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Alren

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  • Premier article le 27/02/2015
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Derniers commentaires



  • Alren Alren 3 juin 2016 15:47

    Pardon, c’est dans son second livre autobiographique, « les Russkofs » que Cavanna, déporté du STO, rapporte que le patron de son usine voulait absolument des Français comme travailleurs forcés.



  • Alren Alren 3 juin 2016 15:35

    @Jason

    Pouvez-vous nous expliquer ce que vous entendez par « compétitivité » ?

    Je pose la même question, Jason !

    La compétitivité devrait être la comparaison entre le rendement pour un même travail entre deux travailleurs.

    En 1940, voulant prouver la supériorité sur ces porcs (schwein) de Français, prisonniers de guerre, des Allemands, race des seigneurs, organisèrent un concours de compétitivité entre un travailleur français et un allemand consistant à réaliser le même travail avec le même outillage. Il s’agissait de produire une pièce de métallurgie avec des cotes précises.

    Teuffel ! Le Français gagnait toujours !

    Alors on « aménagea » le concours. L’Allemand bénéficia d’une machine allemande ultra-moderne et le Français d’une machine française complètement obsolète avec laquelle on ne travaillait pas en France depuis longtemps. L’ancien KG (krieg gefaner), témoin visuel de la compétition, qui me racontait l’anecdote en riait encore 40 ans après : le Français arrivait encore presque à faire jeu égal avec le gros Teuton !

    Les nazis ont alors arrêté les concours ! Mais quand vint l’heure du STO les patrons d’usine recherchèrent en priorité des Français (cf. Cavanna, « les Ritals »)

    Un pays qui pratique le recel de vol fiscal comme la Suisse (activité pour laquelle un particulier serait emprisonné) aura toujours un avantage (malhonnête) si l’on rapporte le PNB au nombre d’habitants. Cela aurait été aussi vrai pour le Luxembourg, Jersey, Monaco et tous les paradis fiscaux qui bien entendu ne figurent pas dans le classement de cette école capitaliste.



  • Alren Alren 3 juin 2016 15:08

    @leypanou

    c’est l’enseignant et les autres enfants qui doivent supporter.

    L’enseignement étant obligatoire de 6 à 16 ans, c’est inévitable.

    J’ai connu une institutrice disant par dérision : « Moi, j’ai trente élèves dans ma classe, vingt plus un ! »

    Avec les parents élus des conseils d’école, co-éducateurs officiels auprès des enseignants quelle que soit leur compétence, et alors qu’ils n’ont pas les élèves sur les bras, la tendance serait même de placer « avec les autres » les enfants autistes jusqu’à la fin du CM2 et même ceux qui suivent un traitement psychiatrique (à temps partiel !).

    Ça coûte apparemment moins cher à la collectivité et permet de faire apparemment des « économies » chères à l’UE quand il s’agit de dépenses publiques. Tant pis pour les autres élèves, « n’ont qu’à aller dans le privé », et tant pis pour les absences non remplacées d’enseignant(e)s épuisées.



  • Alren Alren 3 juin 2016 12:33

    @tashrin

    D’expérience, pour avoir entendu lire des enfants n’ayant suivi que la méthode syllabique, je peux témoigner que le résultat est généralement qu’ils ne prononcent pas correctement le mot écrit.

    Par exemple, s’ils voient : « Elle et lui chantent ». Ils vont lire :« El-le et lu-i chan-tant. »

    Et ils ne font pas les liaisons : « pas à pas » sera lu :« pa à pa ».

    De plus le déchiffrement syllabique freine la vitesse de lecture jusqu’à des classes comme le CE2.

    La méthode d’apprentissage de la lecture est trop importante pour les enfants et donc pour le pays entier à l’heure où on demande aux travailleurs d’ingérer par nécessité toujours plus de connaissances, pour que je polémique la-dessus.

    Mais il me semble que la méthode consistant à faire deviner un mot à partir d’une image (par exemple « chat » et « rat » puis d’écrire ces deux mots et de demander aux élèves de repérer ce qu’ils ont de commun, les incite à une attitude dynamique davantage que de faire lire fastidieusement "b-a, ba, l-a, la, f-a fa, s-a sa etc.

    On peut même avec le « t » qui n’est pas prononcé faire remarquer que les femelles se nomment « chatte » et « rate » ou le « t » devient sonore et se justifie au masculin.

    Cette méthode est si efficace qu’on peut l’utiliser en grande section de maternelle et que les enfants la réclame comme un jeu passionnant !

    Par ailleurs il se trouve que j’ai la chance de posséder un certain nombre d’écrits d’enfants et d’adultes du peuple, allant des années 1890 à 1944 et je peux dire que ceux-ci étaient bourrés de fautes d’orthographe, vocabulaire et grammaire, ainsi que des erreurs de syntaxes, même sur le cahier d’un élève de 11 ans qui deviendra pourtant "Premier du canton" au Certificat d’études de 1890.

    Il faut dire, à la décharge des maîtres et maîtresses de ces époques qu’ils devaient enseigner bien souvent à de classes inhomogènes de trente, quarante, cinquante élèves, que l’école primaire s’arrêtait à 12 ans.

    Il est vrai que les textes des étudiants et des lycéens sont très incorrects. Encore faut-il faire une différence entre les élèves de sciences (y compris médecine) et ceux de lettres ou de droit qui sont meilleurs à tous égards.

    Mais je pense que l’arrêt de l’apprentissage de la grammaire et de la difficile orthographe est une erreur et qu’il ne serait déshonorant pour personne qu’il soit poursuivi au lycée.

    Cela éviterait peut-être à des professionnels de l’écriture que sont les journalistes d’écrire quasi-systématiquement : « Il faut qu’il voit, il faut quej’ai. » (au lieu du subjonctif :« Il faut qu’il voie, il faut que j’aie. », comme on dit : « Il faut qu’il entende. » au lieu de : « Il faut qu’il entend. »)



  • Alren Alren 2 juin 2016 11:27

    @Ar zen

    Cher Ar zen, si vous savez jouer aux échecs, vous savez que l’ordre des coups pour réussir une combinaison gagnante est essentiel.


    C’est la même chose pour changer en mieux la vie des 99% de Français :


    1°) Il faut que JLM soit élu. Pour cela il faut que les partisans du grand bouleversement des valeurs cessent de prêcher l’abstention autour d’eux ou pour les moins lucides de préconiser le vote Le Pen.


    2°) Il faut en effet que le référendum pour une nouvelle constitution soit positif. Mais si Mélenchon est élu président, cela sera hautement probable puisqu’il aura accès aux médias sans être constamment coupé par des « journalistes » de droite inavoués.


    3°) Alors seulement, armé de ces deux légitimités, le Président de la République française, deuxième puissance européenne, pourra faire ses propositions pour un changement radical de l’essence et des objectifs de l’Union Européenne.

    Si la droite allemande s’y oppose, d’autres pays pourraient les soutenir. Et l’explosion de l’UE ne ferait pas de la France un pays isolé.


    La tactique affirmant d’emblée : « On va quitter l’Europe ! » ne m’apparaît pas la plus diplomatiquement habile.

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