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Point n’est besoin d’espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer

(Guillaume le Taciturne)


Tableau de bord

  • Premier article le 14/07/2008
  • Modérateur depuis le 13/10/2008
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Derniers commentaires



  • wesson wesson 30 septembre 2010 18:57

    bonsoir Kronfi,

    tiens, heureux de vous voir préoccupé par l’économie, et pas à votre hasbarah et vos recopiages habituels.

    « dans quel monde vit notre ami Wesson.... »

    Ben oui, dans quel monde ?

    De l’après guerre jusqu’au année 80, la part salariale n’avait cessé de progresser. Et que s’est-il passé pendant ce temps là ? 30 ans de plein emploi, et pas une crise sérieuse !

    Depuis les années 80 donc, Mitterand le faux mec de gauche nous impose la rigueur parce que le déficit de l’état était - tenez vous bien - de 3.2% ... mais on pleurerait maintenant pour l’avoir, ce déficit !

    Résultat de cette rigueur, et des 10 points de PIB perdus pour les salariés : la situation actuelle, avec 1 crise tous les 2 ans, une insécurité totale dans tous les domaines, et jamais une telle démoralisation.

    Alors effectivement oui, nous avons parfaitement tous les éléments qui nous permettent de juger quelle est la meilleure des politique, celle des hauts salaires qui nous a donné les 30 glorieuses, une sécu et une retraite parfaitement viable, et celle des bas salaires qui est en train de retirer tout cela.

    Alors, dans quel monde on vit, monsieur le roumain ?



  • wesson wesson 30 septembre 2010 18:24

    bonjour l’auteur,

    « Quelle est la nouvelle mode chez les bandits ? »

    c’est de se faire inviter chez mamie zinzin

    bon je sais, j’ai pas pu y résister.



  • wesson wesson 30 septembre 2010 18:20

    bonjour l’auteur,

    bon déjà votre article commence très mal : selon vous c’est la croissance des salaires qui serait responsable de la crise ? mais comment peut-on, lorsque on se réclame des diplômes que vous possédez, écrire une telle contre-vérité.

    Est-ce que vous étiez là il y a 2 ans, lorsque les états ont dû renflouer en catastrophe les banques ? visiblement non. Et pourtant, votre crise de la dette publique, elle est là, et pas ailleurs, elle est bel et bien causé par ce sauvetage bancaire.

    Vous allez me dire que ce n’est pas vrai, et que le sauvetage des banques n’a rien couté, voire même rapporté aux états. certes, mais vous oubliez dans ce cas que les états ont dû débourser des flots considérables de liquidité pour soutenir partout la croissance, sans laquelle les banques auraient eu à faire face à de tels torrents de défauts qu’elles y auraient trouvés l’occasion d’une seconde mort. Et ce sauvetage là, qui est indirect, il coute extraordinairement cher, et il n’est pas prêt de s’arrêter !

    C’est pourquoi votre analyse est dès le départ erroné. Il faut même avoir un certain culot pour déclarer que les salaires sont trop élevés notamment en Grèce ou les fonctionnaires ne peuvent survivre qu’à l’aide de plusieurs boulots et d’une corruption de nécessité.

    Une des origine de la crise est d’ailleurs même cette modération salariale qui plombe la croissance partout. Depuis les années 1980 la progression salariale a été stoppée au profit de la rente financière, et on commence à mesurer les effets de cette politique : explosion des déficits sociaux, croissance en berne, aggravation des inégalités et mécontentement à tous les étages. Le crédit a pu pendant quelque temps se faire la béquille de cette part de salaire perdue dans le PIB, mais maintenant on arrive au bout de ce système et c’est la situation actuelle, ou chaque jour on se demande si demain ne sera pas l’occasion d’une crise encore plus énorme, ou l’occasion d’un soulèvement populaire potentiellement capable de tout balayer sur son passage...

    Pour résumer vous basez votre propos sur une hypothèse fausse et en concluez que si le système actuel ne fonctionne pas, c’est parce que il n’as pas été assez appliqué. Ce n’est d’ailleurs pas le moindre des paradoxe : le libéralisme devrait sortir en charpie de la crise actuelle, et vous en justifiez son approfondissement... Et le pire, c’est qu’il y ait des gens pour vous croire.

    Article à fuir.



  • wesson wesson 30 septembre 2010 17:56

    Bonjour l’auteur,

    d’une part, se demander si un libertarien prône dans certains domaines une politique de gauche revient un peu à se demander si un troupeau de hyène aime manger du poireau-vinaigrette. Moi je veux bien vous croire mais quand même, je leur confieraient pas mes gosses ....

    D’autre part, l’emploi systématique du terme « les gauchistes » discrédite un tantinet votre propos, tant ce vocable se retrouve habituellement chez les nervis de la droite la plus extrême incapable du plus élémentaire respect face à ceux qui ne partagent pas leur opinion.

    Et le reste étant à l’avenant, votre couplet sur ce que vous pensez de l’IVG est là encore parfaitement raccord avec les courants les plus traditionnels de la droite dure.

    Bref, votre article est encore celui d’un mec de droite qui a du mal à assumer ... on vas vous aider .



  • wesson wesson 30 septembre 2010 08:52

    les restaurateurs ont déjà gagnés avec la TVA réduite, sans aucune contrepartie !!!

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