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  • Premier article le 27/02/2015
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Derniers commentaires



  • Alren Alren 27 mai 2016 18:23

    @Fifi Brind_acier

    Asselineau n’a pas eu 11% des voix à la présidentielle de 2012 !



  • Alren Alren 26 mai 2016 12:43

    @L’enfoiré

    Si vous ne l’avez pas encore remarqué, nous sommes dans l’ère de l’intelligence artificielle.

    Techniquement c’est inexact : les logiciels conçus par les informaticiens donnent aux machines l’apparence de l’intelligence, mais ce n’est qu’une apparence.

    J’ai moi-même écrit un programme en son temps qui composait des problèmes pour le jeu Mastermind : la machine donnait la suite de ses coups - le premier coup étant évidemment au hasard . Elle paraissait d’une intelligence logique parfaite.

    Elle s’arrêtait à l’avant-dernier coup, et demandait au joueur humain d’écrire l’unique combinaison qui pouvait convenir avec les coups précédents.

    Évidemment, elle ne « réfléchissait » pas, pourtant, elle paraissait « intelligente » avec une logique totale.

    En fait le programme jouait sur la vitesse de tri du processeur pour passer en revue toutes les combinaisons compatibles avec les résultats précédents avant d’en choisir une au hasard parmi elles, et s’arrêtait quand il n’en restait plus qu’une dans la liste.

    On pourra parler d’intelligence artificielle le jour où l’ordinateur pourra « comprendre » un texte, c’est-à-dire en extraire les idées, le résumer.

    Pour cela il faudra inventer un langage compréhensible par l’homme mais ne comportant aucune ambiguïté : aucune langue naturelle n’est sans ambiguïté. Il faudra en particulier que les fonctions grammaticales des mots soient explicites.

    Ce sont les machines qui vont régler la production.

    Les actionnaires-rentiers ne laisseront les machines régler la production que si cela augmente leurs profits ! Sinon bien sûr, ils resteront les maîtres dans les entreprises ! Faut pas rigoler, quand même, avec leur argent !



  • Alren Alren 26 mai 2016 12:16

    @doctorix

    M. Asselineau est d’accord pour imposer le projet de loi El Khomri-UE aux salariés français.

    Or cette attitude est en train de créer une division entre Français qui n’a été vue que pendant l’Occupation, entre collabos et le reste du peuple, résistants et attentistes.

    Le souverainisme et des lois sociales qui relanceront le cercle vertueux de l’économie, c’est le programme du seul Jean-Luc Mélenchon.
     



  • Alren Alren 25 mai 2016 19:59

    @Alpo47 et Neymare

    Votre réponse me fait penser à ce pasteur qui dit, il y a presque deux siècles dit à Darwin :

    « Si vous, vous descendez du singe, moi, mes grands-parents étaient des humains comme moi ! »

    L’animal humain est un vertébré avec une colonne vertébrale (il descend donc comme tout vertébré d’une espèce de poisson des mers de l’ère primaire) c’est un mammifère, les femmes ont des seins qui produisent du lait après un accouchement (il descend donc comme tout mammifère des reptiles mammaliens de l’ère secondaire) et un primate anthropoïde aux côtés du chimpanzé, du bonobo, du gorille et de l’orang-outang.

    Ce n’est pas un choix de ma part, c’est un fait, un fait incontestable.

    Le XVIIIe siècle s’est autoproclamé Siècle des Lumières parce que, jugez les gens de l’époque, ils se libéraient enfin du joug des religions avec la science areligieuse. Oubliant d’ailleurs que la science areligieuse avait commencé avec les grands astronomes du siècle précédent, en butte à l’hostilité de l’Église, ou avec Blaise Pascal qui avait démontré expérimentalement qu’il régnait le vide au-dessus de la colonne de mercure d’un baromètre. Alors que la scholastique disait que la "Nature avait horreur du vide".

    Frédéric II de Prusse et Catherine de Russie se voulurent des monarques « éclairés » par la science, la raison des philosophes athées comme Diderot.

    Je n’ignore donc pas que la « lumière » a un sens symbolique pour désigner l’intelligence et la compréhension. Les auteurs de BD ne placent-ils pas une ampoule électrique allumée au dessus de la tête de leurs personnages pour indiquer qu’ils ont compris quelque chose ?

    Mais je dénie aux religions cette capacité de libérer les personnes en les « éclairant » par des mythologies ridicules qui s’opposent à la science expérimentale et à la raison, pour les embrigader dans des sectes ou des comportements qui gâchent leur vie unique et courte. Pour elles, il faut parler d’obscurantisme au contraire.



  • Alren Alren 25 mai 2016 13:24

    @Alpo47

    Nous sommes des êtres de lumière

    C’est quoi un être de lumière ?

    On appelle communément « lumière » la sensation apporté au cerveau par les nerfs optiques d’un rayonnement électromagnétique qui a frappé des molécules de la rétine, déplaçant des électrons. Cette modification de polarité engendre dans la cellule rétinienne une réactio qui engendre une impulsion dans le nerf optique.

    Nous n’émettons pas cette lumière-là et elle n’est pas dans notre corps.

    En revanche nous émettons un rayonnement infrarouge de longueur d’onde plus grande que ceux des différentes couleurs de la lumière visible.

    Si vous voulez dire que l’être humain a une âme, il faut dire quand cette chose est entrée dans notre corps dans la longue évolution qui a conduit de l’australopithèque jusqu’à nous.

    De plus pour pouvoir exister vivante dans notre monde, il faut qu’elle consomme de l’énergie et qu’elle en rende, tout comme notre corps. Les instruments modernes d’examen du corps humain devraient l’avoir détectée.

    En réalité, l’homme est un animal comme les autres, un mammifère, un primate. Et comme tant d’autres espèces avant lui, il disparaîtra alors que la vie continuera sur Terre cependant plusieurs milliards d’années avant que le soleil devenu géante rouge ne fasse fondre ce grain de poussière.

    L’homme paléolithique a failli d’ailleurs ne jamais apparaître : des analyses sur notre ADN montrent une proximité entre tous les humains qui permet de déduire que la population d’australopithèques n’a été à une époque que de 15 000 individus, presque à la limite sous laquelle la disparition de l’espèce est irrémédiable du fait de la consanguinité.

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