La
fusion nucléaire à basse énergie est impossible : la répulsion
électromagnétique entre deux protons, comparable à la répulsion
que l’on constate entre deux aimants dont on met en regard l’un de
l’autre soit les deux pôles sud, soit les deux pôles nord est
colossale.
Pour
la vaincre, il faut communiquer une énergie cinétique aussi
colossale à chaque proton ou mieux aux deux. Quand les deux protons
sont enfin très très proches l’un de l’autre, apparaît une force
d’attraction, plus forte encore que la force de répulsion
électromagnétique.
Elle
colle solidement les protons entre eux, c’est la force nucléaire
forte, ainsi nommée parce qu’elle est la plus puissante des forces
de la Nature (aux côtés de la force nucléaire faible, de la force
électromagnétique et de la gravitation, ces deux dernières seules
s’exerçant à grande distance et de ce faite connue de tous). Lors
de ce collage, appelé « fusion » il se dégage une énorme
quantité d’énergie véhiculée par le rayonnement électromagnétique
et se manifestant par de la chaleur.
On
communique cette énergie cinétique considérable aux protons soit
en chauffant la matière à plusieurs millions de degrés par des
ondes radio (tokamaks) soit en chauffant par des lasers, soit en les
accélérant dans les synchrotrons les plus puissants.
Comme
le neutron peut être vu comme la fusion d’un proton et d’un
électron, d’où sa neutralité électrique, il peut être considéré
comme un « masque » du champ positif qui permet aux protons
rapides d’atteindre les protons cibles.
C’est
pourquoi on aboutit plus facilement à la fusion en bombardant de
l’hélium 3 dont le noyau comprend deux protons et un neutron avec de
l’hélium 2 qui comprend deux protons.
On
voit bien que la « fusion froide » avec des noyaux lents ne
peut pas aboutir à ces phénomènes qui demandent une accélération
des noyaux à une vitesse proche de celle de la lumière. Et que
c’est une arnaque.
Mais
disposer d’une source d’énergie sans limite et sans déchets
radioactifs, capable de sauver l’humanité condamnée à disparaître
sans cela fait tellement rêver les très riches ignorants de la
physique, qu’ils se disent :« Si ça marche, à moi la fortune
immense, si ça ne marche pas j’aurai perdu une petite partie de mon
argent que je ne dépense pas. Ce qui n’est pas très grave car il va
m’en rester encore beaucoup. »
Il
n’est pas du tout certain que l’humanité puisse un jour utiliser
couramment l’énergie de fusion.
Une
piste pourrait être de neutraliser cette maudite force
électromagnétique répulsive par la création autour des
protons-cibles, d’un champ d’électricité négative. Il faudrait la
bombarder avec des électrons très rapides pour pouvoir atteindre le
noyau dépouillé de son cortège électronique (plasma) ou à
travers lui, dans un accélérateur de particules. Ceci aurait lieu
d’un côté pendant que les protons accélérés arriveraient de
l’autre. Ils ne « verraient » plus le champ positif des
protons jusqu’à ce qu’ils arrivent très près, à distance
d’action de la force nucléaire forte ...
Bon,
il faudrait expérimenter, mais avec la « Big science »et de
gros moyens, pas sur un bord de table !
la défaite et la
capitulation du Japon étaient acquises
Comme
je l’ai dit plus haut, la défaite était en effet certaine : un
pays-archipel sans flotte de guerre car au fond de l’océan, donc
sans aviation embarquée et même sans marine marchande coulée
aussi, ne pouvait envisager d’obtenir une paix blanche avec son
terrible adversaire. Tous les Japonais joueurs de go le savaient. Le
grand espoir suscité par les kamikazes était vite retombé avec les
pertes inutiles causées par la chasse US et la DCA embarquée.
La défaite était certaine mais la capitulation, c’était
autre chose ! Capituler est une attitude inconcevable dans le cadre
du bushido, le code de l’honneur du samouraï.
Même Hitler, une Européen pourtant, n’avait pas capitulé,
préférant le suicide.
Au Japon, à la différence des pays judéo-chrétiens, les suicidés
étaient honorés. On donnait en exemple les guerriers qui avaient
pratiqué à la demande de leurs maîtres, le sacrifice ou sepuku
(surtout par hara-kiri, l’ouverture du ventre, qui causait une
douleur abominable abrégée par une décapitation au sabre.)
On
pouvait imaginer que les Japonais seraient encore plus déterminés
que Hitler à mourir plutôt que de se rendre. N’oublions pas qu’ils
méprisaient complètement les soldats US et britanniques qui
s’étaient rendus au début du conflit (Cf. le film "Le pont de
la rivière Kwaï" qui donnait toutefois une image très
édulcorée de la réalité, de la détention et du travail forcé
imposé à tous, y compris aux officiers supérieurs nécessairement
plus âgés que les hommes de rang.)
Et
même s’il restait muet sous cette féroce dictature, le peuple non
plus ne souhaitait pas une capitulation, synonyme d’une occupation
qu’il imaginait à l’image de ce que ses soldats faisaient dans les
pays occupés en Chine, en Corée, aux Philippines etc. On lui avait
mis dans la tête que les GIs couperaitent les mains de enfants,
violeraient les femmes, tortureraient les hommes ...
À
Okinawa, des dizaines de femmes, de vieillards se jetèrent du haut
des falaises au-dessus de l’océan pour que leur corps ne soit pas
même souillé post-mortem par l’ennemi détesté.
Dans
ces conditions, un débarquement US sur une des îles principales
aurait tourné au carnage ... et il aurait fallu le renouveler pour
chacune des grandes îles !
Heureusement
les Russes, tenant leur engagement auprès des Occidentaux de
déclarer la guerre au Japon trois mois après la capitulation
allemande, le temps de faire traverser la Sibérie à leur matériel
de guerre, et la trouille d’Hiro-Hito pour sa petite personne ont
évité plusieurs millions de morts supplémentaires.
L’erreur
de traduction d’un mot japonais vers l’anglais à laquelle vous
faites allusion et qui a permis à Truman de donner l’ordre
d’utiliser la bombe sur Hiroshima avait été soigneusement choisi
par les auteurs du texte pour son ambiguïté même.
En
effet, les militaristes étaient toujours les maîtres au Conseil de
ministres à Tokyo. De jeunes officiers avaient même assassiné un
ministre, pourtant un vénérable vieillard qui mettait simplement en
doute la victoire finale.
C’est
pourquoi les rédacteurs du texte envoyés par les Japonais à des
neutres pour atteindre le président US avaient choisi un mot à
double sens qui ne donne pas prétexte aux bellicistes de les tuer.
« Nous
avons un plan ! » n’arrêtaient pas de clamer ceux-ci, y compris
devant l’empereur, pour retarder toujours la défaite inéluctable
d’un pays-archipel qui n’avait plus de flotte, ni même de marine
marchande livrée à elle-même sur l’océan et facilement coulée
par les sous-marins US qu’on ne se donnait pas la peine de chasser.
Pour
ces gens-là, la vie des civils ne comptait pas : c’était au
contraire un honneur qu’on leur faisait, qu’ils meurent comme des
guerriers et atteignent ainsi une sorte de paradis. Et les 100 000
morts du bombardement de Tokyo, peu auparavant, avec des bombes
incendiaires classiques, n’avait nullement changé leur
détermination.
Le
mot « reddition » était pour les militaristes tout
simplement inconcevable et imprononçable.
Certains
savants atomistes japonais avaient avisé les autorités que la
bombe atomique à laquelle ils avaient pensé quand Truman évoqua
« une arme terrible au pouvoir de destruction jamais vu » et
annonça qu’elle serait utilisée avant d’envisager un débarquement
sur les îles de la métropole (opération pour laquelle le
commandement US craignait la mort d’un million de GIs face au
fanatisme annoncé des militaires mais aussi des civils), serait au
mieux un modèle unique.
Ils
avaient raison pour la bombe à uranium 235, celle Hiroshima. Mais
ils ne savaient pas que les USA disposaient aussi de trois bombes au
plutonium, encore plus puissantes.
L’une
explosa comme test à Alamagordo, la seconde à Nagasaki. La
troisième et dernière put être gardée en réserve.
Car
en effet, ce qui est caché aux Japonais d’aujourd’hui dans les
écoles mais a été dévoilé par un homme vivant dans l’entourage
de l’empereur, ce ne sont pas les bombes A et la mort des civils qui
décidèrent Hiro-Hito à prononcer le rescrit impérial annonçant
la reddition de son pays : c’est la déclaration de guerre de l’URSS
est l’avancée ultra-rapide des troupes soviétiques dans le
Mandchoukouo de Pou-Yi (Cf. le film « Le dernier empereur »).
Or
si les É-U étaient prêts à laisser Hiro-Hito sur le trône et à
ne pas le poursuivre pour crime de guerre, il n’était pas assuré
que les communistes russes, s’ils parvenaient à Tokyo, aient la même
clémence : les communistes japonais avaient été très durement
réprimés avec son accord avant la guerre et les autorités avaient
pendu l’espion russe Richard Sorgue qui avait communiqué à Staline
le jour de l’attaque nazie.
Donc
c’est parce qu’il préférait les Américains aux Russes pour sa
propre survie que l’empereur a forcé les militaires à accepter la
reddition, pas pour son peuple !
Quand
les gouvernements japonais d’aujourd’hui mettent en avant les
souffrances des civils japonais ils nous jouent du pipeau. Surtout
qu’ils ne reconnaissent pas les souffrances inouïes que les troupes
japonaises avaient infligées aux Chinois (certains furent enterrés
vivants), aux Coréens (qui sont encore discriminés au Japon) et à
ses femmes étrangères obligées de se prostituer pour le « confort »
des troupes !
Si
c’était les Japonais d’alors qui avaient disposé de la bombe
atomique, c’est avec joie qu’il l’aurait utilisée. Ils ont de même
essayé de répandre des maladies contagieuses et il a existé un
camp en Corée où ils expérimentaient sur des captifs. Ce camp
n’avait rien à envier aux camps nazis.
Ensuite son
départ en « solitaire » le prive du « drapeau de
l’union »
Quand
les « permanents » et élus du PCF ont accepté la création
du Front de Gauche, c’était dans la perpective de le dominer, que le
Parti de gauche et les autres petites organisations ne soient que des
forces d’appoint appliquant la ligne définie place Colonel-Fabien.
Mais
ce n’est pas ce qui s’est passé et ils n’acceptent pas la situation
actuelle où clairement JLM est meilleur candidat à tous points de
vue que Laurent ou Chassaigne. C’est à se demander s’il ne
préféreraient pas voir élu un solférinien, un Macron plutôt que
lui !
Mélenchon
qui est supérieurement intelligent a vu le piège qui devait
consister à ne rien décider avant 2017 afin qu’il soit trop tard
pour conquérir l’opinion populaire embobinée jour après jour par
la médiacrassouille au service des milliardaires propriétaires de
« journaux ».