Si vous ne l’avez
pas encore remarqué, nous sommes dans l’ère de l’intelligence
artificielle.
Techniquement
c’est inexact : les logiciels conçus par les informaticiens donnent
aux machines l’apparence de l’intelligence, mais ce n’est qu’une
apparence.
J’ai
moi-même écrit un programme en son temps qui composait des
problèmes pour le jeu Mastermind : la machine donnait la suite de
ses coups - le premier coup étant évidemment au hasard . Elle
paraissait d’une intelligence logique parfaite.
Elle
s’arrêtait à l’avant-dernier coup, et demandait au joueur humain
d’écrire l’unique combinaison qui pouvait convenir avec les coups
précédents.
Évidemment,
elle ne « réfléchissait » pas, pourtant, elle paraissait
« intelligente » avec une logique totale.
En
fait le programme jouait sur la vitesse de tri du processeur pour
passer en revue toutes les combinaisons compatibles avec les
résultats précédents avant d’en choisir une au hasard parmi elles,
et s’arrêtait quand il n’en restait plus qu’une dans la liste.
On
pourra parler d’intelligence artificielle le jour où l’ordinateur
pourra « comprendre » un texte, c’est-à-dire en extraire les
idées, le résumer.
Pour
cela il faudra inventer un langage compréhensible par l’homme mais
ne comportant aucune ambiguïté : aucune langue naturelle n’est sans
ambiguïté. Il faudra en particulier que les fonctions grammaticales
des mots soient explicites.
Ce sont les
machines qui vont régler la production.
Les
actionnaires-rentiers ne laisseront les machines régler la
production que si cela augmente leurs profits ! Sinon bien sûr, ils
resteront les maîtres dans les entreprises ! Faut pas rigoler, quand
même, avec leur argent !
M. Asselineau est d’accord pour imposer le projet de loi El Khomri-UE aux salariés français.
Or cette attitude est en train de créer une division entre Français qui n’a été vue que pendant l’Occupation, entre collabos et le reste du peuple, résistants et attentistes.
Le souverainisme et des lois sociales qui relanceront le cercle vertueux de l’économie, c’est le programme du seul Jean-Luc Mélenchon.
Votre
réponse me fait penser à ce pasteur qui dit, il y a presque deux
siècles dit à Darwin :
« Si
vous, vous descendez du singe, moi, mes grands-parents étaient des
humains comme moi ! »
L’animal
humain est un vertébré avec une colonne vertébrale (il descend
donc comme tout vertébré d’une espèce de poisson des mers de l’ère
primaire) c’est un mammifère, les femmes ont des seins qui
produisent du lait après un accouchement (il descend donc comme tout
mammifère des reptiles mammaliens de l’ère secondaire) et un
primate anthropoïde aux côtés du chimpanzé, du bonobo, du gorille
et de l’orang-outang.
Ce
n’est pas un choix de ma part, c’est un fait, un fait incontestable.
Le
XVIIIe siècle s’est autoproclamé Siècle des Lumières
parce que, jugez les gens de l’époque, ils se libéraient enfin du
joug des religions avec la science areligieuse. Oubliant d’ailleurs
que la science areligieuse avait commencé avec les grands astronomes
du siècle précédent, en butte à l’hostilité de l’Église, ou
avec Blaise Pascal qui avait démontré expérimentalement qu’il
régnait le vide au-dessus de la colonne de mercure d’un baromètre.
Alors que la scholastique disait que la "Nature avait horreur du
vide".
Frédéric
II de Prusse et Catherine de Russie se voulurent des monarques
« éclairés » par la science, la raison des philosophes
athées comme Diderot.
Je
n’ignore donc pas que la « lumière » a un sens symbolique
pour désigner l’intelligence et la compréhension. Les auteurs de BD
ne placent-ils pas une ampoule électrique allumée au dessus de la
tête de leurs personnages pour indiquer qu’ils ont compris quelque
chose ?
Mais
je dénie aux religions cette capacité de libérer les personnes en
les « éclairant » par des mythologies ridicules qui
s’opposent à la science expérimentale et à la raison, pour les
embrigader dans des sectes ou des comportements qui gâchent leur vie
unique et courte. Pour elles, il faut parler d’obscurantisme au
contraire.
On
appelle communément « lumière » la sensation apporté au
cerveau par les nerfs optiques d’un rayonnement électromagnétique
qui a frappé des molécules de la rétine, déplaçant des
électrons. Cette modification de polarité engendre dans la cellule
rétinienne une réactio qui engendre une impulsion dans le nerf
optique.
Nous
n’émettons pas cette lumière-là et elle n’est pas dans notre
corps.
En
revanche nous émettons un rayonnement infrarouge de longueur d’onde
plus grande que ceux des différentes couleurs de la lumière
visible.
Si
vous voulez dire que l’être humain a une âme, il faut dire quand
cette chose est entrée dans notre corps dans la longue évolution
qui a conduit de l’australopithèque jusqu’à nous.
De
plus pour pouvoir exister vivante dans notre monde, il faut qu’elle
consomme de l’énergie et qu’elle en rende, tout comme notre corps.
Les instruments modernes d’examen du corps humain devraient l’avoir
détectée.
En
réalité, l’homme est un animal comme les autres, un mammifère, un
primate. Et comme tant d’autres espèces avant lui, il disparaîtra
alors que la vie continuera sur Terre cependant plusieurs milliards
d’années avant que le soleil devenu géante rouge ne fasse fondre ce
grain de poussière.
L’homme
paléolithique a failli d’ailleurs ne jamais apparaître : des
analyses sur notre ADN montrent une proximité entre tous les humains
qui permet de déduire que la population d’australopithèques n’a été
à une époque que de 15 000 individus, presque à la limite sous
laquelle la disparition de l’espèce est irrémédiable du fait de la
consanguinité.