Il n’y a pas encore
de robots dans les usines. Le mot est excessif.
Sont utilisés, en
réalité, des automates programmables capables d’un travail
déterminé pas à pas par le programmeur. Certes on s’est approché
depuis peu du robot en ajoutant au programme des lignes de code
donnant l’illusion d’une certaine capacité d’adaptation par exemple
de ne pas écraser un homme qui passe par surprise dans le champ
d’action de la machine (cela s’est, hélas, produit déjà).
Un robot sera
capable comme dans les livres et films de science-fiction de
comprendre des consignes exprimées dans un langage oral que l’homme
aura appris de son côté pour communiquer avec lui.
Car en effet ce
langage à élaborer entièrement, sorte de super espéranto ne devra
comporter aucune ambiguïté de mot comme « pêche » qui peut
désigner un verbe, trois noms complètement différents si l’on
ajoute le langage familier, ni d’ambiguïté de faonction
grammaticale dans la phrase.
Ce langage servira
de support au stockage de concepts. Parmi eux il y aura les
mouvements que la machine devra effectuer pour réussir le travail
ainsi commandé par un humain non spécialiste de l’informatique.
Naturellement la machine aura les moyens de vérifier que l’humain
est bien habilité à le commander.
Auparavant, bien
entendu, il aura fallu réussir cet exploit que la machine transforme
la suite numérique issue du micro qui lui sert d’oreille en phonèmes
aboutissant à la construction de mots.
Et il faudra
également que l’analyse d’images avec des processeurs massivement
parallèles lui permette de « voir » ce qui se passe autour
de lui, d’identifier les êtres vivants et les objets ainsi que leur
usage.
Tout cela n’est pas
pour demain, ni même après-demain : les Étatsuniens veulent que le
langage robot-homme soit l’anglais, la langue la moins appropirée
pour cela. Et les chercheurs des autres pays s’alignent bêtement sur
eux. Tant que cet a priori sévira pas de vrai robot « conceptuel ».
Mais dès qu’il sera
au point, avec des apparences multiples, il changera le monde !
En bien dans un
monde solidaire en soulageant l’humanité du travail le plus dur et
désagréable.
En mal si le
« rentisme » forcené continue de régner comme maintenant.
Si les jeunes Étatsuniens arrivant aux commandes dans quelques années, sans aller jusqu’à l’écosocialisme, amodient fortement le capitalisme dans le sens de plus de respect de la nature et plus de solidarité, ils rendront un grand service à leur peuple mais aussi à la paix, donc au monde entier..
Les pays les mieux classés sont ceux qui ont été influencés par la philosophe de Confucius, laquellei prône un grand respect des maîtres et des lettrés. On remarque ce respect et cette confiance pour les professeurs également chez les enfants immigrés récents de ces pays.
En revanche, les élèves dont les parents se méfient des incirconcis qui pourraient avec leur enseignement areligieux détourner leurs descendants de la foi, gardent une distance vis-à-vis des enseignants et de leur enseignement. Cela pèse dans les performances des pays d’immigration.
Les capitaux placés secrètement en Suisse ne dorment pas dans des coffres. Ils irriguent toute l’économie réelle en termes d’investissements productifs et permettent également de verser de bons salaires ce qui alimente le cercle vertueux consommation-production. C’est ce qui explique que les autorités de ce pays soient autant attachées à ce système moralement discutable, alors qu’est professée la vertu protestante. Donc les bénéfices bancaires ne sont pas le seul avantage que retire la Suisse du recel de fraude fiscale et d’argent sale. La Suisse a aussi bénéficié de sa neutralité pendant les guerres mondiales qui lui ont éviter des destructions et permis de vendre des armes aux deux camps (firme Œrlikon entre autres), ainsi que des dépôts effectués par des Juifs qui ne sont pas revenus des camps d’extermination nazis.
Je
me suis demandé si j’allais répondre à votre galimatias à l’image
de votre ignorance crasse des enjeux actuels de l’humanité.
L’utilisation de la mer pour nourrir l’humanité n’est pas une
utopie. Savez-vous que l’érosion des terres cultivées
maladroitement, selon des techniques productivistes idiotes ainsi que
l’épuisement des sols à qui on retire progressivement des
oligo-éléments indispensables (comme le sélénium) fait qu’à
mesure que l’humanité croît, la quantité et la qualité sur le
long terme de nourriture produite sur les continents diminuent ?
Savez-vous que tout-à-l’égout joue un rôle négatif dans cet
épuisement accéléré des sols en envoyant au final à la mer des
oligo-éléments qui ont transité dans notre corps ? (ce qui n’était
pas le cas il y a deux siècles.)
En Normandie, la terre est tellement riche qu’on y cultive du lin, le
meilleur du monde (les Chinois viennent en acheter la filasse) une
plante très « épuisante » du sol comme toutes celles, telle
le coton, qui produisent de la fibre.
Pourquoi la terre de cette région-là est-elle si riche ? Parce que
durant l’ère glaciaire qui a pris fin il y a dix mille ans, cette
région, ainsi d’ailleurs qu’une bonne partie du plancher actuel de
la Manche, alors émergé, était une toundra balayée par des vents
violents qui y ont accumulé des quantités colossales de pollen très
riche en oligo-éléments indispensables aux plantes. Mais ce loess
s’appauvrit année après année, avec le départ des chargements de
filasse qui contiennent ces oligo-éléments : comme les puits de
pétrole, pleins eux aussi d’une substance fossile, il n’est pas
renouvelé et fatalement les rendements ainsi que la qualité de la
fibre ne pourront que diminuer à l’avenir.
Si c’est l’agriculture terrestre donc, qui a permis la première
explosion démographique de l’humanité à la fin du paléolithique,
la deuxième explosion actuelle, bien plus puissante, ne causera pas,
d’une manière ou d’une autre, la fin de l’humanité (famines,
guerres) qu’à la condition que nous parvenions à une véritable
viviculture maritime, les océans représentant les 7/11e de la
surface du globe.