• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Legestr glaz

Legestr glaz

J'en pince pour vous

Tableau de bord

  • Premier article le 30/06/2016
  • Modérateur depuis le 09/03/2017
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 17 12418 1942
1 mois 0 7 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 551 298 253
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Legestr glaz Legestr glaz 23 avril 11:10

    @Legestr glaz

    5ème partie

    La suite du processus du « séquençage » révèle une seconde faille majeure. Les fragments d’ADN obtenus depuis le « surnageant » (depuis « l’isolat »), sont soumis à des algorithmes d’assemblage qui tentent de reconstituer un génome cohérent à partir de ces milliers de courts segments d’ADN cellulaire. (Je passe ici le détail de la rétro transcription de l’ARN découvert en ADN pour assemblage génomique des virus à ARN. Celui de la DNC étant inventorié à ADN).

    Ces algorithmes révèlent inévitablement des « gaps », c’est à dire des zones où l’information génomique manque, où les « fragments ne se chevauchent pas ». Pour obtenir un « génome complet », de 151 000 bases, les programmes informatiques doivent combler « artificiellement » ces lacunes par des séquences probabilistes, créées de toutes pièces ! Et ceci n’est pas une « fantaisie » descriptive, elle fait bien partie intégrante de la « réalité virologique » !

    Le « génome viral » de 2001 est donc un « artefact bioinformatique », c’est à dire un mélange de séquences d’ADN cellulaire authentiques et de compléments algorithmiques. Cette construction informatique n’a aucune réalité biologique, le génome est un« concept intellectuel » !

    Aujourd’hui le génome de la « DNC » a été « archivé » mais ce « code génétique » est celui d’un virus qui n’existe que dans la mémoire d’un ordinateur. Et c’est sur cette chimère informatique qu’on base nos tests de dépistage PCR !

    Précisons-le d’emblée : la PCR est un outil génial, digne du prix Nobel attribué à son concepteur Kary Mullis ! Ce test ne commet aucune erreur technique  : il recherche fidèlement ce qu’on lui demande de chercher, cette courte séquence de 25-30 nucléotides synthétisée en laboratoire, mais d’après le « faux génome archivé » de 2001.

    Le test retrouve effectivement cette séquence dans l’organisme malade, et pour cause : c’est bien de cet organisme qu’elle provient ! Elle a été transportée par les « vésicules extracellulaires » et s’est retrouvée dans le « surnageant de culture ». C’est une erreur magistrale d’interprétation que d’attribuer cette découverte à la présence d’un « virus ».

    Aujourd’hui, quand un vétérinaire fait un test PCR pour « détecter le virus de la DNC », que détecte-t-il réellement ? Il utilise une amorce de 25 à 30 nucléotides, une séquence extrêmement courte, synthétisée d’après ce faux génome informatique de 2001.

    Or, une séquence si courte existe nécessairement quelque part dans l’organisme, notamment en conditions pathologiques ! Les cellules en souffrance produisent massivement des vésicules extracellulaires qui transportent tous types de fragments d’ADN et d’ARN cellulaire.

    Le résultat est mécanique : le test PCR retrouvera cette courte séquence chez un animal malade, non pas parce qu’il est « infecté par un virus », mais simplement parce que ses cellules émettent des vésicules extracellulaires transportant des informations génétiques, donc de l’ADN et de l’ARN, en réponse au stress pathologique.

    Dans ces conditions, chercher une séquence de 25 nucléotides tirée d’un génome artificiel pour diagnostiquer une « infection virale  » relève donc de l’imposture scientifique.



  • Legestr glaz Legestr glaz 23 avril 11:07

    @Legestr glaz

    4ème partie

    L’étude de 2001 ( Tulman, E.R., Afonso, C.L., Lu, Z., Zsak, L., Kutish, G.F., Rock, D.L.)

    44 ans passent. Que se passe-t-il entre 1957 et 2001 ? Rien ! Aucune preuve supplémentaire de l’existence virale. Aucune validation de l’hypothèse d’Alexander et al. L’existence même du « virus de la DNC » repose exclusivement sur cette « unique observation  » d’effets cytopathiques de 1957.

    En 2001, des chercheurs américains entreprennent donc de « décoder le génome » d’un virus dont l’existence a été « postulée » à la suite de l’observation d’effets cytopathiques ! Toute l’opération repose sur une hypothèse de 1957 totalement invalidée, non le savons, par la science de 2026  !

    La méthode de séquençage utilisée par ces chercheurs américains nécessite des « amorces », de courtes séquences d’ADN qui servent de point de départ au processus de lecture génétique. Ces amorces doivent être complémentaires aux séquences qu’on souhaite identifier.

    Or, nous voici face à une contradiction logique fondamentale  : comment concevoir des « amorces spécifiques » à un virus prétendument inconnu  ? C’est un cercle vicieux : il faut connaître la séquence virale pour créer les outils qui permettront de la « découvrir ».

    En pratique, les chercheurs ont utilisé des amorces « consensus » ou « dégénérées », des séquences conçues pour s’apparier avec de larges gammes d’ADN cellulaire.

    Tulman et son équipe ignoraient totalement, en 2001, que les « vésicules extracellulaires » transportent de l’ARN et de l’ADN ! Cette découverte « capitale  » ne sera faite qu’en 2007 (3) comme nous l’avons exposé plus haut. Ils ne pouvaient pas se douter un seul instant que les fragments d’ADN qu’ils récoltaient provenaient très majoritairementdes cellules en culture elles-mêmes !

    Pire encore : leurs cultures contenaient aussi des bactéries produisant des vésicules membranaires externes (OMV), une autre source d’ADN totalement ignorée à l’époque ! Le « génome viral  » de la « dermatose nodulaire contagieuse  », de 151 000 bases, a donc été construit à partir d’un mélange d’ADN cellulaire et bactérien, assemblé aveuglément par des « algorithmes » dédiés à cette opération.

    C’est une erreur fondamentale dans l’ignorance de l’époque ! Tulman et al. ont bâti un génome viral imaginaire en utilisant des fragments d’ADN biologiquement pertinents, produits de la lyse des vésicules extracellulaires et des vésicules bactériennes, qu’ils ont pris à tort pour du matériel génétique viral. Ils ont assemblé en « virus » ce qui était en réalité de la communication cellulaire normale, de la communication biologique fonctionnelle, à partir d’ADN transporté par des vésicules extracellulaires et des OMV !



  • Legestr glaz Legestr glaz 23 avril 11:04

    @Legestr glaz
    3ème partie

    Or, c’est exactement ce qu’Alexander et ses collègues ont fait en 1957 ! Leur méthodologie, accessible dans leur publication, montre qu’ils utilisaient des cellules testiculaires d’agneau mélangées à des tissus de bovins malades, un « cocktail inter-espèces  » garanti pour produire les effets cytopathiques qu’ils ont observés !

    Ces chercheurs ignoraient tout de « l’endocytose inter-espèces » et des « effets cytopathiques » qu’elle provoque «  systématiquement »  ! Ils ont pris pour une « infection virale » ce qui n’était qu’une « réaction biologique normale », « attendue  », entre cellules d’espèces différentes.

    En 2026, aucun scientifique sérieux ne pourrait observer des effets cytopathiques et en conclure automatiquement : « C’est un virus ! ». Ce serait de l’ignorance volontaire. Les observations doivent s’adapter aux connaissances de leur époque !

    C’est exactement comme le lever du soleil : nos ancêtres observaient le soleil « se lever » et en concluaient qu’il tournait autour de la Terre. Même « observation  » que celle d’aujourd’hui, mais une interprétation erronée. En 2026 personne n’oserait affirmer, en voyant l’aube naissante, que le Soleil vient de faire le tour de la Terre ! Pour la DNC, pourtant, nous en sommes encore au géocentrisme de Ptolémée.



  • Legestr glaz Legestr glaz 23 avril 11:03

    @Legestr glaz

    2ème partie.

    L’étude de 1957 (Alexander, R.A., Plowright, W., Haig, D.A.)

    En 1957, trois chercheurs sud-africains voient des cellules mourir dans les cultures « in vitro » qu’ils ont initiées. Ils « observent » des effets cytopathiques, après filtration, et font l’hypothèse que ces actions destructrices des cellules sont le fait de « virus » contenus dans la culture.

    A ce stade, il faut convenir « scientifiquement parlant », que ces chercheurs n’ont pas « découvert » de « virus ». Ils ont tout simplement « postulé  » pour l’existence de « virus ». Les mots ont donc un sens bien précis. Ils ont fait une « observation », puis ont émis une «  hypothèse » à la suite de cette observation. Quelle est la « réalité biologique » du « virus » dans cette étude de 1957 ? Aucune, elle tient sur une « hypothèse » formulée à la suite de l’observation d’effets cytopathiques. Rien de plus, rien de moins. Dire le contraire serait un « mensonge scientifique ».

    Cette étude de 1957 est accessible à chacun. Tout le monde peut y découvrir sa méthodologie précise. Par conséquent, écrire naïvement que ces chercheurs ont « découvert » le « virus de la dermatose nodulaire contagieuse » est une « contrevérité scientifique ». Nous ne sommes ni plus ni moins que dans le cadre d’une « hypothèse » émise par des chercheurs qui ont raisonné, bien entendu, en fonction des connaissances de leur époque. Ils ne sont en aucune façon « blâmables » parce qu’ils ignoraient la biologie cellulaire telle qu’elle nous apparaît aujourd’hui en 2026. Nous allons y revenir dans le détail.

    Cette « conclusion » de 1957 n’aurait pas dû évoquer la « découverte d’un virus », mais la « postulation pour l’existence d’un « virus ». Ce qui, au plan scientifique, constitue une différence de taille. Ces chercheurs ne savaient pas, comment l’auraient-ils pu d’ailleurs, que les cellules en souffrance produisent naturellement, et en abondance, des « vésicules extracellulaires », des entités de taille nanométrique qui ont des fonctions biologiques fondamentales et universelles.

    Ces deux adjectifs « fondamental » et « universel » doivent être lus pour ce qu’ils évoquent de la réalité biologique et aucun scientifique au monde ne peut nier, aujourd’hui en 2026, l’existence des phénomènes cellulaires initiés par ces « vésicules extracellulaires ».

    L’existence du rôle biologique « fondamental » et « universel », de ces vésicules extracellulaires, ne sera démontrée qu’en 2007 par une équipe suédoise (3).Ainsi, depuis 2007, nous savons que ces « mêmes effets cytopathiques », mort cellulaire, libération de vésicules, peuvent être reproduits « in vitro » en laboratoire par simple « endocytose inter-espèces  » à savoir : mélanger des cellules d’espèces différentes dans une même culture !




  • Legestr glaz Legestr glaz 23 avril 11:02

    @Francis
    Bonjour Francis

    Je poste ici un petit sujet que j’ai écrit sur, justement, les waxins. Je sors de l’article mais je n’ai plus envie de poster sur Agoravox. Il y est question de la méchante DNC, la « dermatose non contagieuse » ! C’est Eric F. qui va être satisfait !

    Plusieurs parties.....

    ... " La « dermatose nodulaire contagieuse » - DNC-, fait l’objet de la une des médias depuis plusieurs semaines à la suite de la vaccination des bovins. Dans ces conditions, il faut s’interroger sur ce que nous savons de cette maladie, vous, comme toutes les autorités en charge de ce dossier. Parce que s’arrêter à la « vaccination » ne permet pas d’y voir plus clair au plan biologique.

    L’existence de la « dermatose nodulaire contagieuse » repose exclusivement sur deux études : celle d’Alexander et al., en 1957, (1), celle qui « découvre le virus », et celle de Tulman et al., en 2001 (2) celle qui « découvre » le génome du virus.

    Ces deux études, et elles seules, fondent toute la politique sanitaire actuelle  : vaccinations, quarantaines, abattages préventifs, restrictions commerciales. Tout repose sur ces deux piliers. Par conséquent, il convient d’examiner avec la plus grande méticulosité, au plan scientifique, le contenu de celles-ci. Et c’est bien une « démonstration  » rationnelle et scientifique sur la nature de cette maladie que je vous propose de réaliser dans les lignes qui suivent. Vous pourrez, le cas échéant, prendre attache avec les biologistes de votre choix qui ne pourront, au plan de la réalité scientifique, que confirmer ce qui y est développé.

    Parce que ces deux études ont été rédigées à une époque, en 1957 pour l’une et en 2001 par l’autre, où la biologie cellulaire n’était pas comprise comme elle l’est au XXIe siècle. Comprenez qu’aujourd’hui, des « centaines d’études scientifiques » attestent de processus biologiques, inconnus il y a encore 25 ans, notamment la communication cellulaire par « vésicules extracellulaires ».

    À la lumière de ces connaissances modernes, les deux études « phare » de la DNC sont frappées de biais méthodologiques rédhibitoires. Parce qu’elles ne tiennent, en aucune façon, compte de ces nouveautés biologiques fondamentales. C’est comme si l’astronomie moderne continuait à se baser sur les calculs de Ptolémée en ignorant Copernic. C’est comme si nous faisions un retour en arrière au temps du géocentrisme.


Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv