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  • Alpaco 15 octobre 2010 12:18

    Encore quelques perles dans cet opus :
    « Dans tous les cas, cela me semble de la folie de confier des affaires aussi sensibles que des écoutes du FBI à des Etasuniens de papier ».
    Des Etasuniens « de papier » qui parlent courrament le turc, l’azéri, et le persan, il y en a plein les universités : tout le monde le sait.

    « Je fais infiniment plus confiance, pour prendre une comparaison éclatante, à la famille Bush, qui vit sur le sol étasunien depuis des générations, et dont les membres se sont signalés à maintes reprises, comme les gardiens incorruptibles des intérêts supérieurs du peuple des Etats-Unis d’Amérique. Bon sang ne saurait mentir, comme chacun sait. »
    Est-il possible de d’écrire cela au premier degré ? (comme chacun sait !)

    « Chacun sait que les agents secrets ont tendance à douter de tout ».
    Les traducteurs sont des paranoïaques notoires, chacun le sait.

    « Je soupçonne aussi très fortement que l’union qu’elle a contracté avec Mr Edmonds est un mariage blanc, dans lequel elle a trompé le pauvre homme à dessein d’obtenir la nationalité étasunienne plus facilement. »
    Sur quelle base les soupçons ? Car chacun sait ?



  • Alpaco 25 septembre 2010 15:24

    Article interessant bien que reprennant les dérives de langage quasi obsessionnelles de ceux qui sont surs de la vérité.

    non666 : « Eux aussi, sont certains qu’il n’y a aucun rapport entre la maison blanche, la finance US et les attentats ! »

    L’auteur l’explique parfaitement :
    « C’est semble-t-il une tradition de la maison, puisque de très nombreux directeurs exécutifs ou généraux de la CIA ont occupé auparavant ou par la suite d’importantes fonctions dans des postes clés d’entreprises du monde de la finance. George H Bush, directeur de la CIA entre 1975 et 1976, est devenu par la suite consultant rémunéré pour le groupe Carlyle, classé au 11ème rang des plus grands investisseurs dans le secteur de la défense. John Deutsch, directeur de la CIA de 95 à 96, siège actuellement au conseil d’administration de Citigroup, deuxième banque de la nation. L’un des plus fameux d’entre eux, Bill Casey, directeur de campagne de Reagan en 1980, et directeur de la CIA sous le même de 81 à 87, a même présidé la SEC de 71 à 73. »

    Sur le lien, en anglais, fourni vers le groupe Carlyle « classé au 11ème rang des plus grands investisseurs dans le secteur de la défense » (comprendre qui gagne de l’argent en vendant des armes de guerres), dans la partie « Anciens et actuels employés et consultants », que lit-on ?
    http://en.wikipedia.org/wiki/Carlyle_Group#Notable_current_and_former_employees_and_advisors
    Des anciens, présidents US (Bush pere et fils), président des Pilippines, premier ministre anglais (John Major), des secrétaires d états de différents pays, des présidents ou membres de multinationales de la finance ou de l’armement (Bombardier, Bundesbank), un ancien membre de la SEC.
    Sur le même lien en francais : http://fr.wikipedia.org/wiki/Carlyle_group#Principaux_investisseurs_et_conseillers
    nous retrouvons une partie des mêmes plus quelques bonus.
    On note la présence d Olivier Sarkosy « qui copilote depuis avril 2008 l’activité mondiale de services financiers de Carlyle Group.
    On note que : »Carlyle n’est pas coté en Bourse, et n’est donc non tenu de communiquer à la Securities and Exchange Commission (la commission américaine chargée de veiller à la régularité des opérations boursières) le nom des associés, des actionnaires, pas plus que le nombre de leurs parts respectives.« 
    On comprend que »with more than $84.5 billion of capital« , »52 milliards d’euros d’actifs « et un »portefeuille immobilier (qui) est estimé à 20,3 milliards d’euros", autant partager les bénéfices en famille.

    On note aussi la coïncidence évoquée par wikipedia que je cite : « Le 11 septembre 2001, le jour de l’attaque terroriste contre le World Trade Center à New York et le Pentagone à Washington, Carlyle réunit dans cette même ville plusieurs centaines d’investisseurs liés au groupe. Parmi les invités figurent entre autres George H. W. Bush, 41e président des États-Unis et père du président George W. Bush, et Shafig Ben Laden, un demi-frère d’Oussama Ben Laden, l’homme à la tête d’Al-Qaida, la structure accusée de l’agression[9]. La proximité des noms Bush et Ben Laden en ce jour précis frappe les consciences[réf. nécessaire], et révèle Carlyle au grand public. »
    La note [9] précise que : « La famille Ben Laden a publiquement démenti être en relation avec Oussama Ben Laden. »

    Nous avons là, une preuve irréfutable de plus, de l’abscence de lien entre la politique, la finance et les industries de l’armement. Aucun conflit d’interêt.

    L’auteur nous precisera si l’« investisseur institutionnel individuel sans le moindre lien avec Al Qaida (qui) a acheté 95 % des options de vente sur United Airlines le 6 septembre » a exercé ou non le droit de vente de ses options et ainsi réalisé la plus value associée. Et à quel date, et à quel prix il a revendu les 115000 actions. L’enquête de la SEC doit forcément l’avoir précisé dans son rapport.



  • Alpaco 21 septembre 2010 23:35

    Romulus,
    9- l’engin qui a percuté le Pentagone était rempli de kérosène pour que son explosion soit identique à celle d’un appareil rempli de carburant
    Etes-vous sur de la photo que vous proposez pour montrer l’explosion de l’engin qui a percuté le pentagone ?
    http://www.bastison.net/Graphique/Images2/Feu1.jpg
    Sur laquelle on voit le generateur qui brule son fuel et fume bien noirâtre sur le cote droit, ainsi que des feux épars qui fument grisâtre sur le coté gauche ?

    Si vous la comparez à cette photo, que constatatez-vous ?
    http://desordresmondiaux.voila.net/Pentagate/ImpactPentag.jpg
    - sur la présence de fumées noires ou grises.
    - sur le volume et la couleur de la masse en combustion.

    Dans quel ordre chronologique classeriez vous ces deux photos ?

    Est-il cohérent que le pylône (a priori le 5) visible sur la première photo, soit visible approximativement à seulement un ou deux mètres derrière la rembarde en position presque perpendiculaire à la trajectoire de l’engin qui vient de le frapper à plus de 800 km/h ? Tout comme celui (le pylône 1) « lancé comme un javelot » selon vous, dont la pointe cassée se retrouve à une distance au maximum égal à sa hauteur dans le parre brise d’un taxi qui roule dans une trajectoire quasi perpendiculaire au sens de percution. ?



  • Alpaco 19 septembre 2010 02:36

    Il n’y a pas de délit d’initiés avéré dans le cadre du 11/9.

    Le délits d’initié c’est quand il est démontré que la pré-connaissance d’informations comptables ou économiques a été utilisée par des « initiés » pour faire du bénéfice.
    Cela se manifeste par des prises de positions sans liens connus de tous avec les orientations du marché.

    SI vous avez prévu de montrer, qu’aucune partie de la VO ne montre le delit, prenez le temps de montrer, que personne n’etait initié.
    intégrez cette reference :
    http://www.youtube.com/watch?v=db_zGbtrxJs



  • Alpaco 18 septembre 2010 22:20

    Pour mieux illustrer la justesse de cet article, deux auditions de témoins et acteurs, que l’auteur a du oublier :
    « La CIA, le 11 septembre 2001, n’était plus que l’ombre d’elle même. »
    http://www.youtube.com/watch?v=8ri1i6nAGOE
    Ca correspond parfaitement non ?
    Inutile de chercher à en savoir plus.


    « au président Bush et au vice président Cheney, qui ont su se rendre disponibles malgré la charge écrasante de travail qu’on imagine être la leur »
    http://www.youtube.com/watch?v=rkRRlRZe2bM
    Comme aucun des témoins auditionnés n’étaient soumis au parjure, ils ont pu dire ce qu’ils voulaient. C’est donc une enquête sérieuse et valable.
    Inutile de chercher à en savoir plus.

    Au sujet du vol AA77 :
    « Par ailleurs, “pour des problèmes d’ordre technique”, les contrôleurs, avant même que l’avion n’éteigne son transpondeur, avaient perdu sa trace et n’ont donc pas pu s’apercevoir de son soudain changement de trajectoire vers Washington. »
    Tout cela est fort logique : le contrôleur qui suit l’avion au radar secondaire qui reçoit les signaux du transpondeur, perd sa trace et ensuite selon l’auteur, « se rend compte que le vol AA77 a coupé son transpondeur, et que l’avion disparaît de l’écran radar ».
    Inutile de chercher à en savoir plus ...

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