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Point n’est besoin d’espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer

(Guillaume le Taciturne)


Tableau de bord

  • Premier article le 14/07/2008
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Derniers commentaires



  • wesson wesson 18 avril 2009 15:31

    Bonjour l’auteur,
    sans remettre en cause le fondement de votre article, je crois que vous citez des chiffres un peu fantaisistes, et ratez d’une certaine manière votre cible.

    Si l’on devait classer les plus gros vecteurs de pollution, je mettrai en tout premier la fabrication des ordinateurs, et des écrans. En effet, fabriquer un microprocesseur, un circuit électronique, ça requiert des salles propres, très propres, des bains chimiques très nombreux, et toujours avec des produits vraiment très polluants. Tous les abords de ces usines sont en général bien assaisonnés, et pour de longues années. Et niveau consommation énergétique pour arriver à tout cela, c’est pas triste non plus !

    Et le recyclage ensuite, ou on commence à peine à entrevoir le problème.

    Je crois que dans cette histoire de pollution par internet, il convient effectivement de faire un plan un peu plus large. Si on y regardes bien, c’est bien les formidables avancées technologiques qui sont la principale cause de la pollution mondiale. Internet s’inscrit dans ces avancées technologiques, et vient donc fort logiquement avec son cortège de pollution. D’une manière plus générale, croire que la technologie va nous sortir de la pollution, c’est comme croire que les politiciens d’aujourd’hui (qui sont en fait ceux de hier) vont nous sortir de la crise que leur politique a contribué à fabriquer.

    Et d’ailleurs, la similitude entre les croyances dogmatiques envers le libéralisme qui ont entrainés la crise financière, et les croyances quasi religieuses envers la technologie qui ont entrainé la pollution de la terre sont frappantes, à bien des titres, mais je risquerai d’être un peu trop long en développant cela ici.

    Internet est bien une source de pollution à bien des niveaux, en cela nous sommes parfaitement d’accord, mais régler ce problème là ne pourra se faire sans un traitement global du problème, qui ne sera pas seulement lié à Internet.



  • wesson wesson 18 avril 2009 00:29

    Bonsoir l’auteur,

    Jacques Marseille, sort de ce corps !

    Mais comment, alors que la crise mets tout à nu, on peut trouver encore des gens pour proférer un tel éventail de balivernes néolibérales ?

    Et pourtant, les masques sont un peu tombés là, non ? ou faut-il encore attendre la prochaine catarsis

    Allez, amusons-nous au décryptage de votre pensée :

    1 - Je vous en donne acte, les crises ont commencé à arriver depuis en gros 1974. Avant ça, pas une crise sérieuse en 30 ans, pas une ! Et qu’est-ce qui s’est passé en 1974 ? le début des politiques libérales. Il y aurait comme qui dirait une forte corrélation non ?

    2 - Votre argument « c’est l’augmentation des prélèvements aux entreprises qui a causé la dés industrialisation » est carrément loufoque ! Ce qui a fait la dés industrialisation de la France, c’est le formidable dumping social auquel se sont livrés une invraisemblable quantité de pays transformés en camps de travail pour main d’œuvre quasi-esclave. C’est d’ailleurs une chose qui ne cesse de m’étonner dans l’antienne libérale : Si l’on admet qu’il faille une concurrence libre et non faussée, pourquoi ne devrait-il pas en être de même au niveau social, c’est à dire percevoir une taxe correspondant à la différence de régime sociaux pour les produits en provenance de pays à bas cout salariaux ?

    3 - Un taux de chômage important fait partie de la doxa libérale, tout simplement pour inspirer la peur du lendemain à tout travailleur, et donc ne pas l’inciter à réclamer de meilleures conditions. Cette destruction de la sécurité de l’emploi est bel et bien une politique libérale assumée, et même revendiquée par les politiques de tout bord. Il ne s’agit donc pas d’une conséquence fortuite des politiques actuelles, mais d’une volonté qu’il en soit ainsi. dès lors, il me parait hypocrite d’entendre un libéral s’en plaindre.

    4 - Vous développez là encore un argumentaire d’une rare mauvaise foi qui se résume ainsi : les prélèvements augmentent parce qu’il y a trop de fonctionnaires qui passent leur temps à se prélasser dans des luxueuses structures, voitures de fonction et avec des salaires de nabab. Si les excès de cet ordre existent, ils ne représentent en fait que peu sur la part d’augmentation des prélèvement. Prenez par exemple le déficit de la sécurité sociale, que l’on doit à plusieurs facteurs (les médecins, les laboratoires, l’augmentation de la durée de vie et du cout de la chirurgie ...). Vous avez là une cause bien plus importante ...

    5 - là c’est du grand n’importe quoi : pour vous tout ce qui va plus mal est ce qui est resté au public, et ce qui va bien est désormais au privé - c’est franchement risible. La monnaie va bien ? Il faut avoir un certain culot pour écrire ça maintenant. Nous sommes écrasés par un Euro trop fort qui nous coupe les exportations, et nous n’avons plus aucune possibilité pour effectuer de la dévaluation compétitive (en dehors de la sortie de l’euro). Pour les infrastructures de transport, le privé a obtenu à vil prix les investissements du contribuable (comme les sociétés d’autoroute), et déjà ne joue pas le jeu pour l’entretient

    6 et la conclusion, en forme d’apothéose, c’est qu’il faut encore moins d’état. On pourrait résumer ça ainsi : Moins d’état ça n’as pas vraiment bien marché, mais c’est parce que on en a pas assez fait dans le moins. Donc, faisons encore plus de ce que on a fait jusqu’a maintenant, et tout ira bien !

    Et ça parle de révolution après ça. Mon avis est que en fouinant bien, on devrait trouver que ce texte a été écrit ... en 2006 ou 2007.

    vraiment du grand n’importe quoi !



  • wesson wesson 17 avril 2009 14:10

    bonjour l’auteur,

    une autre droite, c’est ça ...

    et vous me prévenez quand il y aura une autre gauche aussi !



  • wesson wesson 17 avril 2009 11:30

    @ l’auteur

    "En réalité, la nostalgie de Jacques Chirac révèle surtout que les Français sont orphelins d’un président. Ce n’est pas tant Chirac qu’ils regrettent, mais l’époque où ils avaient encore un président."

    rien à rajouter



  • wesson wesson 17 avril 2009 11:28

    Bonjour Zen,

    et non, il n’y a pas un problème, mais la traduction du fait que les opinions extrêmes et provocantes mobilisent beaucoup plus qu’un discours construit et modéré.

    De plus, cela indique finalement que ce genre de discours est reçu favorablement par une bonne partie de la population qui ne s’expriment pas aussi facilement et trouvent en ce vote positif un moyen de donner son opinion.

    Même si effectivement cela est déplorable, ça reste un bon indicateur du coté majoritairement réac des internautes.

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