mmarvin, rien de curieux dans les données de la boite noire ?
Donc vous confirmez, comme le dit la boite noire que l’avion est passé au nord de la station Citgo, et que durant les quelques secondes précédant le crash, l’avion n’était pas en rase-motte ?
« Un développement de ce que vous prétendez être le thème aurait pu être la mise en évidence d’allégations explicites du monde Du genre : croyez -moi sur parole moi le Monde je suis qualifié pour vous faire réviser . Si on me montre expressément que le monde a écrit ce genre de propos je suis prêt à reconnaitre que le Monde a usé de l’argument d’autorité . » le thème que vous refusez de manière recurente est le positionnement implicite du Monde en tant qu’autorité éducative. P.Villach met en perspective la définition insuffisante de l’argument d’autorité du Monde alors que celui-ci l’utilise hors de sa définition, (« Le journal Le Monde écrit que… »)
hks vous devez savoir que les journalistes du Monde ne font que dire la vérité, aprés enquête, vérification et recoupement de l’information. Jamais la ligne édotoriale de ce journal ne serait liée à un quleconque objectif commercial.
hks, le thème de l’article est : Le Monde est-il une autorité éducative ? « l’insuffisance de la définition du monde de l’argument d’autorité » n’est que l’un des arguments développés. Si un argument est discutable, le thème n’en est pas pour autant invalidé.
Êtes-vous incapable de parler des choses dont Villach parle (même si ce dernier vous laisse penser qu’il parle d’autre chose que de ce dont il parle, ce dont ni vous ni moi ne sommes responsables), à savoir : « La prétention du journal Le Monde à exercer une autorité pour séduire les candidats bacheliers » ?
Hks, hors sujet complet. Il est inutile d’utiliser l’argument d’autorité comme vous le faites en multipliant l’utilisation exubérante de la sémantique littéraire afin de valider votre argument ad hominem envers l’auteur pour le décrédibiliser à défaut de discuter du thème qu’il propose.
Deuxième chance : Un quotidien « réputé » apporte-t-il une plus-value réelle de connaissances aux futurs bacheliers au travers de quelques pages, ou n’est-ce qu’une démarche commerciale visant à asseoir son « autorité » tout en fidélisant une potentielle clientèle future ?
Le code de conduite mérite d’être lu. Deux points de ce code sont assez caricaturaux : « 6. Les représentants d’intérêts doivent s’abstenir de toute démarche en vue d’obtenir des informations ou des décisions par des moyens frauduleux. 8. Ces informations ne doivent pas comporter d’éléments volontairement inexacts destinés à induire les députés en erreur. »