« »« en pratiquant les mêmes exactions , le chrétien trahit les Evangiles. »« »
Je me permets de ne pas être d’accord : les « exactions » sont contenues dans les évangiles (et plus particulièrement dans celui de Paul). J’aurais plutôt écrit : « en pratiquant les mêmes exactions, le chrétien applique les évangiles à la lettre. » (voir les fanatiques « évangélistes » aux USA.)
« »« Qu’en penser ? Que la détestation de l’Autre sur des bases religieuses fait toujours recette en notre vingt et unième siècle. »« »
Et toutes ces religions ont en commun de prêcher l’amour d’autrui, la haine de soi (péché originel), l’existence d’un rédempteur (anus dei) et la promesse de la vie éternelle moyennant une abnégation totale ici-bas... Belle hypocrisie : le résultat n’est guère convaincant.
Toute religion tend à s’imposer (peu importe les moyens) et à régler la vie sociale politique d’une société.
« »"Cette personne était elle en situation régulière ou non ? Cette personne a t-elle respectée la loi Française ?
Dans les deux cas il semble bien que non...« »"
Pour les deux questions, la réponse est : oui ! (voir Code civil, Article 360 et suivants.) Cet homme a donc un état civil français, mais il est mis dehors.
De quel droit pouvez-vous affirmer ce que vous avez affirmé ? On n’en sait rien. Un vague sentiment : « il me semble que... » Car vous ne savez rien du droit. Donc, évitez de vous transformer en juge.
Arrêtez de dire n’importe quoi : un notaire, « Officier ministériel », n’est pas un agent de l’Etat. Il exerce une profession libérale réglementée, tout comme un médecin ou un potard ou un huissier de justice.
Est-il acceptable qu’un acte notarié ait valeur d’un jugement ? La dérive (privatisation de la justice) n’est-elle le but ultime de cette déjudiciarisation du divorce ?
Tout est à vendre dans un régime libéral. Tout doit disparaître !
Je suis d’accord avec l’auteur. Une fois de plus, on assiste à une tentative d’empiètement de l’administratif (le notaire, l’Etat) sur le judiciaire (le juge.)
On assène également un grand coup au principe de la séparation des pouvoirs, l’Etat « grignottant » petit à petit le pouvoir du juge judiciaire pour le confier à une personne qui n’a pas compétence pour dire le droit.
Pourquoi ne pas divorcer devant un maire, premier magistrat municipal ? Ce serait bien plus logique.