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Point n’est besoin d’espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer

(Guillaume le Taciturne)


Tableau de bord

  • Premier article le 14/07/2008
  • Modérateur depuis le 13/10/2008
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Derniers commentaires



  • wesson wesson 8 mars 2009 00:45

    @Tall

    "la clientèle est toujours là"

    faut juste qu’elle rembourse ses crédits, et touche un salaire décent pour bien consommer !

    " L’investissement au long terme dans la reprise économique réelle comme je le fais est une action saine et utile pour mettre fin à la récession. En fait, je ne fais qu’imiter l’Etat britannique, sauf que moi je ne peux juste qu’acheter des actions. Et s’il y avait plus de gens agissant comme moi maintenant, la crise serait plus vite finie. "

    Albert Frère, sort de ce corps !

    Franchement Tall, on se demande sur quelle planète vous vivez ! Vous savez, niveau investissement durable, la bourse et les actions, ça ne sert à rien. Pire : lorsque les financiers commencent à s’intéresser à une industrie, elle est morte dans les 2 ans qui suivent.

    Avant la libre circulation des capitaux, comment les entreprises fesaient pour financer leur propre développement ?
    à l’écrasante majorité, par le crédit bancaire.

    Et aujourd’hui ? C’est exactement pareil ! La libéralisation des capitaux, la mondialisation de la finance que on nous a fait passer pour une nécéssité de développement industriel et économique, et bien maintenant, 30 ans après, on peut vérifier que ce n’était qu’un gros bobard ! La bourse NE FINANCE PAS les entreprises, ou alors de manière symbolique !

    Avant, une usine ça fermait lorsqu’il n’y avait plus de boulot. Maintenant, une usine ferme lorsque la rentabilité n’est pas assez bonne, et la norme de rentabilité exigée par la finance, avant la crise elle était de l’ordre de 15%

    Alors quelle est l’utilité institutionelle d’une bourse : AUCUNE. La bourse, ça ne sert à rien, par contre c’est hors de prix !

    La réalité est là : vous, les boursicoteurs, les zinzins, et les milliardaires qui se shootent à CNBC et qui font un orgasme à chaque pétage de plomb de Jim Cramer, vous n’etes qu’une bande de parasites, un véritable congrès de tiques. Et vous avez tellement pompé sur le bestiau que maintenant il est très malade.

    Alors s’il vous plait, ne me jouez pas le couplet "ce que je fait c’est bien tout le monde devrait le faire" et "moi j’investis à long terme", parfaitement raccord avec votre "faire de juteuses affaires à terme ( genre +100% sur 1 à 2 ans )" parce que pour le boursicoteur accro que vous êtes, le long terme c’est 2 ans !


    Et bien non, ce que vous faites ce n’est pas bien, et non, votre exemple n’est pas à suivre. Vous vous prenez peut-être pour le sauveur du monde, alors que vous n’etes juste que méprisable, pire, vous êtes quelquonque.

    Vous ne méritiez même pas une réponse aussi élaborée.



  • wesson wesson 7 mars 2009 23:17

    Bonsoir,

    le capitalisme est fou, il faut le moraliser ... et voilà que l’on nous ressort tout ces vertueux de compétition, ces rosières du libéralisme que sont les eva joly et consort

    Eva Joly, c’est un plan COM que l’on nous resserts chaque fois que ça va mal, et qu’il faut faire porter le chapeau au un bouc émissaire.



  • wesson wesson 7 mars 2009 22:30

    "Avez-vous oublié les nationalisations de 1983 ? c’est-à-dire de Thomson, Saint-Gobain-Pont-à-Mousson, Rhône-Poulenc, Pechiney, Paribas, Suez, CIC, Crédit du Nord, Crédit Commercial de France..."

    Certes pas, ces nationalisations ont couté 39 milliards de francs à la France de l’époque, et bon nombre de ces entreprises allaient faire faillite sans l’aide de l’état ...

    mais poursuivons : en matière de nationalisation, c’est en 1945 qu’il y en a eu le plus :

    Les houillières, Renault (et sans compensation, pour fait de collaboration avec l’allemagne nazie), les transports aériens, la banque de france et les 4 autres plus grosses banques, les 11 plus grosses compagnies d’assurances, le gaz, l’électricité, etc etc ...

    Résultat des courses : le plein emploi pendant 30 ans, pas une crise financière pendant 45 ans !






  • wesson wesson 7 mars 2009 22:11

    @l’auteur,

    Bonsoir M. Santi,

    "Pourtant, il y a nationalisation et nationalisation, la première catégorie appartenant au palmarès de dirigeants tels que Lénine, Chavez ou Mitterrand et émanant de la conviction contre nature selon laquelle l’Etat est capable de gérer les entreprises importantes du pays avec plus de succès et d’efficacité que le secteur privé."

    ça, je ne peux pas laisser passer. Vous amalgamez les actes de 3 leaders politiques de 3 époques différentes, et dans 3 situations différentes, et qui ont donné 3 issues différentes :

    LENINE :
    tout d’abord la révolution bolchévique n’est pas allé sans poser quelques problèmes aux pays occidentaux de l’époque, ou comme vous ne l’ignorez pas le néolibéralisme le plus débridé régait en maître. La nationalisation en 1918 de toute l’industrie s’étant fait à l’encontre des propriétaires principalement étranger, il n’en fallait pas plus à des pays comme la France, le Japon, l’Angleterre et les Etats Unis pour soutenir et entretenir une guerre civile en Russie, les tsaristes (les blancs) contres les bolchéviques (les rouges).
    Une fois la guerre civile passé et les tsaristes et leurs alliés défait, Lenine a entrepris en 1922 un assouplissement du régime, notamment avec le retour d’un capitalisme limité lors d’une nouvelle economie politique (NEP). Sa mauvaise santé l’a contraint à quitter totalement la politique en 1923 (il est mort en 1924), laissant sa place à celui qui n’était rien d’autre qu’un fou sanguinaire, Staline.
    Concernant les nationalisations, elles ont dans ce cas pris la forme d’une expropriation pure et simple.

    CHAVEZ :

    Chavez, comme Evo Morales, c’est fait élire au pouvoir sur un programme de nationalisation de leur industries énergétiques. C’est donc en toute logique qu’ils ont appliqué la politique pour laquelle ils se sont fait élire. Je vous renvoi à l’article suivant pour vérifier que tout ne va pas si mal que cela dans le venezuela de Chavez. En attendant, les nationalisations vénézueliennes n’ont pas été des expropriations pures et simples, comme le furent celles de lenine. Les propriétaires ont été payés pour leur bien, et au prix du marché. Nuance !

    MITTERAND :

    Les nationalisations de Mitterrand étaient dans son programme électoral (les 110 propositions ...), et aussi dans un programme commun de gouvernement élaboré en 1972. Bref, là aussi il s’est fait élire sur ce programme, normal qu’il le fasse. Petite parenthèse : ces nationalisations ont couté 39 milliards de francs à l’état en compensation, plus dans le lot des entreprises nationalisés, il y avait toute la sidérurgie et l’industrie minière, qui n’était déjà plus rentables. Bref, Mitterand a fait des nationalisations en trompe l’oeil, déjà pour éponger les dettes abyssales de groupes privés, et en payant tout cela au prix fort. De toute manière, avec Mitterand toute la gauche s’est faite arnaquer comme des bleues, car c’est lui qui a fait rentrer tout le libéralisme en france, notamment avec les lois de dérégulation financières de 1986. Pas étonnant de la part d’un mec qui avait pour ami Jacques Seguela, dont on sait qu’il mesure la réussite au prix de la tocante que l’on peut s’accrocher au bras. En tout cas, d’avoir été cocu à ce point avec Mitterand, le parti socialiste en paie encore à ce jour le prix !

    donc, pour faire court, les nationalisations de lénine - faites sans contreparties - se sont traduites pas une guerre civile entretenue par les ex propriétaires, qui ont débouché sur une dictature sanglante d’un fou (Staline). Les nationalisations en trompe l’oeil de Mitterand ont couté un paquet à la France, mais en définitive, c’est ce président qui a fait rentrer le libéralisme en France, et a commencé le détricotage des acquis sociaux. Et pour Chavez, les nationalisations - avec indemnisation des propriétaires - se sont traduites par des avancées sociales très significatives pour le peuple vénézuelien.

    Ce qui me permet donc de penser que en matière de nationalisations, on peut dire tout et son contraire, mais que bien faites, on peut en tirer un indéniable intérêt pour son pays.

    En tout cas, votre propos est bètement dogmatique, mais là encore je ne m’etonne guère lorsque provenant d’un ex-banquier devenu trader.

    votre article est raté, vous avez mélangé tout et n’importe quoi.



  • wesson wesson 7 mars 2009 20:49

    @Tall

    bonsoir Tall,

    "Une période comme on en aura plus jamais dans notre vie, et qui offre l’opportunité à ceux qui restent cool et visent juste de faire de juteuses affaires à terme ( genre +100% sur 1 à 2 ans )"

    vous rendez-vous seulement compte que c’est très exactement ce genre de profit, effectué avec ce genre de cynisme, qui fait que votre système néo-libéral ne pourra jamais fonctionner dans la durée et qu’il échouera toujours.


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