Ils ont abandonné toute idée de souveraineté nationale sur l’économie. Du coup, ils transfèrent leurs rêves de puissance sur les grandes entreprises. Ca nous fait une belle jambe qu’EDF gère l’électricité de Londres. En ensuite, on aura droit à de grandes envolées sur l’identité nationale.
C’est une version modernisée du mythe du paradis perdu, avant qu’Eve ne mange du fruit ou que Pandore n’ouvre la boîte (l’image de la femme chez les méditerranéens...)
Le grand souci, c’est que nous vivons dans une république inachevée. Les rites chrétiens n’intéressent plus grand monde mais on ne les a pas remplacés. Pourquoi une seule fête nationale ? Pourquoi ne sort-on les drapeaux que pour commémorer des carnages (14 juillet, 8 mai, 11 novembre) ? Le foot et le tour de France, c’est bien gentil mais c’est un peu léger pour créer du lien national.
La gauche aime la Nation comme vache à lait de l’Etat providence mais surtout pas comme entité sociale cohérente. A l’inverse pour la droite, la nation n’a de valeur que sur le plan culturel ; elle doit s’incliner devant l’entreprise sur la plan économique.
Même à l’époque des chasseurs-cueilleurs, il y avait sûrement déjà des conflits pour le contrôle des meilleurs territoires de chasse et des carrières de silex. Sans compter les razzias sur les stocks de vivres du voisin.
L’homme « naturellement bon » s’appelle le bonobo.
Vous auriez des sources concernant le nombre d’heures dédiées au Mathématique à l’année par pays ? Ce serait intéressant de les comparer avec le classement pour voir s’il y a une corrélation.
En tant qu’ancien cancre en maths, je témoigne que le nombre restreint d’heures de cours n’aide pas. Les profs sont obligés d’aller à deux cents à l’heure et le gruppetto est largué dès la première difficulté.