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Legestr glaz

Legestr glaz

J'en pince pour vous

Tableau de bord

  • Premier article le 30/06/2016
  • Modérateur depuis le 09/03/2017
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires







  • Legestr glaz Legestr glaz 13 avril 12:07

    @Julian Dalrimple-sikes
     Bonjour

    « il y a deux niveaux dans la pub un global pour vendre un monde tel que nous le connaissons enfin pensons le connaître, et personnel : vas acheter ça, va acheter ça , va acheter ça...et tu te sentiras bien.. ».... Oui, c’est le « monde de la publicité » qui joue avec les émotions, toutes les émotions.

    On peut en dire presque autant avec le monde du « virus » : il joue aussi avec les émotions : la peur, la sidération, le danger, la culpabilité. 

    J’ai découvert assez récemment un philosophe des sciences, Norwood Russel Hanson, au parcours bien singulier. Il est mort bien jeune lors d’un accident d’avion. Il défendait l’idée que« l’observation est intrinsèquement liée à la théorie ».
    Un exemple fameux qu’il a cité. Il met en scène Tycho Brahé et Nicolas Copernic, deux astronomes. Le premier assistant à la montée du jour à l’aube voit le Soleil reprendre sa course autour de la Terre. Le second voit l’horizon de la Terre s’abaisser et s’éclairer au Soleil. La « même observation », deux hypothèses différentes. 

    Les « virus » sont nés de l’euphorie due à la naissance de la bactériologie. Ainsi les « virus » n’ont pas été « découverts » ils ont été « postulés » à la suite de « l’observation d’effets cytopathiques » après filtration (laquelle a éliminé les bactéries). « L’observation » de ces effets cytopathiques, qui se transmettaient de culture en culture, a permis « l’hypothèse » d’une présence virale. Pendant des dizaines et des dizaines d’années la virologie a prospéré selon ce « concept » à la suite de cette « simple observation ». Sans « aucun autre élément » ! 

    Mais aujourd’hui, au XXIème, des découvertes majeures dans le domaine de la biologie cellulaire permettent d’émettre « d’autres hypothèses » concernant la reproductibilité de ces effets cytopathiques de culture en culture. Parce qu’en 2007 est née la « biologie des vésicules extra cellulaires ». Et cette biologie explique ces effets cytopathiques, tous les effets cytopathiques, qui ne sont « que » le résultat de processus cellulaires normaux. 

    Alors on en revient à « l’observation est intrinsèquement liée à la théorie » ! Et la question qui se pose en ce XXIème siècle : « théorie virale » ou « théorie des vésicules extracellulaires » ? 

    https://www.isev.org/

    https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/38326288/

    Mais comme le lavage de cerveaux va bon train, la grande majorité des populations est parfaitement ignorante de l’existence de cette biologie des vésicules extra cellulaires, des exosmoses ou encore des corps apoptotiques. Seule « l’existence virale » trouve grâce aux yeux de ces populations qui en entendent parler depuis des décennies et des décennies et qui, par dissonance cognitive, ne parviennent plus à s’extraire de cette « théorie virale » pour interroger la « théorie des vésicules extra cellulaires ». Qui n’est d’ailleurs pas une théorie mais un « fonctionnement biologique universel », chez les animaux, comme chez les plantes, comme chez les bactéries. Mais découvert seulement à compter de l’année 2007 alors que la « théorie virale » s’était installée sur la scène médiatique. 

    ... « Dans un article publié dans Journal of Extracellular Vesicles, des scientifiques montrent que la libération des exosomes, des vésicules extracellulaires qui permettent l’élimination des déchets cellulaires et la communication entre cellules, est plus complexe que ce que l’on pensait. Ils montrent l’implication de deux enzymes qui coupent des protéines participant à l’ancrage des exosomes à la membrane de la cellule. L’activité de ces enzymes étant finement modulée, cette découverte ouvre des perspectives nouvelles pour comprendre comment la libération des exosomes s’inscrit dans le fonctionnement normal et pathologique des cellules. »
    https://www.insb.cnrs.fr/fr/cnrsinfo/secretion-des-exosomes-au-dela-de-la-simple-fusion-membranaire




  • Legestr glaz Legestr glaz 13 avril 07:55

    « Lorsque le sage montre la lune du doigt, l’imbécile regarde le doigt ».

    Alors le titre de l’article : « Maintenant, on sait  ! »...

    Visiblement non, et encore moins, plus visiblement, par des réactions puériles à certains commentaires.

    On sait que l’introduction de « molécules étrangères » dans l’organisme va faire naître une réaction immunitaire. Les vaccinations « intra-musculaires » sont par conséquent « dangereuses ». Ceci, oui, « on le sait ».

    Pour le reste, l’article passe à côté du sujet. Totalement à côté restant dans le périmètre acceptable de ce qu’il est possible d’écrire sans trop perturber le quidam.

    « Maintenant, on sait  ! » ??? Vraiment  ???

    Maintenant on ne sait pas que les « épidémies » de maladies cardiorespiratoires en automne-hiver-début de printemps, sont « prévisibles » ! Et oui, nous pouvons les voir venir grâce, d’une part, à la surveillance satellitaire de la pollution atmosphérique et, d’autre part, aux prévisions météorologiques. Et ces deux outils cumulés, à disposition de « nozotorités » permettent de mesurer les PM (matières particulaires) de la pollution et les situations de risque de cette pollution en présence d’une inversion thermique, parfaitement prévisible au plan météorologique, tant par sa durée, sa force et son périmètre d’expansion. Alors ça, « on le sait » mais visiblement le « grand public », lui, ne le sait pas ! Il a toujours la « croyance », celle qu’on lui inculte, qu’un « méchant virus » viendra de Chine, ou d’ailleurs, et sera transporté par des « voyageurs » qui vont ainsi « contaminer » les populations. Ceci est « solidement » ancré dans l’esprit du grand public. Faisons lui avaler des couleuvres de manière à le tenir en laisse. « Copernicus » et « météo France » existent.

    -https://atmosphere.copernicus.eu/

    Maintenant on ne sait pas toujours pas « pourquoi » ces médicaments « hydroxychloroquine, l’azithromycine, l’ivermectine, l’artémisia annua » parviennent à soigner lors de ces épidémies. Et bien simplement parce qu’ils permettent, d’une manière ou d’une autre, de réduire l’inflammation, le stress oxydatif, et favorisent le maintien de la fonction endothéliale. Ceci « on le sait », mais le grand public ne le sait pas ! Pour lui cela tient de la « magie ». Et bien non, ce sont des molécules bien fonctionnelles qui sont à l’oeuvre et leurs mécanismes d’action sont connus, bien connus.

    Maintenant on ne sait toujours pas « pourquoi » certaines régions d’un même pays et « pourquoi » certains pays eux-même ont moins été touchés par la « mortalité » de la maladie. Dans l’article on peut lire : « « 90 % des plus de 12 ans, soit 78 % de la population française, et la France est le pays le plus touché derrière l’Irlande et Chypre, alors qu’à l’inverse dans la plupart des pays africains, ils sont très peu vacciné et très épargnés par cette épidémie » ...Ces pays, peu touchés par la « maladie », n’ont pas été touchés par un pic de pollution qui s’est étendu provisoirement sur certaines régions. La « vaccination » est une cautère sur une jambe de bois. Elle ne protège de rien, mais introduit dans l’organisme, de façon « intra-musculaire » des molécules toxiques.

    Maintenant on ne sait toujours pas que les puissances industrielles de la vaccination génèrent chaque année, entre 70 et 90 milliards de dollars de chiffres d’affaires et que les prévisions pour 2035 visent une augmentation de celui-ci entre 120 et 150 milliards de dollars.Tous y passent : les humains et les animaux ! C’est drôlement rentable ! 

    Et tout ceci pour « protéger » les jeunes enfants et les personnes âgées d’un « méchant virus conceptuel », d’un « génome chimérique », mais auquel les populations au cerveau parfaitement nettoyé par la propagande constante de ces « porteurs de blouses blanches » croient dur comme fer. La dissonance cognitive, chez ces populations, est trop forte pour accepter de voir qu’elles se font manipuler à si grande échelle.

    Non « Maintenant on ne sait toujours pas » !



  • Legestr glaz Legestr glaz 12 avril 08:06

    @olivier cabanel

    Si l’on ne comprend pas la maladie, on ne peut pas comprendre l’épisode « Covid19 ».


    La maladie « Covid19 » était une « endothéliite » provoquée par un épisode de pollution atmosphérique augmentée dans certaines régions. Parce que la maladie et la mortalité n’a pas du tout été égale dans toutes les régions. Les cartes de la qualité de l’air dégradé en mars-avril 2020 se superposent très exactement sur celle de la maladie et de la mortalité.


    Les gens tombaient malades, et mouraient, pour certains, d’un dysfonctionnement de leur endothélium vasculaire. Une étude parue en septembre 2021, qui a examiné les résultats physiopathologiques de 11.190 malades, montre sans aucune équivoque possible que c’est « l’endothélium vasculaire » qui dysfonctionnait. Extrait :

    … « Les manifestations distinctives observées chez chaque patient atteint de COVID-19, notamment les affections non respiratoires en phase aiguë et le risque émergent de complications durables, suggèrent que la COVID-19 présente une physiopathologie thrombo-inflammatoire centrée sur l’endothélite.

    Les mécanismes physiopathologiques potentiels contribuant à l’endothélite comprennent la tempête de cytokines et le plasma toxique, la thrombo-inflammation et la microangiopathie systémique qui pourraient être utilisés comme cible pour fournir des agents de traitement appropriés.

    L’endothélite peut expliquer le mécanisme à l’origine de l’insuffisance respiratoire dans la COVID-19, ainsi que la différence entre le SDRA lié à la COVID-19 et le SDRA observé dans d’autres affections critiques.

    Le phénomène de détresse vasculaire est un paramètre clinique qui peut être utilisé concrètement dans les cliniques pour les patients atteints de COVID-19, à la fois par la reconnaissance des images radiologiques et des signes cliniques des patients, afin de fournir une approche objective du traitement. »...


    https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC8646438/


    A noter que la fonction endothéliale est préalablement dégradée chez les obèses, les diabétiques, les hypertendus, les insuffisants rénaux. Très exactement la « population » touchée par la maladie et la mortalité avec ou sans « vaccination », avec ou sans « titre élevé d’anticorps » !


    Cette maladie « Covid19 » n’avait rien à voir avec un « méchant virus ». Ainsi, toutes les « vaccinations » étaient d’aucune utilité et ne pouvaient en aucune façon restaurer la fonction endothéliale. Tous les soins apportés pour « améliorer », d’une façon ou d’une autre, cette fonction endothéliale, ont été ceux qui ont été efficaces et ont sauvé des vies.


    Quant à la « vision » de l’élaboration d’un « virus » dans un laboratoire, c’est d’une indigence terrible. Parce que les « virus » sont des concepts intellectuels ! Ils sont « tous » une méprise historique. Leur « génome », « théorique », prend naissance lors d’un assemblage de fragments épars découverts dans un surnageant, grâce à un algorithme informatique. Ce « génome » ainsi « conceptualisé » n’a aucune existence réelle ! Il ne peut faire de mal à « personne » ! Il faut que les gens en prennent conscience. Les génomes viraux sont des chimères, rien d’autre. Il suffit de s’intéresser à la « manière » dont ces génomes sont « assemblés » par comprendre la supercherie.


    Bref, à ressasser cette histoire de « laboratoire » qui fabrique de « méchants virus », c’est passer à côté du sujet. C’est la « théorie virale » dans son ensemble qu’il faut interroger !


    Soit on veut comprendre vraiment, et on s’interroge convenablement, soit on reste obnubilé par la théorie virale et on s’égare définitivement.


    Toutes les explications détaillées et sourcées figurent dans ce livre.


    https://www.fnac.com/a22499035/Michel-Drezen-En-quete-de-sante-Ce-que-disent-vraiment-les-etudes-scientifiques


    Reste la question : que contenait les différents types de « vaccins ». Qu’est-ce qui a été injecté aux populations. Ceci est une vraie question. De la « chimie » sans aucun doute. 

    La « véritable bombe » c’est bien la « théorie virale » laquelle a pris son envol alors que des faits biologiques majeurs, connus à compter des années 2000 ,étaient totalement ignorés des « virologues ». 




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