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Alren

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  • Premier article le 27/02/2015
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  • Alren Alren 6 juin 2016 12:13

    Tous les mammifères vivant en groupe sont hiérarchisés, la plupart du temps sous la domination d’un mâle qui a conquis sa place après un ou des combats victorieux contre d’autres mâles candidats au titre suprême.

    D’où ces luttes abondamment filmées entre cerfs, loups, chevaux sauvages etc.

    L’intérêt d’être le chef est d’abord d’accéder aux femelles, ce qui, outre l’agrément du coït, assure la propagation de ses propres gènes.

    Les mâles humains du paléolithique n’ont pas échappé à cette compétition. Mais leur intelligence aurait permis ce qui n’existe pas pour les autres groupes animaux : l’homicide par surprise du dominant.

    Pour survivre, celui-ci devait donc faire croire que sa mort entraînerait pour son assassin de graves ennuis venus de l’au-delà.

    Pour survivre, avec des rivaux aux aguets, le dominant humain devait faire croire à tous les membres du groupe, qu’il possédait des pouvoirs surnaturels, une protection spéciale des divinités de la Nature. Les mystères du monde étaient tellement grands pour les humains de ces époques et leur besoin de néanmoins l’expliquer entraînait naturellement la création de mythes religieux ... qui ont des relais encore aujourd’hui. Ces mythologies étaient créées par des cerveaux imaginatifs et celui des dominants devait l’être pour conserver leur position.

    Ces pouvoirs surnaturels étaient évidemment complétés par un physique avantageux, de grandes qualités de chasseur et de guerrier, ainsi que par une connaissance des plantes qui guérissent, cette dernière, bien réelle, étant transmise par une initiation particulière d’autres chamanes.

    Dans ce contexte (invérifiable je le reconnais) l’hypothèse de Jean Clottes sur la raison d’être de ces peintures (celles que nous voyons aujourd’hui sont toutes souterraines où elles on pu défier le temps, mais peut-être qu’à l’époque d’autre décoraient les huttes en peau comme cela fut constaté avec les Amérindiens des Prairies) est tout à fait plausible : elles servaient aux chamanes à impressionner leurs dominés tout comme les églises du Moyen-âge servaient à donner du pouvoir au clergé en impressionnant par leur somptueux décor les fidèles dont certains vivaient dans des chaumières.

    Et comme au Moyen-âge où les prêtres ne construisaient pas, ne décoraient pas, ne finançaient pas les églises, les chamanes du paléolithique n’effectuaient sans doute pas eux-mêmes les peintures rupestres et sans doutes extérieures, mais elles étaient réalisées selon leurs directives.

    Et elles les rendaient en quelque sorte « sacrés », donc à l’abri des jaloux, assassins potentiels.

    On retrouvera cette notion de la « personne sacrée du Roi » jusqu’à Louis XV qui fit écarteler un malade mental, Damiens, pour lui avoir fait une grosse éraflure avec un canif au côté.



  • Alren Alren 5 juin 2016 19:48

    Il semblerait que la guerre 14 aurait divisé les arméniens ..., une bonne partie se rangeant du côté des russes

    Les Arméniens vivant en Turquie étaient prêts à combattre pour leur patrie turque tout comme les citoyens US d’origine japonaise ou allemande ont combattu, quand cela leur a été permis, pour leur patrie d’adoption.

    Le génocide contre les Arméniens faisait suite à une hostilité permanente, dès avant la guerre, des musulmans nationalistes turcs envers ces chrétiens tout comme il y avait une hostilité envers les Juifs dans les milieux nationalistes allemands et ... (français, anglais, US ! ) avant l’arrivée des nazis au pouvoir.



  • Alren Alren 5 juin 2016 19:38

    @pierre

    La vraie solution énergétique seraient les centrales nucléaires réalisant la fusion de noyaux d’un atome d’hélium 2 avec de l’hélium 3.

    C’est la formule d’Einstein qui donne la quantité d’énergie produite par la disparition d’une partie de la masse : E = mc².

    Tout le monde n’a pas idée de l’énergie colossale qui se cache dans cette formule.

    E est en joule. Un watt vaut un joule par seconde. m est en kilogramme. c est la vitesse de la lumière (dans le vide) exprimée en mètres par seconde. Sa valeur approchée est de 300 000 000 m/s (300 millions de mètres  !!!). L’élévation au carré nous donne 90 000 000 000 000 000 (90 millions de milliards !!!)

    1 kg de matière transformée en énergie pure donne donc 90 millions de milliards de joules !!!

    Bien entendu dans le cas d’une fusion nucléaire comme celles qui se produisent dans le soleil, une toute petite partie seulement de la masse des deux noyaux disparaît dans la fusion.

    Mais l’on voit bien que l’énergie produite est sans commune mesure avec ce que l’on peut obtenir avec les énergies dites renouvelables.

    Le problème c’est que les espoirs mis dans les années 60 dans la fusion nucléaire, qui ne produit pas de « déchets » ont été douchés et qu’en 2016, beaucoup de scientifiques pensent qu’elle n’est pas réalisable en dehors du cœur des étoiles : ah oui, il faut bien comprendre qu’elle n’a pas lieu près de la surface de l’étoile où règnent déjà une température et une pression considérables, mais insuffisantes pour la réaction ! Alors sur Terre ...

    Donc avec E = mc², il ne reste que l’énergie de fission. Cette fois un noyau radioactif se brise en deux morceaux et des neutrons. Et il y a aussi perte de masse transformée en énergie.

    Le problème est que l’uranium doit être « enrichi » (le taux d’uranium 235 doit atteindre 3% au lieu des 0,3% du métal natif) si l’on choisi ce métal. D’où déjà une perte considérable entre les potentialités du minerai et la fraction utilisée. Et d’autre part, tout le monde le sait aujourd’hui l’opération produit des métaux radioactifs inutiles et dangereux.

    Sans compter que la désintégration des atomes se poursuit spontanément et que si un incident empêche le refroidissement alors la température s’élève jusqu’à faire fondre l’uranium, provoquant les accidents de Tchernobyl et Fukushima.


    Alors ? Y a-t-il une solution E = mc² réalisable sans risque ?


    Le plus incroyable est que la réponse est oui !!!

    Il existe un métal qui ne devient radioactif et donc produisant de l’énergie, que s’il est bombardé par des particules rapides, soit les neutrons d’un métal spontanément nucléaire comme l’uranium, soit grâce à un accélérateur de particules.

    S’il ne reçoit plus de neutrons, la réaction nucléaire s’arrête.

    On voit tout de suite la différence de sécurité avec l’uranium chez qui elle continue en chauffant le métal au delà de la température de fusion (chimique) : si l’eau d’un tsunami envahit la centrale au thorium, elle s’arrête comme s’arrêterait une centrale à charbon avec le foyer noyé par l’eau.

    (Les personnes voulant plus de détails peuvent aller sur Youtube et Wikipédia)


    Question : Pourquoi a-t-on développé des centrales nucléaires à l’uranium enrichi et non des centrales à thorium ?


    C’est que quand Pierre Messmer profitant du renchérissement soudain du prix du pétrole en 1973 après la guerre israélo-arabe a annoncer aux Français que l’énergie nucléaire nous serait indispensable, il voulait concomitamment récupérer le plutonium, sous-produit des centrales à uranium, et fabriqué par absorption d’un neutron par l’uranium 238 présent qui lui ne fournit aucune énergie, pour fabriquer des bombes A, servant « d’allumettes » aux bombes H de notre arsenal nucléaire alors en plein développement (pour dissuader l’URSS de nous attaquer !).


    Si avait choisi le thorium pour produire notre électricité, nous n’aurions aujourd’hui aucun problème de démantèlement des centrales trop anciennes ni de problèmes de déchets. (Les centrales à thorium pourraient continuer la transmutation de ces métaux jusqu’à les rendre inoffensifs, par exemple en les transformant en plomb.)


    Il faut dissoudre Areva, liée à l’uranium, dont l’inertie et les engagements financiers (catastrophiques) font que sa direction s’opposera à des recherches (faciles) pour la conception de centrales au thorium.

    Ces centrales pourront être exportées dans le monde entier car elles ne permettent pas la prolifération nucléaire ni même la fabrication de « bombes sales », c’est-à-dire l’empoisonnement d’une région par de la poussière de plutonium.





  • Alren Alren 5 juin 2016 16:08

    @nofutur

    Ce monsieur ne parle pas des PME et encore moins des PME qui emploient pourtant la majorité des salariés français.

    Pour elles, qu’elles soient sous-traitantes sous la coupe exclusive d’un donneur d’ordre (aïe !), qu’elles vendent des produits finis (par exemple pour le bâtiment), qu’elles fournissent des services (coiffeurs par exemples), ou soient des commerces, il n’y a pas de "mouvement brownien" spéculatif entre l’euro et le dollar (n’oublions pas que l’économie est anthropique et ne relève pas de la physique. La spéculation n’est pas « naturelle »). Il leur faut des clients qui paient pour régler les échéances et les salaires.

    Et pour qu’elles aient des clients, il faut que ceux-ci, une majorité de salariés, aient du travail et un revenu. Sinon, figurez-vous qu’ils se passent de coiffeur et ne remplacent pas leurs fenêtres usagées ; en passant, ils reportent aussi leurs achats d’automobiles. Évidemment pour les profiteurs du système, cela paraît sans doute presqu’indécent.



  • Alren Alren 4 juin 2016 17:49

    @Odin

    Les biens juifs en déshérence n’ont pratiquement pas été rendus par les banques suisses ... 70 ans après la fin de la guerre. Il est difficile d’estimer leur montant mais il était considérable.

    Il faut y ajouter le dépôt secret par les nazis d’or et de valeurs pillés en Europe et sur ces pauvres Juifs, qui a été effectué quand certains dirigeants ont compris que la guerre étant perdue, il faudrait des moyens pour continuer la lutte contre le bolchévisme après la défaite.

    La chasse aux dirigeants nazis, les procès types Nuremberg ne leur ont pas donné les moyens de reprendre leurs biens.

    Or ces « cadeaux » venant s’injecter dans le circuit économique, hors du travail de production ont un effet bénéfique sur de longues années. Ils continuent de tourner indéfiniment dans la boucle s’ils ne sont pas dilapidés dans des guerres coloniales.

    Après la défaite de Napoléon III en 1870-71, la France a payé aux Prussiens 5 milliards de francs-or de dommages de guerre.

    Certains ont calculé que cela avait permis à l’empire allemand de doubler sa capacité industrielle et de dominer l’Europe, y compris dans le domaine scientifique dans les années 1880 (au grand dam des Anglais qui chercheront l’alliance française pour rétablir "l’équilibre européen").

    (Ce n’est pas par hasard si la BCE a tenté de recréer cet effet heureux en injectant de la monnaie de singe dans le circuit économique européen. Mais cet argent gratuit a été confié aux banques privées qui se sont empressées de le confier en pension à ... la BCE ou pour la spéculation sur les marchés sans qu’il soit investi dans l’économie réelle.)

    Tous ces avantages dont a bénéficié la Suisse restent « invisibles », ils ne sont pas comptabilisés dans le PIB officiel ... et pour cause !

    Tout comme n’est pas comptabilisé dans le bilan de la France, les pertes financières dues à l’euro.

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