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  • Premier article le 27/02/2015
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  • Alren Alren 28 mai 2016 14:52

    @Gisyl76

    La fusion nucléaire à basse énergie est impossible : la répulsion électromagnétique entre deux protons, comparable à la répulsion que l’on constate entre deux aimants dont on met en regard l’un de l’autre soit les deux pôles sud, soit les deux pôles nord est colossale.

    Pour la vaincre, il faut communiquer une énergie cinétique aussi colossale à chaque proton ou mieux aux deux. Quand les deux protons sont enfin très très proches l’un de l’autre, apparaît une force d’attraction, plus forte encore que la force de répulsion électromagnétique.

    Elle colle solidement les protons entre eux, c’est la force nucléaire forte, ainsi nommée parce qu’elle est la plus puissante des forces de la Nature (aux côtés de la force nucléaire faible, de la force électromagnétique et de la gravitation, ces deux dernières seules s’exerçant à grande distance et de ce faite connue de tous). Lors de ce collage, appelé « fusion » il se dégage une énorme quantité d’énergie véhiculée par le rayonnement électromagnétique et se manifestant par de la chaleur.

    On communique cette énergie cinétique considérable aux protons soit en chauffant la matière à plusieurs millions de degrés par des ondes radio (tokamaks) soit en chauffant par des lasers, soit en les accélérant dans les synchrotrons les plus puissants.

    Comme le neutron peut être vu comme la fusion d’un proton et d’un électron, d’où sa neutralité électrique, il peut être considéré comme un « masque » du champ positif qui permet aux protons rapides d’atteindre les protons cibles.

    C’est pourquoi on aboutit plus facilement à la fusion en bombardant de l’hélium 3 dont le noyau comprend deux protons et un neutron avec de l’hélium 2 qui comprend deux protons.

    On voit bien que la « fusion froide » avec des noyaux lents ne peut pas aboutir à ces phénomènes qui demandent une accélération des noyaux à une vitesse proche de celle de la lumière. Et que c’est une arnaque.

    Mais disposer d’une source d’énergie sans limite et sans déchets radioactifs, capable de sauver l’humanité condamnée à disparaître sans cela fait tellement rêver les très riches ignorants de la physique, qu’ils se disent :« Si ça marche, à moi la fortune immense, si ça ne marche pas j’aurai perdu une petite partie de mon argent que je ne dépense pas. Ce qui n’est pas très grave car il va m’en rester encore beaucoup. »

    Il n’est pas du tout certain que l’humanité puisse un jour utiliser couramment l’énergie de fusion.

    Une piste pourrait être de neutraliser cette maudite force électromagnétique répulsive par la création autour des protons-cibles, d’un champ d’électricité négative. Il faudrait la bombarder avec des électrons très rapides pour pouvoir atteindre le noyau dépouillé de son cortège électronique (plasma) ou à travers lui, dans un accélérateur de particules. Ceci aurait lieu d’un côté pendant que les protons accélérés arriveraient de l’autre. Ils ne « verraient » plus le champ positif des protons jusqu’à ce qu’ils arrivent très près, à distance d’action de la force nucléaire forte ...

    Bon, il faudrait expérimenter, mais avec la « Big science »et de gros moyens, pas sur un bord de table !



  • Alren Alren 28 mai 2016 11:59

    @foofighter

    la défaite et la capitulation du Japon étaient acquises

    Comme je l’ai dit plus haut, la défaite était en effet certaine : un pays-archipel sans flotte de guerre car au fond de l’océan, donc sans aviation embarquée et même sans marine marchande coulée aussi, ne pouvait envisager d’obtenir une paix blanche avec son terrible adversaire. Tous les Japonais joueurs de go le savaient. Le grand espoir suscité par les kamikazes était vite retombé avec les pertes inutiles causées par la chasse US et la DCA embarquée.

    La défaite était certaine mais la capitulation, c’était autre chose ! Capituler est une attitude inconcevable dans le cadre du bushido, le code de l’honneur du samouraï.

    Même Hitler, une Européen pourtant, n’avait pas capitulé, préférant le suicide.

    Au Japon, à la différence des pays judéo-chrétiens, les suicidés étaient honorés. On donnait en exemple les guerriers qui avaient pratiqué à la demande de leurs maîtres, le sacrifice ou sepuku (surtout par hara-kiri, l’ouverture du ventre, qui causait une douleur abominable abrégée par une décapitation au sabre.)

    On pouvait imaginer que les Japonais seraient encore plus déterminés que Hitler à mourir plutôt que de se rendre. N’oublions pas qu’ils méprisaient complètement les soldats US et britanniques qui s’étaient rendus au début du conflit (Cf. le film "Le pont de la rivière Kwaï" qui donnait toutefois une image très édulcorée de la réalité, de la détention et du travail forcé imposé à tous, y compris aux officiers supérieurs nécessairement plus âgés que les hommes de rang.)

    Et même s’il restait muet sous cette féroce dictature, le peuple non plus ne souhaitait pas une capitulation, synonyme d’une occupation qu’il imaginait à l’image de ce que ses soldats faisaient dans les pays occupés en Chine, en Corée, aux Philippines etc. On lui avait mis dans la tête que les GIs couperaitent les mains de enfants, violeraient les femmes, tortureraient les hommes ...

    À Okinawa, des dizaines de femmes, de vieillards se jetèrent du haut des falaises au-dessus de l’océan pour que leur corps ne soit pas même souillé post-mortem par l’ennemi détesté.

    Dans ces conditions, un débarquement US sur une des îles principales aurait tourné au carnage ... et il aurait fallu le renouveler pour chacune des grandes îles !

    Heureusement les Russes, tenant leur engagement auprès des Occidentaux de déclarer la guerre au Japon trois mois après la capitulation allemande, le temps de faire traverser la Sibérie à leur matériel de guerre, et la trouille d’Hiro-Hito pour sa petite personne ont évité plusieurs millions de morts supplémentaires.



  • Alren Alren 27 mai 2016 19:55

    @Thierry SALADIN

    L’erreur de traduction d’un mot japonais vers l’anglais à laquelle vous faites allusion et qui a permis à Truman de donner l’ordre d’utiliser la bombe sur Hiroshima avait été soigneusement choisi par les auteurs du texte pour son ambiguïté même.

    En effet, les militaristes étaient toujours les maîtres au Conseil de ministres à Tokyo. De jeunes officiers avaient même assassiné un ministre, pourtant un vénérable vieillard qui mettait simplement en doute la victoire finale.

    C’est pourquoi les rédacteurs du texte envoyés par les Japonais à des neutres pour atteindre le président US avaient choisi un mot à double sens qui ne donne pas prétexte aux bellicistes de les tuer.

    « Nous avons un plan ! » n’arrêtaient pas de clamer ceux-ci, y compris devant l’empereur, pour retarder toujours la défaite inéluctable d’un pays-archipel qui n’avait plus de flotte, ni même de marine marchande livrée à elle-même sur l’océan et facilement coulée par les sous-marins US qu’on ne se donnait pas la peine de chasser.


    Pour ces gens-là, la vie des civils ne comptait pas : c’était au contraire un honneur qu’on leur faisait, qu’ils meurent comme des guerriers et atteignent ainsi une sorte de paradis. Et les 100 000 morts du bombardement de Tokyo, peu auparavant, avec des bombes incendiaires classiques, n’avait nullement changé leur détermination.

    Le mot « reddition » était pour les militaristes tout simplement inconcevable et imprononçable.

    Certains savants atomistes japonais avaient avisé les autorités que la bombe atomique à laquelle ils avaient pensé quand Truman évoqua « une arme terrible au pouvoir de destruction jamais vu » et annonça qu’elle serait utilisée avant d’envisager un débarquement sur les îles de la métropole (opération pour laquelle le commandement US craignait la mort d’un million de GIs face au fanatisme annoncé des militaires mais aussi des civils), serait au mieux un modèle unique.

    Ils avaient raison pour la bombe à uranium 235, celle Hiroshima. Mais ils ne savaient pas que les USA disposaient aussi de trois bombes au plutonium, encore plus puissantes.

    L’une explosa comme test à Alamagordo, la seconde à Nagasaki. La troisième et dernière put être gardée en réserve.

    Car en effet, ce qui est caché aux Japonais d’aujourd’hui dans les écoles mais a été dévoilé par un homme vivant dans l’entourage de l’empereur, ce ne sont pas les bombes A et la mort des civils qui décidèrent Hiro-Hito à prononcer le rescrit impérial annonçant la reddition de son pays : c’est la déclaration de guerre de l’URSS est l’avancée ultra-rapide des troupes soviétiques dans le Mandchoukouo de Pou-Yi (Cf. le film « Le dernier empereur »).

    Or si les É-U étaient prêts à laisser Hiro-Hito sur le trône et à ne pas le poursuivre pour crime de guerre, il n’était pas assuré que les communistes russes, s’ils parvenaient à Tokyo, aient la même clémence : les communistes japonais avaient été très durement réprimés avec son accord avant la guerre et les autorités avaient pendu l’espion russe Richard Sorgue qui avait communiqué à Staline le jour de l’attaque nazie.

    Donc c’est parce qu’il préférait les Américains aux Russes pour sa propre survie que l’empereur a forcé les militaires à accepter la reddition, pas pour son peuple !


    Quand les gouvernements japonais d’aujourd’hui mettent en avant les souffrances des civils japonais ils nous jouent du pipeau. Surtout qu’ils ne reconnaissent pas les souffrances inouïes que les troupes japonaises avaient infligées aux Chinois (certains furent enterrés vivants), aux Coréens (qui sont encore discriminés au Japon) et à ses femmes étrangères obligées de se prostituer pour le « confort » des troupes !

    Si c’était les Japonais d’alors qui avaient disposé de la bombe atomique, c’est avec joie qu’il l’aurait utilisée. Ils ont de même essayé de répandre des maladies contagieuses et il a existé un camp en Corée où ils expérimentaient sur des captifs. Ce camp n’avait rien à envier aux camps nazis.





  • Alren Alren 27 mai 2016 18:41

    @CN46400

     Ensuite son départ en « solitaire » le prive du « drapeau de l’union »

    Quand les « permanents » et élus du PCF ont accepté la création du Front de Gauche, c’était dans la perpective de le dominer, que le Parti de gauche et les autres petites organisations ne soient que des forces d’appoint appliquant la ligne définie place Colonel-Fabien.

    Mais ce n’est pas ce qui s’est passé et ils n’acceptent pas la situation actuelle où clairement JLM est meilleur candidat à tous points de vue que Laurent ou Chassaigne. C’est à se demander s’il ne préféreraient pas voir élu un solférinien, un Macron plutôt que lui !

    Mélenchon qui est supérieurement intelligent a vu le piège qui devait consister à ne rien décider avant 2017 afin qu’il soit trop tard pour conquérir l’opinion populaire embobinée jour après jour par la médiacrassouille au service des milliardaires propriétaires de « journaux ».



  • Alren Alren 27 mai 2016 18:26

    @Ouallonsnous ?

    Parce qu’être dans l’opposition dans une assemblée c’est se « prostituer » ?

    Waouh ! Est-ce une obsession la prostitution chez vous ?

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