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Alren

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Tableau de bord

  • Premier article le 27/02/2015
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Derniers commentaires



  • Alren Alren 30 mai 2016 11:48

    @tf1Groupie
    étant moi-même pilote ces prétendus exploits ne m’impressionnent pas

    J’imagine que vous pilotez un avion monomoteur de tourisme, non ?

    Vous pouvez imaginer que la vitesse et l’inertie d’un avion de ligne, un jet, réservoirs pleins, gros porteur, n’a rien à voir avec ce que vous expérimentez.

    Quand un avion de ligne se pose, volets d’aterrisage sortis, ses réservoirs sont presque vides car on a calculé son emport de carburant a minima selon son trajet. L’avion est ainsi plus « agile » qu’au décollage.

    Mais la difficulté demeure bien l’alignement avec la piste. L’autre paramètre, la pente de descente est beaucoup plus facile à gérer puisque les instruments de bord (altimètre, gyroscope et badin) permettent à l’ordinateur embarqué de la calculer avec précision, sans aide extérieure.

    Si l’alignement n’est pas bon, on est à quelques mètres près, il faut, pour garder néanmoins le cap parallèle à la direction de la piste, faire glisser l’avion sur le côté en l’inclinant avec précision pendant un temps limité, avec les ailerons. Si le vent est latéral en plus, la manœuvre est délicate même avec une aide du sol. Ce dérapage contrôlé s’effectue à au moins cinq kilomètres de la piste, (une distance où les tours étaient très petites pour le pilotage à vue). Et il faut tenir compte de la dérive latérale qui se produira pendant ces cinq derniers kilomètres.

    Bref, il faut pour réussir un alignement parfait, de l’expérience, en « vrai », pas seulement en simulateur, comme copilote d’abord, chose que les « barbus », selon la version officielle, n’avaient pas pu faire.

    Pour causer le maximum de dégâts, il fallait que l’énergie cinétique et donc la vitesse soit maximale, afin que le carburant aille loin à l’intérieur du bâtiment, donc le temps d’ajustement était plus court que pour un aterrisage assisté normal. Or les deux avions « ont fait mouche » : ils sont arrivés perpendiculairement à une façade et l’ont touchée en plein milieu. De plus chacun venait d’une direction opposée pour ne pas être gêné par la deuxième tour.

    Ça finit par faire beaucoup d’exploits !

    Je laisse chacun en tirer ses conclusions ...



  • Alren Alren 29 mai 2016 19:55

    @tf1Groupie

    En effet, parmi toutes les hypothèses pour le 11 sept, le scenario des 15 barbus armés de cutters est de loin, très loin, le plus probable.

    Vous tombez dans le travers que vous dénoncez chez les autres ! "Le plus probable" signifierait que vous pouvez faire un calcul de probabilité pour chaque hypothèse : évidemment ce n’est pas le cas.

    Vos « barbus » ou du moins deux d’entre eux, devaient être de sacrés pilotes pour percuter les tours pile au bon endroit, au milieu et à la bonne hauteur, tout cela à vitesse de croisière même basse altitude, quand on connaît toutes les aides électroniques au pilotage que reçoit le commandant de bord d’un gros jet commercial pour s’aligner et se poser sur une large piste d’aéroport ! Et tout l’entraînement qu’il a suivi auparavant en simulateur puis pendant des années comme copilote.

    Ici aucune aide ! Toute la navigation a dû être faite à l’estime et à l’œil, en compensant la dérive due au vent, inévitable (aucune donnée de la tour de contrôle sur sa force et sa direction et pour cause !).

    L’alignement des deux lourds appareils, réservoirs pleins, sur les tours a dû être effectué à au moins deux kilomètres d’elles avec donc une erreur nettement inférieure à un degré d’angle dans la visée. Vraiment, quels as du pilotage, vos « barbus » pourtant novices en pilotage !

    Je parle ici de données que vous pourrez vérifier auprès d’un commandant de bord, pas de probabilités.

    Vous remarquerez que je ne parle pas d’autres curiosités sur la vitesse de la chute des parties hautes des tours, vitesse de la chute libre qu’on peut encore mesurer sur les vidéos, ni de l’écroulement d’un immeuble voisin qui n’avait pas été touché, ni d’autres détails étonnants.

    Le terme générique de « complot » n’est pas approprié ici. Il faudrait plutôt parler « d’opération », comme pendant la Seconde guerre mondiale.

    Et pour une opération, on choisit soigneusement les préparateurs (et les exécutants s’ils doivent survivre) aussi sur leur capacité à conserver un secret. Ces préparateurs n’ont pas besoin dêtre en grand nombre, surtout depuis que l’informatique est devenue si puissante. Ils savaient ce qu’ils faisaient (barbus ou barbouzes) et surtout ils l’approuvaient.

    Si, par hypothèse des experts, US ont joué un rôle dans cette opération, qui était alors destinée à trouver un prétexte pour détruire l’état irakien laïc et mettre la main sur son pétrole avec l’aide des « barbus », c’est que lesdits experts trouvaient que le jeu en valait la chandelle, approuvaient le « décideur » de l’opération.

    Et ils ne vont rien révéler sur leur rôle criminel, le sacrifice délibéré de concitoyens, qui outre les poursuites qui pourraient être engagées contre eux, mettraient en cause le camp politique qu’ils soutiennent.



  • Alren Alren 28 mai 2016 15:52

    Article très instructif écrit par un états-unien qui connaît tout cela de l’intérieur..

     Même si H. Clinton est désignée par le parti démocrate, il faudrait que Senders maintienne sa candidature à titre personnel pour l’empêcher d’être élue.



  • Alren Alren 28 mai 2016 15:31

    @alinea

    Article excellent de lucidité !


    Les personnes qui ont un diplôme supérieur à bac + 5 et deviennent enseignants vont en primaire, là où les enfants sont plus faciles à intéresser, sont plus attachants.

    Ils fuient vite comme la peste les collèges s’ils ont eu la naïveté d’y entrer et même maintenant les lycées puisque les élèves indésirables ne sont plus exclus.



  • Alren Alren 28 mai 2016 15:20

    Effectivement l’énergie E = mc² (nucléaire par fission ou fusion) ne peut être rejetée d’un revers de manche si l’on veut satisfaire au niveau mondial les exigences énergétiques croissantes d’une population elle-même en croissance trop rapide.

    L’attitude la plus stupide est celle de Royal-Hollande qui est de vouloir réduire la production d’électricité d’origine nucléaire de 50% d’ici 2050 : où bien cette énergie est mauvaise et il faut l’abandonner complètement, où bien elle est indispensable et il faut la maintenir et la perfectionner !


    En effet la fission à l’uranium est une impasse dangereuse et gaspilleuse de matière première (l’uranium appauvri dont on ne sait quoi faire).

    La fusion avec l’hélium piétine autant que la physique théorique.


    Il faudrait un investissement public (car l’avidité du capital privé pour le profit immédiat est incompatible avec des années de recherches et de mises au point) dans le THORIUM qui permettrait, en plus, de transmuter les déchets de la filière uranium et des les rendre inertes.

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