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Alpaco

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  • Alpaco 13 novembre 2011 02:56

    Teo Torriatte,

    tu n’es pas sans savoir que la vérité est la représentation du réel acceptée par la majorité.
    Tout comme les croyances sont des vérités déconnectées du réel, mais acceptées par des communautés.

    Donc tu ne peux pas opposer la vérité et les croyances, car ils sont synomynes.

    Le savoir est le connaissance précise du réel.

    Que sais-tu Teo ?



  • Alpaco 7 novembre 2011 20:38

    bien sur alchimie,
    donc aucune crainte pour les plans d’épargne retraite, même si la banque fait faillite.

    Mais alors pourquoi les banques emploient des traders pour spéculer sur les marchés ?



  • Alpaco 7 novembre 2011 17:21

    « On le doit à ceux qui ont souscrit à des obligations, souvent au travers d’un Plan Epargne Retraite. »

    Il ne faut pas méprendre. Quand une banque nous propose un « plan épargne retraite », elle propose contractuellement de nous verser une rente suite à des versements que nous avons fait. Le truc c’est que la banque qui va devoir nous reverser le pognon qu’on lui à versé, doit valoriser ce capital. Donc elle spécule à la bourse. On dit elle investi en politiquement correct.
    Investir c’est financier de la création de richesse par le travail pour en extraire une plus value. Spéculer c’est gagner/perdre de l’argent sur la valeur de « produits financiers », titres boursiers sans créer de richesse.

    Le grand mensonge consiste à faire croire aux épargnants, nous, que si les spéculateurs sont ruinés on perd notre argent à la banque.



  • Alpaco 7 novembre 2011 01:10

    Article excellent certes, mais la conclusion pèche.

    Une utopie vivante c’est un oxymore irrecevable. Même si l’on a identifié la maladie, ses causes, et que l’on constate ses conséquences. Il faudrait tout remettre à plat, reprendre tout depuis le début, et ça ce n’est pas possible. C’est « moralement », comme dirait amaury une question de choix personnel. Et dans nos démocraties le choix personnel ne fait pas loi. Normalement si , mais actuellement non.

    L’utopie c’est l’impossible, on nous l’a appris. Le bonheur pour tous c’est une utopie (c’est pas possible). D’où la nécessité de la guerre, de la pauvreté, de la famine, des maladies, des milliardaires, de la bourse, etc.



  • Alpaco 5 novembre 2011 13:41

    « Tous les services publics, sans exception, sont en train d’être laminés par le libéralisme et la politique génocidaire de son représentant de commerce excité » => il faut dire : il a été demontré (on sait pas par qui, mais c’est la vérité) que la privatisation et la libre concurence créent de l’emploi et de la croissance. Ce n’est pas de l’humour.

    « cette pornographie financière ... qui nous viole et nous contamine » => tout faux : la preuve, Poujadas et Ferrari n’en parlent pas, car ces « infos » ne sont pas, mais pas du tout, vérifiées et recoupées.

    « marchés de la croissance, c’est-à-dire aux spéculateurs » => encore tout faux les « spéculateurs » son des investisseurs qui prennent le risque de placer leur capital dans un but social afin de créer de l’emploi. (que tous les dieux les bénissent)

    « Mais je préfère dans tous les cas les utopies vivantes aux mornes résignations, et les seins d’une Marianne révolutionnaire à la face aigrie et bileuse d’une France domestiquée par les mensonges et la matraque. » => Jamais de la vie, protégeons notre patriomoine, que les cons se démerdent entre eux.

    Faudrait quand même que tout le monde admette que la valeur travail est supérieur à tout.

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