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Legestr glaz

Legestr glaz

J'en pince pour vous

Tableau de bord

  • Premier article le 30/06/2016
  • Modérateur depuis le 09/03/2017
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Derniers commentaires



  • Legestr glaz Legestr glaz 3 mai 15:52

    @Christophe Cros Houplon

    Copié-collé : « J’ai simplement écrit, ce qui est juste, que Raoult avait bidonné son étude et que l’ayant fait non seulement pour celle-ci mais pour plein d’autres il était ce qui s’appelle un escroc sur le plan scientifique (un escroc bidonne des études mais peut préconiser un bon remède, en l’occurrence pas forcément bien dosé, cf ce qu’ont dit ses confrères) »....

    Je pense surtout que vous n’avez pas encore compris que la maladie covid19 était une « endothéliite » à savoir un dysfonctionnement de l’endothélium vasculaire. De très nombreuses études le montrent et le démontrent.

    N’importe quel moteur de recherche vous renseignera. Les « médications » qui « fonctionnaient » pour soigner les malades étaient toutes en lien avec l’inflammation et le stress oxydatif (à savoir la voie NF-kB et la voie Nrf2).



  • Legestr glaz Legestr glaz 23 avril 12:23

    @Francis

    C’est très exactement ça Francis : dire et soutenir que des « effets cytopathiques » observés dans des cultures cellulaires sont le résultat d’une « infection virale » est une « contrevérité scientifique » qu’aucun biologiste au monde ne peut soutenir depuis les avancées de la biologie cellulaire du XXI ème siècle.
    L’endocytose « inter espèces » est un phénomène biologique connu et parfaitement documenté depuis le XXIème siècle. Et cette endocytose « inter espèces » produit très exactement les mêmes effets cytopathiques que ceux « observés en 1957 » ! Mais en 1957, l’endocytose inter espèces était totalement inconnue. Les chercheurs de « l’époque » ont donc fait une hypothèse « raisonnable ».
    Mais ce qui était raisonnable en 1957 ne l’est plus en 2026 ! Mais « plus du tout » !



  • Legestr glaz Legestr glaz 23 avril 11:25

    @ahtupic

    C’était le « clin d’oeil » effectivement ! DNC = « dermatose non contagieuse ». 

    Cette maladie existe chez le cheval. Les vétérinaires l’appellent « urticaire équine ». Au début du XX ème siècle la « DNC », en France, prenait le nom de « urticaire bovine », ou « échauboulure », maladie identifiée à l’époque comme « non contagieuse » ! 

    Le retour à l’obscurantisme est terrible ! 



  • Legestr glaz Legestr glaz 23 avril 11:20

    @Legestr glaz

    7ème et dernière partie.

    Les références : 

    1. Alexander, R.A., Plowright, W., Haig, D.A. (1957). Cytopathogenic agents associated with lumpy skin disease of cattle. Bulletin of Epizootic Diseases of Africa, 5, 489-492

    2. Tulman, E.R., Afonso, C.L., Lu, Z., Zsak, L., Kutish, G.F., Rock, D.L. (2001). Genome of lumpy skin disease virus. Journal of Virology, 75(15), 7122-7130. doi : 10.1128/JVI.75.15.7122-7130.2001

    3. Valadi H, Ekström K, Bossios A, Sjöstrand M, Lee JJ, Lötvall JO. Exosome-mediated transfer of mRNAs and microRNAs is a novel mechanism of genetic exchange between cells. Nat Cell Biol.2007 Jun ;9(6):654–659. doi:10.1038/ncb1596


    -https://www.anses.fr/en/system/files/RCCP-Ra-Mycotoxines.pdf

    « Évaluation des risques liés à la présence de mycotoxines dans les chaînes alimentaires humaine et animale »

    -https://www.efsa.europa.eu/fr/news/ochratoxin-food-public-health-risks-assessed

    « Ochratoxine A dans les aliments : évaluation des risques pour la santé publique »

    -https://www.inrae.fr/actualites/mycotoxines-connaissances-actuelles-futurs-enjeux

    « Les mycotoxines : connaissances actuelles et futurs enjeux »


  • Legestr glaz Legestr glaz 23 avril 11:18

    @Legestr glaz
    6ème partie

    L’enjeu sanitaire : la recherche des « mycotoxines »

    L’enjeu sanitaire majeur, trop souvent négligé dans la gestion des épidémies animales, notamment celles attribuées à la « dermatose nodulaire contagieuse » (DNC), c’est bien la présence et l’impact des mycotoxines dans l’alimentation du bétail.

    La dangerosité avérée des mycotoxines n’est plus à démontrer. Les mycotoxines (aflatoxines, ochratoxine A, déoxynivalénol, fumonisines, etc.) sont des substances toxiques produites par des moisissures, dont les effets pathogènes sont parfaitement documentés dans la littérature toxicologique. Elles provoquent notamment :

    - une immunodépression sévère, rendant les animaux plus vulnérables aux infections ;

    - des lésions hépatiques, rénales et cutanées ;

    - des troubles digestifs et reproductifs ;

    - une baisse des performances zootechniques.

    Ces symptômes recoupent ceux observés dans les cas de DNC, pour lesquels les « mycotoxines devraient systématiquement être recherchées » !

    C’est pourtant une piste systématiquement ignorée ! Malgré les alertes régulières de l’ANSES et des DDPP sur la présence de mycotoxines dans les aliments pour animaux, aucune recherche systématique n’est menée dans les élevages touchés par la DNC. Pourtant, les conditions favorables à la prolifération de ces toxines (humidité, mauvais stockage) sont fréquemment observéessur le terrain.

    Actuellement, le diagnostic repose quasi exclusivement sur des tests PCR, dont la fiabilité est sujette à caution dès lors que le génome viral sur lequel ils s’appuient est scientifiquement contesté. Ignorer les mycotoxines, c’est risquer de passer à côté de la véritable cause des symptômes, et de mettre en œuvre des mesures sanitaires inappropriées (abattages, restrictions commerciales, etc.).

    Aussi, il serait opportun, dans chaque situation :

    - D’ordonner des contrôles systématiques des mycotoxines dans les stocks d’aliments des élevages concernés par la DNC ;

    - D’exiger une inspection rigoureuse des conditions de stockage (humidité, température, ventilation) ;

    - D’ intégrer ces investigations dans les protocoles officiels de gestion des épidémies animales.

    Cette approche permettrait d’identifier des causes réelles et actionnables, évitant ainsi des mesures coûteuses et inefficaces, tout en protégeant la santé animale et les intérêts des éleveurs.



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