@Garance C’est vrai que Sarközy, avec ses réductions d’impôts en faveur exclusive des possédants et ses quelque 600 milliards de déficit durant son quinquennat n’est pour rien dans la situation française ... Il est vrai que le soit-disant socialiste PS n’a pas fait grand chose pour redresser la barre. Et après lecture du programme « économique » du FN, je ne vous raconte pas la catastrophe s’il arrivait au pouvoir. Et c’est bien tout le problème de la France : que faire ? Et, surtout, avec QUI ?
@bernard29 Vous pouvez rajoutez que la situation de la Grèce est moins mauvaise (notez que je ne dis pas meilleure) que la situation de la France.
En 2014, la France a fait un déficit primaire de 4 % du PIB, la Grèce a fait un bénéfice primaire de 1 % du PIB. C’est à dire que, si l’on annule les dettes françaises et grecques, la Grèce se retrouve dans une année avec un petit capital alors que la France doit contracter de nouvelles dettes.
Il faut bien dire que ce bénéfice primaire grec se fait au détriment des services élémentaires qu’un état doit à sa population (c’est d’ailleurs ce contre quoi s’élève Syriza). Mais, la dégradation des services à la population en France n’a que peu de choses à « envier » à ce qui se passe en Grèce.
@Jean Keim Je vous réponds par une citation de Shakespeare : « Il y a plus de choses sur la terre et dans le ciel, Horatio, qu’il n’en est rêvé dans votre philosophie. »
@howahkan Hotah Je vais encore rajouter à votre perplexité. Imaginez qu’il peut y avoir un infini au carré (je simplifie énormément un concept abstrait), même un infini puissance infini (évidemment, nouvelle simplification).
Les mathématiques sont un magnifique jeu : on se fixe quelques règles de base (axiomes), on joue ensuite et tant que l’on ne contredit pas, on a tout juste.
Par exemple, Euclide a posé 5 axiomes et à partir de là, on a développé toute la géométrie plane. Cette géométrie correspondait avec ce que qui était perçu du monde physique, je n’irais pas jusqu’à dire que pour Euclide, cette adéquation était un pur hasard, ce n’est pas attenter à sa mémoire que d’imaginer qu’il envisageait des applications pratiques à son travail. Au 19em siècle, des mathématiciens (Lobatchevski, Riemann, Poincaré entre autres) sont partis d’axiomes différents et ont développé d’autre géométries (hyperbolique, elliptique,...). Et ces géométries, pur jeu de matheux au 19em, ont maintenant des applications tout à fait pratiques, en navigation aérienne, pour construire l’instrumentation de la physique des hautes énergies, en cosmologie, etc.
Par exemple, posez-vous la question de savoir pourquoi passablement de Chinois, voyageant de Paris à Pékin, passent par Helsinki, pourquoi faire un « détour (apparent ») ?
@Werner Laferier « ...La seule démocratie possible est la démocratie représentative.... » Que les Suisses doivent être malheureux, eux qui ont 8-10 référendums par an ! En revanche, que les Français sont heureux, grâce à leurs représentants compétents et dévoués au bien public !
"...Le référendum,
c’est laisser la parole à des gens qui ne comprennent rien ;..." La Suisse est l’un des pays les plus prospère au monde (et ne parlez pas des banques suisses, elles ont moins d’importance dans le PIB suisse que les banques françaises dans le PIB français). Alors, pas mal les décisions collectives prises par des gens qui ne comprennent rien ! Et pourtant, ils se prononcent sur des sujets importants : taux d’imposition, achat de matériel militaire, adhésion à l’UE, etc. À propos de l’UE, l’adhésion a été refusée, avec une large majorité, il y a une quinzaine d’années je crois, ce fut sans doute la meilleure décision prise par les Suisse. Cela explique peut-être la prospérité du pays.