@Emohtaryp selon votre lien "Israel : Evidence for vaccine effectiveness against Delta : Percent
of cases that turn critically ill is now 1.6%, compared to 4% at a
similar stage in the 3rd wave when there were no vaccines« Donc le fait qu’une grande partie de la population »à risque« ait été vacciné a divisé par 2,5 le nombre de »cas critiques" dans ce pays, malgré les nouveaux variants.
Concernant le « graphène », c’est un peu la dernière phobie en vogue, puisqu’on en voit désormais partout. On en respire, on en mange et on en boit probablement des traces depuis des décennies....
@Captain Marlo tout à fait d’accord avec vos remarques sur l’abus de PCR, mais je voulais dire que juridiquement parlant, cette alternative à la vaccination pour le pass conduit à ce que les mesures annoncées ne peuvent être déclarées comme « rétroactives ».
@Captain Marlo « C’était le meilleur moyen d’affoler les populations et de les obliger à se précipiter pour se faire vacciner »
Vous avez raison, la tactique résidait dans l’« effet d’annonce », mais sur le fond cela ne pourra pas être opérationnel pour des question de procédure parlementaire, et même avant de passer au Conseil Constitutionnel, le Conseil d’Etat et le Sénat auront édulcoré le projet.
Ceci étant, on nous a enfermé à domicile dès la fin d’après-midi ou confiné dans nôtre pâté de maisons pendant des mois, c’était en contradiction avec l’ensemble des principes constitutionnels et de la législation « en temps normal », mais en décrétant un « état d’urgence », la priorité de sécurité sanitaire est placée avant les autres principes, et ça marche comme ça dans la plupart des pays -dans quasiment aucun, la cour suprême ou conseil constitutionnel n’a mis de véto-. Je suis d’accord que ça interpelle ; De nombreux opposants avaient protesté contre l’existence de l’article 16 (pouvoirs spéciaux) dans la constitution, mais celui-ci (appliqué une seule fois en soixante ans) est beaucoup plus encadré que les états d’exception (anti-attentats, anti-épidémie...) qui sont désormais le standard depuis plusieurs années.
@chantecler « si on nous impose son clone à la place »
il n’y a personne dans l’isoloir qui nous impose, le pistolet contre la tempe, de voter pour un candidat donné. On a en France, au premier tour, un choix d’une quinzaine de candidats représentant un plus large éventail politique que dans n’importe quel autre pays. Ce sera donc à chaque électeur de prendre la responsabilité d’éjecter Macron ou son clone dès le premier tour ...mais il va falloir « voter utile » plutôt que disperser les votes, sinon il sera au second tour, et on connait la suite.