas ça, en fait vous êtes un vicelard.

    vous réclamez un contre argumentaire, mais il n’y a pas d’argument dans votre propos.

    M. Karsenty court le monde avec ses conférences ou il présente son point de vue délirant : les trous rond dans le film monteraient que c’est les palestiniens qui ont tué le jeune al durah, et une image montrant 3 doigts de la main d’une personne inconnue prouverai qu’il s’agit d’un « clap » et donc d’un film monté, et pour tout dire, un chiffon rouge qui bouge prouverai que l’enfant n’est pas mort...

    Donc, et pour le dire autrement l’enfant est mort (des balles palestiniennes) mais vivant (il bouge), et le film est véridique (les palestiniens l’on tué) mais c’est un montage (y’a un « clap »).
    Ma parole, c’est plus un gosse, c’est le chat de Schrödinger qui est à la fois mort et vivant, tant que l’on ouvre pas la boite. Et d’ailleurs, M. Karsenty se garde bien de demander à ce qu’on l’ouvre, la boite pour par exemple faire une analyse ADN sur le corps exhumé, ce que le père du jeune mohammed a accepté.

    Il suffit également de voir le comportement de M. Karsenty lors de son procès pour se rendre compte à qui l’on a affaire. Et quoique vous en dites, la question de la provenance des fonds qui financent la campagne de M. Karsenty se pose, dès lors qu’il est un fait qu’il s’y consacre en exclusivité.
    M. Karsenty voyage énormément, commande des expertises ça et là - dont une expertise graphologique du caméraman a permis de démontrer que sa signature « trahit une écriture orientale ... » (ces salauds de palestiniens, ils signent comme des arabes ...), fait des conférences un peu partout dans des endroits prestigieux, tout cela coute de l’argent, pas mal d’argent. Me souvenant également que M. Karsenty a été condamné à de l’inéligibilité justement pour une histoire de financement de campagne, oui, la question du financement de sa croisade se pose, et jette un doute définitif sur ses motivations profondes.

    Mais plutôt que de vous posez ce genre de question, vous avez préféré nous coller un texte pour défendre un obsédé, en bon obsédé du « leurre » que vous êtes.

    Un texte avec un « détail » de l’histoire que n’aurait pas renié M. Le Pen.



  • wesson wesson 29 novembre 2010 12:49

    " Avant de diffuser son contenu, M. Assange y associe les medias mainstream qui caviardent le plus scabreux et retouchent ce qu’ils diffusent"

    le lecteur assidu aura compris les doutes que je nourri concernant l’indépendance de l’organisation de M. Assange, dont la démarche parait pour le coup assez curieuse : Prêcher la transparence totale tout en confiant ses documents à des médias en sachant parfaitement que ceux-ci vont les censurer, voilà qui est assez illogique. Si il suivait son principe de transparence totale, ça serait un gros zip balancé sur le P2P, usenet et les share centers. Bref, je ne suis pas encore prêt à filer le prix Nobel (de la transparence) à M. Assange.

    Et visiblement, je ne suis pas le seul ...



  • wesson wesson 29 novembre 2010 10:30

    Bonjour l’auteur,
    merci pour votre article qui effectivement tape assez juste. Je voulais écrire sur Wikileaks mais fainéant par nature j’ai fait l’économie d’un article, et également l’économie de prendre position sur le bien fondé ou non de ces « révélations » qui sont en fait pour la plus grande partie que des confirmations.

    Par contre, cette histoire de Wikileaks appelle à la réflexion sur notre temps en général, et sur l’informatisation à outrance en particulier.

    Ainsi, il semble bien que l’ensemble de la production documentaire de la diplomatie Américaine des 6 dernières années tienne sur une forme suffisamment condensé pour qu’un seul individu puisse le détenir dans son ensemble. Cela amène à penser que tout texte stocké sous forme informatique, quelque soit son niveau de protection, est amené à être diffusé tôt ou tard en clair, et dans le monde entier. Cela réduit à néant tout le discours sur la confidentialité des données stockées sur informatique, et toute la liturgie (car ça en est une) sur le cryptage et la protection des données.

    Qu’on se le dise, ce que Wikileaks révèle, c’est qu’il n’existe aucune protection des données contre leur utilisation future dès lors qu’elles sont stockés sur support informatique, quel qu’il soit. Et c’est un informaticien qui vous l’écrit.

    En allant plus loin dans la réflexion, on imagine avec quelle facilité le nouvel hitler de demain pourra exploiter tout ce qui se retrouve sur informatique, sous cette forme extrêmement condensée.

    Cela amène certainement à une réflexion sur la place que doit tenir l’informatique dans une société de demain. 250.000 memos sur papiers en prenant qu’ils fassent 2 feuilles en moyenne, ça nous fait 2 tonnes et demi de papiers - un peu moins facile à piquer et à diffuser mondialement.

    Et je voudrais en finir par le fait que les états unis ont de la chance finalement : Avant de diffuser son contenu, M. Assange y associe les medias mainstream qui caviardent le plus scabreux et retouchent ce qu’ils diffusent. Ils auraient pu tomber sur des gens qui balancent ça direct sans aucune édition.

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