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Point n’est besoin d’espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer

(Guillaume le Taciturne)


Tableau de bord

  • Premier article le 14/07/2008
  • Modérateur depuis le 13/10/2008
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Derniers commentaires



  • wesson wesson 24 septembre 2009 00:42

    Monsieur Santi,

    je n’intervenait pratiquement plus dans vos articles tant ils sont ceux d’une personne à la fois intelligente en ce sens que vous aviez compris assez vite où les engouements collectifs de la finance allaient nous emmener, mais aussi comme un défenseur de la configuration actuelle du capitalisme, en ceci que vous en êtes un des bénéficiaires objectif.

    La première réaction d’un être de gauche normalement constitué comme moi, c’est de vous suspendre à un croc de boucher comme cela semble être en vogue maintenant. Mais à la réflexion, vous ne faites que défendre et profiter d’un système que vous n’avez pas mis en place, pas plus que vous ne contribuez à le maintenir eut égard à l’extraordinaire arrogance avec laquelle vous et les vôtres ont maintenu leur privilèges dans une situation de déliquescence sociale généralisée. Car oui, dans cette crise vous les traders n’êtes finalement que des petites mains, des seconds couteaux, des boucs émissaires grassement nourris que l’on viendra égorger si toutefois les choses se mettent à tourner très mal.

    Mais foin de digression, si j’ai décidé e commenter cette fois, c’est quand même pour vous dire que plus personne ne croit à cette fable comme quoi le politique et le financier sont deux entités séparées qui se font contrepouvoir.

    Partout dans le monde, et plus particulièrement dans les pays riches, vous trouvez aux même postes les mêmes parcours : Les banquiers deviennent ministres des finances puis redeviennent banquiers, et ainsi de suite. Les états sont totalement noyautés par la finance, rendant la frontière entre eux toute théorique.

    Prenons un exemple concret, français pour tout dire : François Pérol. Enarque, inspecteur des finances, il a le bon moule. Il commence directeur du cabinet de M. Sarkozy lorsqu’il était ministre des finances (2004). Puis en 2005 il quiite le ministère pour devenir associé gérant chez Rotschild et Compagnie ou il crée la glorieuse « natexis » (un des plus beau gadin dans les subprimes). Puis il commence le rapprochement de la caisse d’épargne avec la banque populaire, qui promet de succulent développements. Puis il quitte Rotschild pour prendre le poste de secrétaire général de l’élysée, ou il va piloter le plan de secours au banques Françaises. Et puis cette année, il quitte l’élysée pour prendre la tête de l’entité fusionnée banque populaire-caisse d’épargne.
    Ce gars là passe son temps à faire des aller-retours entre les conseils d’administration des banques, et les ministères pour faire passer la loi qui l’intéresse.

    Voila pour tout dire un exemple type de l’interpénétration finance/politique, avec conflit d’intérêts à tous les étages. Comment-voulez-vous dans ces conditions là qu’une quelconque régulation puisse s’exercer, sachant que aux USA par exemple, ce genre de collusion est encore pire !

    je vais l’écrire plus simplement pour que tout le monde comprenne : ceux qui dirigent la finance sont ceux qui font les loi dans les gouvernement. Dans ce contexte là, croire en l’émergence d’une législation réellement contraignante relève du domaine de l’utopie.

    C’est pourquoi rejeter la faute de la crise uniquement sur le politique est au mieux une belle blague, au pire une vaste escroquerie. La réalité est que si l’on veut briser ce lien incestueux, il faudra probablement en pendre quelques uns de ces vrais responsables, réellement.

    Et oui, je crois que nous en sommes là, pour que les choses changent, et pour mettre fin aux privilèges exorbitant de la finance, il faudra en passer par une phase révolutionnaire, avec son cortège de morts, d’injustices et de violence.



  • wesson wesson 23 septembre 2009 09:02

    Bonjour Rocla,

    « Il doivent vivre d’ allocations diverses et variées ... »

    Il me dit ça à moi, qui ai monté une PME et fait bosser une dizaine de personnes, sans avoir touché le moindre centime d’aide ni publique, ni privée d’ailleurs.

    Ces retraités qui ont le cul vissé dans leur fauteuil moelleux avec des vrai morceau de contestataire chinois dedans, et qui se permettent de déféquer sur le système qui les a fait vivre jusqu’alors, franchement ça me débecte.

    Il ne fait aucun doute que Yohan fait partie de ces gens qui dispensaient une pseudo formation pour l’emploi sans qu’il n’ai aucune qualification rélle pour le faire, en dehors d’un faux bon sens paysan de celui qui regarde l’oeil mouillé la campagne du haut de son immeuble.

    Toutefois, je me réjouis qui votre parkinson vous ai laissé un instant de lucidité pour écrire au moins une contribution intelligible !



  • wesson wesson 22 septembre 2009 10:55

    Bonjour l’auteur,

    MDR de MDR !!!

    Après un passionnant article sur la préparation de la soupe à l’onion, voici que l’auteur se mets à additionner les chômeurs avec les carottes, voire à un petit peu les confondre.

    Lorsque on lit ce genre de prose, on a la certitude d’un rédacteur totalement déconnecté de la vie réelle qui parle comme dans un faux séminaire sur l’emploi destiné à bidonner les chiffres du chômage, avec une petite once de bon sens paysan pour faire plus « vrai ».

    Bref un article nul, bourré de clichés et de fausses évidences, qui n’aidera ni à trouver un bon boulot, ni à mieux faire pousser ses radis.



  • wesson wesson 22 septembre 2009 10:35

    Bonjour Zen,

    MDR ...

    Merci pour cet intéressant étal de produits cosmétiques pour jeunes. Pas de doute qu’il s’agit là d’un remplaçant parfait de avtv.

    Mais je crois que l’avtv original vient de refaire surface, ma remarque était donc sans objet, un peu comme cet article en fait.

    Et pour redevenir sérieux juste pendant 2 lignes, je trouve absolument hallucinant que cette affaire Clearstream, qui n’est rien de moins qu’un scandale massif d’une évasion fiscale à plusieurs milliards d’euros commise par à peu près toutes les sociétés d’envergure multinationale soit complètement effacé par ce combat de coq dont on parles exclusivement.

    J’invite les lecteurs qui s’intéressent *vraiment* aux aspects important de cette affaire d’écouter la redif de cette excellent reportage de Daniel Mermet intitulé Denis Robert : Voleurs de poule, voleurs de foule. Voilà un éclairage bien plus interessant que ce fait divers monté en béchamelle.



  • wesson wesson 21 septembre 2009 17:58

    Bonjour l’auteur,

    élevons un petit peu la caméra, et l’on s’aperçoit que la France fonctionne pratiquement à l’identique des USA au niveau parlementaire et gouvernemental : Les lobbyies grouillent et s’empressent de fournir des textes à des authentiques feignasses qui squattent l’assemblée et les ministères par centaines, et s’empressent de voter des textes qu’ils n’ont pas lu. Il suffit simplement que le chef leur dise de voter et tout le monde vote sans se poser de question.

    Dès lors que l’assemblée nationale a abdiqué de son rôle de contre-pouvoir, on ne saurait être étonné que de telles loi passent sans que l’on sache même qui les a suggéré ou écrite.

    On a quotidiennement des exemples de cela, ou certaines loi reprennent mot pour mot les mémos rédigés par tout un tas de think tank aux intérêts privés bien compris !

    Un sacré coup de balai est nécéssaire pour faire changer cela.

    Merci pour votre article.

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