Il faut rétablir la
vérité : les Britanniques qui avaient mandat sur la Palestine après
la 2e GM, se sont opposés violemment à l’arrivée de
Juifs d’Europe ne voulant plus vivre dans des pays antisémites comme
l’Allemagne, la Pologne, la Hongrie : interception des bateaux en mer
et renvoi sur l’île de Chypre, internement des arrivants dans des
camps de concentration avec barbelés et miradors.
Ils avaient
clairement fait le choix des Arabes palestiniens. Contre cela, les
Juifs créèrent une organisation clandestine, la Hagana, dont se
détacha une formation terroriste : l’Irgoun.
Les terroristes
juifs réussirent un attentat spectaculaire contre l’Hôtel du Roi
David qui hébergeait des officiers et soldats anglais.
Plusieurs membres de
l’Irgoun pris par les Anglais, au lieu d’être fusillés comme
combattants, furent pendus comme criminels de droit commun. En
représailles des agents de l’Irgoun enlevèrent un officier
britannique et le pendirent aussi. Cet événement déclencha au
gouvernement UK une prise de conscience de la lassitude de ses
soldats dans cette région et les poussa à se désengager de ce
guêpier.
Il apparut alors aux
membres de la jeune ONU que la solution était dans un partage de la
Palestine et l’acceptation d’un état d’Israël.
Désormais les
conflits se feraient entre Arabes et Israéliens et les armées
étrangères non-arabes ne s’en mêleraient plus directement.
Les magazines de
défense du consommateur comme Que Choisir ou 60 Millions de
consommateurs, nous rappellent régulièrement que les plats préparés
censés contenir de la viande ou du poissons en ont surtout sur
l’emballage, la belle photo d’accroche et presque pas dans le
produit.
Si l’on compare le
prix du kilogramme de chair de poisson (sauvage donc bio) acheté sur
un marché situé pas trop loin de la mer et le kilogramme de poisson
du plat industriel, le résultat est sans appel.
Au festival de la pire inhumanité, je ne sais pas qui des Allemands ou des Japonais remporte la palme. Les Japonais ont enterré vivants des Chinois. Mais les Allemands pendaient des enfants devant leurs parents et le village assemblé de force, afin de dissuader les Russes d’aider les maquis ou les faire dénoncer. Toutes les femmes violées par les Allemands, toujours dans une « tournante », étaient brûlées complètement ensuite soit vives au lance-flammes (ce qu’on voit dans le film français « le vieux fusil ») soit après avoir reçu charitablement une balle dans la tête. Dans ce cas elles étaient carbonisées dans l’incendie de sa maison. (Confidences d’un ancien de la LVF, Légion des Volontaires Français contre le bolchevisme qui furent essentiellement chargés par les nazis de la chasse aux maquisards de l’arrière.) Quelquefois, après le viol collectif, les Allemands crevaient le yeux de leurs victimes et leur coupaient les seins : une infirmière de Stalingrad tombée entre les mains ennemies fut retrouvée dans cet état par les Russes qui filmèrent le cadavre comme preuve. Après l’avoir ligotée, ils la laissèrent mourir dans la neige.