Depuis Copernic et Galilée, comment définir ce qu’est le monde ? On a plusieurs mots : espace, cosmos, univers, mais pas vraiment de réponse.
Tentative de réflexion logique sur la mythologie grecque :
Si Herakles de Tirynthe = Melkart de Tyr, Persée d’Argos = Reseph d’Arzouf (Ar-Reseph ?), Deucalion = Noé et qu’on retient l’idée que malgré l’impression qu’elle donne d’avoir récupérer ses mythes à droite, à gauche, cette mythologie est cohérente ; cela signifierait alors que grosso modo Gaïa = Eve, qu’il faut raisonner à l’échelle de tout le Proche-Orient et que la Guerre de Troie, nous l’avons sous le nez, mais que comme pour les Hébreux, on la recherche avec une loupe alors qu’il faudrait s’éloigner un peu de la carte pour la voir.
Dans le même ordre d’idée, on peut établir des liens entre les "bibliques" Abel et Caïn et les "sumériens" Enkimdu et Dumuzi, dieux respectivement des agriculteurs et des pasteurs. L’idée générale serait que toute les mythologies font référence aux mêmes évènements fondateurs mais que chaque peuple les a ensuite nationalisés à sa façon. Trop simple ?
Dans le lien ci-dessus, je ne suis évidemment pas d’accord avec la thèse de la destruction de Sodome par une bombe atomique, mais le reste du texte est plutôt instructif.
En ce qui concerne les Cathares, ça m’a toujours fait de la peine que la croisades des Albigeois ait eu lieu sous le règne de Philippe II, un des plus grands rois que nous ayons eu.
Une réflexion claire et argumentée sur l’historicité des Hébreux :
J’ai toujours un peu de mal avec votre lecture des Evangiles et ses crucifixions à répétition, d’autant qu’il semble que l’Evangile de Luc ne s’y intègre pas très bien. Même en admettant que celui de Jean soit une "prophétie", véritable plan d’action ; les différences entre les trois autres évangiles ne pourraient-elles s’expliquer simplement par le fait que chaque rédacteur n’a retenu que ce qui l’intéressait dans l’action de ceux qui ont essayé d’accomplir la prophétie de Jean ? Au lieu de trois ou quatre évènements distincts, on n’en aurait qu’un seul mais rapportés par trois ou quatre points de vue différents. N’y a-t-il absolument aucun lien entre Philippe l’âpôtre et le tétrarque du même nom ?