@tf1Groupie étant moi-même pilote ces prétendus exploits ne
m’impressionnent pas
J’imagine que vous
pilotez un avion monomoteur de tourisme, non ?
Vous pouvez imaginer
que la vitesse et l’inertie d’un avion de ligne, un jet, réservoirs
pleins, gros porteur, n’a rien à voir avec ce que vous expérimentez.
Quand un avion de
ligne se pose, volets d’aterrisage sortis, ses réservoirs sont
presque vides car on a calculé son emport de carburant a minima selon
son trajet. L’avion est ainsi plus « agile » qu’au décollage.
Mais la difficulté
demeure bien l’alignement avec la piste. L’autre paramètre, la pente
de descente est beaucoup plus facile à gérer puisque les
instruments de bord (altimètre, gyroscope et badin) permettent à
l’ordinateur embarqué de la calculer avec précision, sans aide
extérieure.
Si l’alignement
n’est pas bon, on est à quelques mètres près, il faut, pour garder
néanmoins le cap parallèle à la direction de la piste, faire
glisser l’avion sur le côté en l’inclinant avec précision pendant
un temps limité, avec les ailerons. Si le vent est latéral en plus,
la manœuvre est délicate même avec une aide du sol. Ce dérapage
contrôlé s’effectue à au moins cinq kilomètres de la piste, (une
distance où les tours étaient très petites pour le pilotage à
vue). Et il faut tenir compte de la dérive latérale qui se produira
pendant ces cinq derniers kilomètres.
Bref, il faut pour
réussir un alignement parfait, de l’expérience, en « vrai »,
pas seulement en simulateur, comme copilote d’abord, chose que les
« barbus », selon la version officielle, n’avaient pas pu
faire.
Pour causer le
maximum de dégâts, il fallait que l’énergie cinétique et donc la
vitesse soit maximale, afin que le carburant aille loin à
l’intérieur du bâtiment, donc le temps d’ajustement était plus
court que pour un aterrisage assisté normal. Or les deux avions
« ont fait mouche » : ils sont arrivés perpendiculairement à
une façade et l’ont touchée en plein milieu. De plus chacun venait
d’une direction opposée pour ne pas être gêné par la deuxième
tour.
En effet, parmi
toutes les hypothèses pour le 11 sept, le scenario des 15 barbus
armés de cutters est de loin, très loin, le plus probable.
Vous tombez dans le travers que vous dénoncez chez les autres ! "Le
plus probable" signifierait que vous pouvez faire un calcul de
probabilité pour chaque hypothèse : évidemment ce n’est pas le
cas.
Vos « barbus » ou du moins deux d’entre eux, devaient être
de sacrés pilotes pour percuter les tours pile au bon endroit, au
milieu et à la bonne hauteur, tout cela à vitesse de croisière
même basse altitude, quand on connaît toutes les aides
électroniques au pilotage que reçoit le commandant de bord d’un
gros jet commercial pour s’aligner et se poser sur une large piste
d’aéroport ! Et tout l’entraînement qu’il a suivi auparavant en
simulateur puis pendant des années comme copilote.
Ici aucune aide ! Toute la navigation a dû être faite à l’estime
et à l’œil, en compensant la dérive due au vent, inévitable
(aucune donnée de la tour de contrôle sur sa force et sa direction
et pour cause !).
L’alignement des deux lourds appareils, réservoirs pleins, sur les
tours a dû être effectué à au moins deux kilomètres d’elles avec
donc une erreur nettement inférieure à un degré d’angle dans la
visée. Vraiment, quels as du pilotage, vos « barbus »
pourtant novices en pilotage !
Je parle ici de données que vous pourrez vérifier auprès d’un
commandant de bord, pas de probabilités.
Vous remarquerez que je ne parle pas d’autres curiosités sur la
vitesse de la chute des parties hautes des tours, vitesse de la chute
libre qu’on peut encore mesurer sur les vidéos, ni de l’écroulement
d’un immeuble voisin qui n’avait pas été touché, ni d’autres
détails étonnants.
Le terme générique de « complot » n’est pas approprié ici.
Il faudrait plutôt parler « d’opération », comme pendant la
Seconde guerre mondiale.
Et pour une opération, on choisit soigneusement les préparateurs
(et les exécutants s’ils doivent survivre) aussi sur leur
capacité à conserver un secret. Ces préparateurs n’ont pas besoin
dêtre en grand nombre, surtout depuis que l’informatique est devenue
si puissante. Ils savaient ce qu’ils faisaient (barbus ou barbouzes)
et surtout ils l’approuvaient.
Si, par hypothèse des experts, US ont joué un rôle dans cette
opération, qui était alors destinée à trouver un prétexte pour
détruire l’état irakien laïc et mettre la main sur son pétrole
avec l’aide des « barbus », c’est que lesdits experts
trouvaient que le jeu en valait la chandelle, approuvaient le
« décideur » de l’opération.
Et ils ne vont rien révéler sur leur rôle criminel, le sacrifice
délibéré de concitoyens, qui outre les poursuites qui pourraient
être engagées contre eux, mettraient en cause le camp politique
qu’ils soutiennent.
Article très instructif écrit par un états-unien qui connaît tout cela de l’intérieur..
Même si H. Clinton est désignée par le parti démocrate, il faudrait que Senders maintienne sa candidature à titre personnel pour l’empêcher d’être élue.
Les
personnes qui ont un diplôme supérieur à bac + 5 et deviennent
enseignants vont en primaire, là où les enfants sont plus
faciles à intéresser, sont plus attachants.
Ils
fuient vite comme la peste les collèges s’ils ont eu la naïveté
d’y entrer et même maintenant les lycées puisque les élèves
indésirables ne sont plus exclus.
Effectivement
l’énergie E = mc² (nucléaire par fission ou fusion) ne peut être
rejetée d’un revers de manche si l’on veut satisfaire au niveau
mondial les exigences énergétiques croissantes d’une population
elle-même en croissance trop rapide.
L’attitude
la plus stupide est celle de Royal-Hollande qui est de vouloir
réduire la production d’électricité d’origine nucléaire de 50%
d’ici 2050 : où bien cette énergie est mauvaise et il faut
l’abandonner complètement, où bien elle est indispensable et il
faut la maintenir et la perfectionner !
En
effet la fission à l’uranium est une impasse dangereuse et
gaspilleuse de matière première (l’uranium appauvri dont on ne sait
quoi faire).
La
fusion avec l’hélium piétine autant que la physique théorique.
Il
faudrait un investissement public (car l’avidité du capital privé
pour le profit immédiat est incompatible avec des années de
recherches et de mises au point) dans le THORIUM qui permettrait, en
plus,de transmuter les déchets de la filière uranium et des
les rendre inertes.