Si un élève ne
s’adapte pas à la rigueur et l’autorité qui règne dans certaines
écoles privées et la refuse, il est renvoyé. Si d’autres écoles
privées ne veulent pas de lui, il arrive dans l’enseignement public
qui est obligé de l’accepter et ne peut le renvoyer quel que soit
son comportement.
Si c’est un peu
difficile pour les écoles primaires privées ayant un contrat
d’association avec l’État, d’expulser un élève indésirable, les
directeurs de celles-ci usent de procédés qui seraient jugés
scandaleux jusque dans la bonne presse locale s’ils dirigeaient une
école publique. Sans compter les blâmes, voire les sanctions de la
hiérarchie qui s’abattraient sur toute l’équipe éducative.
À titre d’exemple
cette anecdote que m’a racontée une directrice d’école publique
d’un bourg qui avait aussi une école primaire privée dirigée aussi
par une femme. Les deux dames se saluaient et se parlaient quand
elles se rencontraient chez un commerçant :
- Je vais vous
envoyer un élève, dit la directrice de l’école catholique à sa
« collègue ».
- Ah bon ?
- Oui, il est
insupportable. Alors j’ai convoqué la mère et je lui ai dit qu’il
fallait qu’il passe un test psychologique et que pendant qu’on y
était elle ferait bien, elle aussi, (la mère !) d’en subir un !
La mère a attrapé
son gosse par la main et elle est partie furieuse, mais sans rien
dire.
Effectivement le
surlendemain elle le faisait inscrire à l’école publique : il était
effectivment insupportable !
Mais il est resté à
pourrir les classes où il sévissait, dont la vie et la scolarité
de ses camarades, jusqu’à son départ en sixième au collège public
avec un niveau CE2. Les instituteurs publics ont dit : « Ouf ! ». Pas
les professeurs du collège !
L’apprentissage de
la lecture puis de l’orthographe sont plus ou moins aisées selon la
langue.
Le finlandais écrit
est, à ce que j’ai lu, complètement phonétique : il n’y a qu’une
façon d’écrire un son et il n’y a pas de consonnes muettes. C’est
un grand avantage pour les apprenants. Ce n’est pas le cas pour le
français et encore moins pour l’anglais, qui de ce point de vue est
la pire des langues européennes.
C’est pour
contourner cette incohérence que les pédagogues anglophones ont
développé la méthode globale où les mots écrits entiers sont
appris séparément des autres. Ce qui suppose une excellent mémoire
visuelle des élèves et rend l’apprentissage de la lecture de
l’anglais presque aussi difficile que celle du chinois et de ses
idéogrammes.
Le français est
moins cohérent que le finlandais, mais davantage que l’anglais, si
bien que la méthode globale n’est pas adaptée. Mais la méthode
opposée, purement syllabique, ne l’est pas non plus car elle donne
un prononciation hachée et elle est très aride pour les enfants
(pas pour les adultes analphabètes qui savent « construire »
les mots à partir des syllabes).
La meilleure méthode
pour les CP est sans aucun doute un compromis intelligent entre les
deux méthodes.
Mais comparer comme
le fait Pisa le niveau de lecture à âge égal entre un petit
finlandais et un petit anglophone ne reflète pas la valeur des
enseignements de lecture.
Sur un avion il y
a 3 axes à gérer : roulis, lacet, tangage. Quand vous
atterrissez les 3 sont importants.
C’est
bien ce que je disais : si vous êtes pilote (?) c’est d’un
monomoteur où l’aterrisage se fait à vue.
Sur
un avion de ligne les dispositifs automatiques de maintien de
trajectoire et l’inertie de l’appareil font que le plus important
c’est l’alignement sur l’axe de la piste car l’avion ayant besoin
d’une grande distance pour s’arrêter, s’il arrive un tant soit peu
obliquement, il sortirait de la piste bétonnée « en diagonale »
avant l’arrêt de l’appareil.
Et
si vous essayait de corrigez la trajectoire après avoir touché le
sol à plus de 200 km/h, la force centriguge fera basculer l’avion
avec l’aile extérieure touchant le béton : incendie immédiat !
Avec
un petit monomoteur de tourisme se posant à 90 km/h sur une piste en
herbe d’au moins 20 mètres de large, une petite erreur d’alignement
permettra cependant l’arrêt sans sortir de la bande d’herbe tondue.
Contrairement
à ce que vous dites, même en altitude, il fallait être précis !
Car
en frappant trop haut les avions risquaient de décapiter seulement
les tours sans provoquer leur effondrement par la masse pesant
au-dessus de l’incendie. Et en volant trop bas, les avions risquaient
de percuter des gratte-ciels plus petits avant d’atteindre leurs
cibles.
Mais
bien entendu c’est la précision en azimut qui était la plus
délicate et ce n’est pas votre ABC sur le lacet (roulis tangage) qui
répond à mon propos.
Contrairement
à ce que vous affirmez, je n’élabore pas de « théories »
ici, je fais des « observations » à partir de ce qu’on a pu
voir sur les vidéos.
Le seul candidat que
craignent les milliardaires et leurs domestiques y compris ceux de la
Commission de l’UE, c’est uniquement Jean-Luc Mélenchon car ils
savent que :
1°) Il peut être
élu
2°) Il mettra en
œuvre le programme élaboré avec les milliers d’adhérents de
JLM2017.
Or il pourrait monter
soudainement dans les sondages quand, par exemple, grâce à
internet, les 70% de Français qui aimeraient voir abrogé le projet
de loi El Khomri auront compris qu’il est le seul (le seul avec plus
de 10% des intentions de vote), à l’avoir combattu totalement dès
le début, ainsi que le TAFTA à une époque (2012) où personne n’en
parlait et dénoncé bien d’autres scélératesses.
Mais alors
attendez-vous à assister à un formidable déploiement d’artillerie
médiatique contre lui, que l’on essaiera, encore et encore de faire
apparaître comme étant un homme seul !
Junkers de l’UE,
Merkel, la Clinton si elle bat Trump, et tous les réacs (dont sans
doute Macron) viendront dire à ce peuple en perdition que l’élection
de Mélenchon mettrait la France au ban du monde, que les étrangers
refuseraient d’acheter français, que les agences de notation
dégraderaient de trois points celle de la France, que les touristes
ne viendraient plus, et même que les tremblements de terre s’y
multiplieraient et que l’eau refuserait de couler dans le lit des
rivières !!!