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Legestr glaz

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J'en pince pour vous

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  • Premier article le 30/06/2016
  • Modérateur depuis le 09/03/2017
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Derniers commentaires



  • Legestr glaz Legestr glaz 11 avril 21:56

    Copié-collé :«  hydroxychloroquine, l’azithromycine, l’ivermectine, l’artémisia annua... tous ces traitements ont été interdits du jour au lendemain, alors qu’ils étaient utilisés efficacement depuis des lustres »


    Mais « utilisés efficacement depuis des lustres » pour quoi ?


    Avec 6 années de recul la maladie covid19 apparait comme une « endothéliite » avec tous les symptômes de l’endothéliite et toutes les int’erventions pour soigner cette maladie.

     La preuve la plus « convaincante » est celle de l’emploi du « sulodexide » en Italie.

    Le sulodexide n’est pas un médicament au sens pharmacologique classique, il n’active pas de récepteur, ne bloque pas d’enzyme, n’interfère pas avec une voie de signalisation. Il est littéralement un apport de substrat structurel, de l’héparane sulfate et du dermatane sulfate biodisponibles qui viennent soit s’incorporer dans le glycocalyx en reconstruction, soit circuler dans le plasma et entrer en compétition avec les héparanases et MMP (les métalloprotéases matricielles) pour les sites de clivage du glycocalyx natif. C’est une action mécanique et structurelle, pas biochimique  !

    Et le meilleur diagnostic qui déterminait qui allait vivre et qui allait mourir, était la mesure du « syndécan-1 », une résidus de la dégradation du glycocalyx endothélial. Un taux élevé d’anticorps ne changeait strictement rien au diagnostic ! C’était la mesure du « syndécan-1 » qui fixait les chances de survie.

    Toutes les molécules,«  hydroxychloroquine, l’azithromycine, l’ivermectine, l’artémisia annua », ont une action plus ou moins prononcée sur la voie NF-kB. Et c’est bien l’activation de cette voie, lors de la pénétration des PM (matières particulaires) de la pollution provisoirement augmentée qui amenait la production de MMP et dégradait le glycocalyx et la fonction endothéliale.

    Les molécules repositionnées, HCQ, ivermectine, azithromycine, artémisia, ont été rejetées sur la base d’essais testant leur« activité antivirale ». C’est-à-dire qu’elles ont été évaluées sur la mauvaise question, dans le mauvais paradigme, avec les mauvais critères de jugement. Un essai testant l’ivermectine comme antiviral dans le COVID et concluant à son inefficacité « ne dit strictement rien sur son efficacité comme inhibiteur de la translocation nucléaire de NF-κB dans une endothéliite ».

    Ce sont deux questions différentes testées par deux protocoles différents. La réfutation portait sur une hypothèse que les défenseurs de ces molécules ne formulaient d’ailleurs pas correctement eux-mêmes !

    Et tout ceci est « strictement documenté ».

    Et, par conséquent, la « vaccination » était une cautère sur une jambe de bois, il n’y avait strictement aucun « méchant virus » à l’’horizon. Reste la question centrale : mais que contenait « l’injection » ? 



  • Legestr glaz Legestr glaz 11 avril 20:46

    @Ouam (Paria statutaire non vacciné)

    C’est « presque juste » Ouam. Le méchant virus SARS-COV2, enfin son génome, comme « tous les génomes viraux de la création », est un « assemblage à partir de fragments d’ARN retrouvés dans un surnageant. 

    Les génomes viraux sont tous des »constructions algorithmiques de synthèse« . Ils ne sont jamais »méchants« . Ils sont des »concepts" obtenus par la bioinformatique. 

    Quant aux armes biologiques, oui elles pourraient être dangereuses. Elles pourraient provenir de toxines bactériennes (comme l’anthrax) ou de mycotoxines (et ici le choix est vaste).



  • Legestr glaz Legestr glaz 11 avril 20:20

    @juan

    J’ajoute que l’hydroxychloroquine du professeur Raoult n’était absolument pas un « antiviral ». 

    L’HCQ n’agissait pas comme antiviral, pas comme antipaludéen, elle agissait lors du covid19 comme protecteur endothélial en contexte métabolique. Et les trois voies qu’elle inhibe sont précisément celles activées par la triade : glycation (AGE/RAGE → p38), lipides oxydés (OxLDL → JNK), inflammation systémique (TNF-α → NF-κB).
    Ni Raoult ni ses contradicteurs ne travaillaient dans le « paradigme endothélial ». Tous raisonnaient dans le paradigme viral !



  • Legestr glaz Legestr glaz 11 avril 20:03

    @juan

    Le professeur Raoult est un virologue. Il devrait s’intéresser aux vésicules extracellulaires, aux exosomes et à l’endocytose interespèces. Sinon ses beaux discours ne seront pas audibles. Parce que les « virus » sont une « méprise historique ». 



  • Legestr glaz Legestr glaz 11 avril 20:00

    @olivier cabanel

    Je rectifie : « je me suis soigné avec l’artemisia annua ». Mais pas : « j’ai soigné le virus »....

    En effet, l’un des principes actifs de l’artemisia annua, le « dihydroartémisinine », réduit la sécrétion de TNF-α et bloque la signalisation NF-κB.

    Et c’est bien l’inhibition de cette voie « NF-kB » qui renforce la fonction endothéliale. D’ailleurs, les « corticoïdes » qui ont été utilisés durant le covid19 avaient pour vertus d’inhiber cette même voie NF-kB. Ce ne sont pas tout à fait les mêmes mécanismes, mais c’est bien la voie NF-kB qui est inhibée. Fortement avec les corticoïdes, modérément avec l’artémisia.

    Pas de « méchant virus » à l’horizon ! Une fonction endothéliale agressée par un épisode de pollution augmentée. 

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