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  • Premier article le 27/02/2015
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  • Alren Alren 7 juillet 2016 19:32

    @foufouille

    2 à 4 % de perte de QI c’est effectivement grave car ce genre de donnée est très stable normalement !


    Contrairement à ce que croyait Binet et Simon qui ont élaboré la version française, ce test de QI ne « mesure » pas « l’Intelligence », laquelle ne se laisse pas appréhender par quelques items aussi ingénieux soient-ils, mais note des performances, qui comme toutes les performances, s’améliorent avec l’entraînement.


    La vitesse de lecture, le volume de vocabulaire maîtrisé dépendent énormément du nombre d’ouvrages « absorbés ».

    La capacité d’empathie, essentielle aux relations sociales et à l’ouverture d’esprit s’améliore au contact de personnes empathiques ou à la lecture de romans psychologiques qui sont à la portée de qui veut les emprunter gratuitement dans les bibliothèques de prêt, voire des films de qualité.

    La capacité à un raisonnement logique, au calcul mental (sans grand intérêt mais à laquelle certains tiennent beaucoup) dépendent d’un entraînement régulier dont les bases ont été lancées au cours de la scolarité dont la durée ne cesse de s’allonger.

    Même la sensibilité artistique qui participe de la véritable intelligence ne peut se développer sans le contact avec des œuvres. Or notre époque est celle de la prolifération des sources d’images et de sons.


    Bref tout est en place aujourd’hui pour que les réponses aux tests de QI type Binet-Simon s’améliorent. Et c’est ce qui s’est passé, paraît-il dans le passé récent.


    Donc, les conditions d’un bon entraînement des cerveaux étant toujours là, et même s’améliorant, il faut trouver une cause à leur baisse de performance.

    Que les perturbateurs endocriniens abîment le cerveau, organe fragile, comme ils abîment le reste du corps n’est en soit pas étonnant. Ils sont entre autres malfaisances responsables de la baisse de la fertilité masculine et peut-être féminine et perturbent gravement la reproduction de poissons qui vivent dans des eaux polluées.

    On peut y ajouter l’alcool, mais ce fléau frappait encore plus autrefois les adultes, les géniteurs et parfois les enfants ! De même pour le tabac qui fait baisser le taux d’oxygène dans le sang, alors que le cerveau qui consomme au repos 20% de l’énergie dissipée dans le corps en est particulièrment avide pour son métabolisme.

    La nouveauté de notre époque c’est la généralisation des drogues « festives » et particulièrement de par le nombre de personnes, dont les jeunes qui l’utilisent est candidat également pour expliquer la baisse de performance des cerveaux contemporains.


    Comme souvent, avec les médicaments par exemple, au lieu de s’additionner simplement, les effets délétères des perturbateurs endocriniens, de l’alcool et du cannabis, forment sans doute une dramatique synergie.



  • Alren Alren 6 juillet 2016 17:43

    Cet article est typique des manœuvres des religieux (qui pensent que les lois divines qui ont en fait été décrétées par leurs "docteurs de l’église" ou autres imams, surpassent les lois humaines) quand ils sont désavoués par la majorité et n’ont pas le pouvoir d’imposer leur conception du monde et de leur morale (appelées les valeurs comme si les autres n’en avaient pas).

    Monsieur, si vous êtes réellement pour la liberté des femmes (ce qui est à l’opposé de vos traditions, depuis la malédiction d’Ève seule responsable de la sortie d’Eden), il y a une chose très simple à faire : s’abstenir totalement d’intervenir dans leurs choix qui sont choses privées, complètement privées et donc ne pas manifester dans la rue pour les contrôler d’une manière ou d’une autre.



  • Alren Alren 6 juillet 2016 17:29

    @Alpo47

    Ce que propose l’auteur, ce n’est pas la lutte politique pour améliorer le sort de tous (ce que fait actuellement Jean-Luc Mélenchon. Le mettre dans le même sac que Hollande c’est lui faire gravement injure !) mais la charité chrétienne : donner aux pauvres en les laissant dans la pauvreté pour se faire une « belle âme » comme dirait Sartre, à la manière des dames patronnesses qu’a bien connues Jacques Brel, qui tricotaient en rose pour les bébés filles, en bleu pour les garçons et en marrons pour les pauvres, mais à condition que les mères ne fréquentent pas un socialiste (un vrai, un jauréssien).



  • Alren Alren 6 juillet 2016 13:03

    @ben_voyons_ !

    Avant la Seconde guerre mondiale, les savants atomistes échangeaient librement sur leurs théories et expérimentations par courrier ou lors de congrès comme le fameux congrès Solvay.

    Les grands pays européens, Angleterre, Allemagne, France, Italie, mais aussi sans doute le Danemark, pays de Niels Bohr, sans compter la Russie et plus loin le Japon, possédaient des scientifiques capables de théoriser la fabrication d’une bombe atomique A à partir d’uranium enrichi ou de plutonium, transmutation de l’uranium 238.

    D’une certaine façon, c’était plutôt les É-U qui manquaient de grands théoriciens et qui ne durent leur avance ultérieure qu’à l’immigration de savants européens, juifs ou antifascistes comme Fermi.

    Mais il y avait des années-lumières entre ces connaissances de principes et la réalisation finale d’une vraie bombe.

    Comme le disait, je crois, Farman, fabricant d’aéroplanes au début du XXe siècle : « Penser un avion n’est rien, le fabriquer c’est peu, l’expérimenter c’est tout. »

    Or les Européens n’avaient absolument pas les moyens de construire les usines d’enrichissement en U235 du minerai, puis la pile atomique pour changer l’U238 en plutonium et ensuite concevoir et fabriquer l’électronique de la mise à feu : pour obtenir l’implosion parfaite des blocs de plutonium, il faut qu’ils soient propulsés vers le centre pour former une sphère parfaite à beaucoup moins d’un millième de seconde d’écart ; faute de quoi du métal est vaporisé sans libérer son énergie. On n’obtient alors, au mieux, qu’une bombe « sale » peu efficace, au pire l’explosion nucléaire, même diminuée, n’a pas lieu du tout.

    La mise au point des détonateurs spéciaux nécessaires fut un véritable casse-tête aux USA. Ce fut un inquiétant problème pour la réussite des bombes à Pu. On peut gager que cette difficulté n’a même pas été envisagée, faute d’expérimentation, par les théoriciens européens.

    La connaissance théorique par des savants japonais de la bombe atomique leur a permis cependant d’aviser leur gouvernement qu’après les explosions d’Alamagordo, d’Hiroshima et Nagasaki, l’ennemi ne devait plus disposer de bombes (en fait, il en restait une seule) et que ses menaces de détruire tout le japon avec cette arme n’était que du bluff.

    Donc, qu’on pouvait continuer la guerre.

    C’est donc bien la déclaration de guerre de l’URSS, deux mois comme prévu après la capitulation allemande qui a poussé l’empereur à imposer la paix à ses officiers va-t-en guerre, c’est la peur des Rouges.



  • Alren Alren 5 juillet 2016 18:54

    @Zolko

    Il n’y a pas de durées périodiques en histoire car celle-ci est, au sens mathématique, chaotique. C’est-à-dire que si on analyse sa représentation graphique fondée elle-même sur une variable arbitrairement choisie, comme par exemple la violence en générale, on ne peut pas par transformée de Fourier la décomposer en une somme finie de sinusoïdes différentes par leur d’amplitude et/ou leurs longueurs d’onde.

    Bien sûr on peut trouver des coïncidences qui donnent l’illusion contraire.

    Mais ce sera une illusion.

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