• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Alpaco

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 364 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • Alpaco 16 juin 2010 00:11

    hks,
    je vous concède le sens propre du mot extorqué ne correspond pas précisément au sens que donne Villach à l’information extorquée.
    Nous pourrions lui faire remarquer la charge morale de ce mot, dans le coté violent et imprécis sur le consentement notamment détourné, et lui proposer de renommer le type d’information obtenue autrement que par la déclaration directe de l’émetteur.
    (« extorquer : Tirer, obtenir par force, par violence, par menaces ou par tout moyen de pression », il manque par la ruse et la manipulation)

    « .Sans même parler de sens moral la simple prudence incite à ne pas frauder sur l’information délivrée. »
    la vie de tous les jours nous montre pourtant l’inverse : Sans même parler de sens moral la simple prudence incite à frauder sur l’information délivrée, en fonction de la nature de l’information, du demandeur et du contexte en général. Essayez-vous de nous dire que les philosophes vous ont enseigné de dire, par exemple lors d’un entretient d’embauche que n’êtes pas ponctuel, souvent malade, et peu motivé ? surement l’avouerez-vous aux gens auxquels vous avez confiance et qui vous le pardonneront.
    Sauf dans le cas de l’information « indifférente » comme l’a définie Villach, votre conatus tant psychologique que social et économique vous incitera à donner la meilleure réponse.

    « C’est à dire que mon conatus psychologique m ’oblige à ne pas mentir et que je pense ne pas être le seul dans ce cas là »
    Si donner la meilleure version de la réalité n’est pas mentir, qu’est-ce que la vraie version de la réalité ?



  • Alpaco 13 juin 2010 23:38

    hks,
    c’est à dire ?



  • Alpaco 13 juin 2010 22:18

    P.Villach,
    les mots mensonge et vérité, illustrent pourtant deux notions bien réelles.
    La vérité est une description relative du réel, et le mensonge est une méthode qui consiste à créer une vérité acceptable.



  • Alpaco 13 juin 2010 15:49

    Hks,
    je constate avec plaisir que vous êtes l’un des rares à accepter de discuter sur le fond des idées, hypothèses et théorie de P. Villach.
    je vous propose de réfléchir sur la formule suivante :
    (question + origine de la question + destination de la réponse)x(moral + interêt personnel)= réponse.

    « le principe fondamental qui régit la relation d’information  : nul être sain ne livre volontairement une information susceptible de lui nuire ?
    ce qui est présenté comme une loi générale »
    En effet, Villach propose l’idée que personne ne dira du mal de lui, n’avouera ses faiblesses, ses triches et mensonges. Car ces avoeux sont susceptibles de lui nuire. la limite posée par « susceptible » exprime le fait que personne n’a une lecture à 100% fiable de son environnement et donc des conséquences des informations qu’il communique.

    « peut-il être moral, dans certains cas, de mentir ?demande Kant
     réponse Le mensonge n’est efficace que si le menteur est seul à mentir. »
    Il est tout à fait moral de mentir. Et nous sommes nombreux dans ce cas. Certes très peu à l’avouer.
    Alors que vous êtes en pleine action amoureuse avec votre maitresse, je suis votre meilleur ami et je croise votre épouse qui me demande si je sais où vous êtes, et je le sais.
    Que vais-je lui répondre ?
    Je vais forcément lui mentir, et nous seront au moins deux dans le mensonge qui n’en sera pas pour autant inéfficace, justement je vais vous couvrir par nos deux mensonges.

    « Le problème , à mes yeux , est que certains mentent et d’autres pas . »
    si vous reprenez la formule que je propose, selon les variables, on ment ou pas. On peut mentir en croyant que dire la vérité nous apporte moins de bénéfice que de dire la vérité, on peut dire la vérité en croyant que celà nous apportera moins de bénéfice que de mentir.
    Peut-être que certains par nature mentent ou disent la vérité quel que soit le contexte.

    Dans cet exemple, il y a de l’information donnée, du mensonge, et de la vérité :

    "Dire que Salim Nemouchi regrette d’être venu est faible. Assis, à sa droite, il y a Jérôme Kerviel, auquel il était lié par des relations amicales. Juste derrière lui, Claire Dumas, directrice aux risques opérationnels et représentante de la SOC-GEN à l’audience, donc de sa hiérarchie. Un peu plus loin, sur les bancs du public, quelques autres cadres de la banque.

    Le président, Dominique Pauthe, lui demande :
    (...)
    - Vous connaissiez Jérôme Kerviel ?

    - Oui, on avait le même N+2 (en français : le même hiérarque).
    (...)
    - Avez-vous déjà pratiqué le matelas ? (une technique qui, selon Jérôme Kerviel, consiste à “cacher” tout ou partie de ses bons résultats à la fin de l’année pour l’année suivante et dont il affirme qu’elle était très répandue)

    - Euh, non.

    - Avez-vous fait des transferts de résultats ? (une autre technique dont, là encore, Jérôme Kerviel dit qu’elle était fréquente)

    - Euh, non.

    - En avez-vous entendu parler ?

    - Euh, oui.

    A côté de lui, Jérôme Kerviel sourit."

    (l’ensemble de la citation : http://prdchroniques.blog.lemonde.fr/2010/06/10/la-position-inconfortable-du-trader/)


    Donc pour reprendre votre conclusion :
    1- on ne doit pas suspecter systématiquement les informations délivrées volontairement .
    Mais on peut avoir un doute légitime sur les informations données en fonction du contexte.

    2- on ne doit pas de plus penser que les informations extorquées sont nécessairement de meilleur aloi ( voir dans l’ histoire celles obtenues par l’ inquisition)
    Le mot « extorquées » ne sous-entend pas forcément de pression, ni torture sur l’origine, mais dans le sens de P.Villach, mais un rapport différent avec l’origine (un mensonge moralemant validé ou pas) qui lui fasse croire que révéler l’information ne va pas lui nuire.



  • Alpaco 13 juin 2010 14:19

    Hermetique,
    vous semblez avoir du mal avec le mot « troll ».
    laquelle de ces définitions vous parrait la meilleure ?
    Un troll est :
    - celui qui dit n’importe quoi.
    - celui qui détourne les sujets discutés afin de créer une sorte de chaos dans les débats afin de décrédibiliser le sujet ou son auteur.
    - celui qui ne sait argumenter sur un sujet qui ne correspond pas à ses convictions et croyances.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv