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Terrien français né au milieu des années quatre-vingt. Passionné par l'histoire ancienne et la géographie humaine.

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Derniers commentaires



  • Antenor Antenor 12 avril 2017 21:53

    Nos dirigeants européens actuels seraient bien inspirer de méditer l’histoire gauloise.



  • Antenor Antenor 21 mars 2017 21:13

    @Emile

    Pour Clermont, je me demande s’il ne faut pas y placer Nemossos et y voir la grande ville marchande des Arvernes dès avant la conquête romaine sur le même modèle que Chalon, Lutèce etc...

    Pour le pays éduen, la question première est de savoir à quelle époque une entité territoriale de cette ampleur a pu se mettre en place. Et je serais d’avis de remonter très loin dans le temps, jusqu’à l’époque du Paléolithique. Les chasseurs-cueilleurs se déplaçaient essentiellement à pieds comme les Gaulois. En cas de conflit, les délais d’intervention devaient globalement être les mêmes. Les armes étaient en silex, le couvert forestier plus épais et la densité de population moindre mais fondamentalement la donne n’était guère différente. S’il faut donner une origine précise au territoire éduen, je penche donc pour Mont-Saint-Vincent. Plus on remonte dans le temps et moins le commerce est important dans le fonctionnement de la société. Chalon n’était sans doute à l’origine qu’un simple lieu de troc et de pêche. La plaine de Chalon a dû commencer à prendre de l’importance au Néolithique avec le développement de l’agriculture puis à l’Age du Bronze et les débuts du commerce à longue distance. 



  • Antenor Antenor 21 mars 2017 18:08

    @Emile

    Factuellement, on ne peut pas donner tort à César. S’il situe à Bibracte le centre politique de la cité éduenne, je ne vois pas de raison de remettre cela en cause. Simplement, nous sommes tellement habitués à identifier les centres politiques avec des grandes villes que les historiens ont eu ce réflexe malheureux d’assimiler Bibracte à une ville commerciale et pour comble sur un site, le Mont-Beuvray, qui n’en a pas vraiment les caractéristiques. Cela n’empêche évidemment pas que les villes comme Chalon aient eu un poids certain dans la direction de la Cité et qu’elles constituaient par excellence des lieux d’échanges en tout genre.



  • Antenor Antenor 20 mars 2017 18:07

    Avaricum des Bituriges à Bourges, Vesontio des Séquanes à Besançon, Durocortorum des Rèmes à Reims, Cenabum des Carnutes à Orléans mais... Bibracte des Eduens au Mont-Beuvray et Gergovie des Arvernes au Plateau de Merdogne : cherchez l’erreur.

    Tant que les historiens identifieront Bibracte et Gergovie à des villes commerçantes, on ne sortira pas de cette histoire de fous.

    Si chez les Arvernes la relation Gergovie/Nemossos n’est pas très claire, il est évident que chez les Eduens la ville marchande est Chalon. L’erreur est de vouloir voir dans les villes commerçantes gauloises des capitales politiques comme en Italie ou en Grèce.

    Elles ne le sont devenues qu’à partir du IIIème siècle quand des sites comme Corent et Mâlain ont été abandonnés et qu’elles ont pris le nom du peuple qui les occupaient. L’originalité du système gaulois avant cette date est précisément d’avoir conservé le siège du pouvoir dans ou à proximité des forteresses. Des sites comme le Mont-Beuvray, Corent ou Mâlain sont des extensions des citadelles environnantes (Larochemillay, le Crest, Mâlain). Quand ils ont perdu leur fonction administrative au profit des villes marchandes , ils sont redevenus quasiment déserts.



  • Antenor Antenor 12 mars 2017 11:31

    @Lermontov

    La Bible s’adresse à tout le monde, aux personnes très cultivées comme aux analphabètes. La foi dans ce contexte est l’intime conviction ou tout au moins l’espoir en l’existence du dieu d’Israël.

    Voyez l’épisode de la Samaritaine, pourquoi est-elle surprise qu’un Juif lui demande à boire ? Juifs et Samaritains ne s’appréciaient guère mais tout de même. En lui demandant allégoriquement à boire au puits de Jacob, Jésus demande en fait à la Samaritaine de lui expliquer sa foi et comment elle interprète l’histoire religieuse d’Israël. L’eau nouvelle que Jésus lui propose est une nouvelle foi.

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