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Legestr glaz

Legestr glaz

J'en pince pour vous

Tableau de bord

  • Premier article le 30/06/2016
  • Modérateur depuis le 09/03/2017
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Derniers commentaires



  • Legestr glaz Ar zen 24 février 2016 07:05

    @Heaven Sent

    J’aime bien lorsque des poètes interviennent sur le fil pour l’agrémenter d’une vision particulière.



  • Legestr glaz Ar zen 23 février 2016 23:33

    Je vais vous donner une réponse. L’UPR est un parti neuf. Zéro élu ! Si les « merdias » venaient à donner la parole à l’UPR, que François Asselineau puisse s’exprimer devant un nombre important de Françaises et de Français, il y a de fortes chances qu’il remporte le suffrage présidentiel. Les abstentionnistes, le parti le plus fort de France, viendrait vers lui. Il en serait de même pour l’élection des députés. Une majorité de députés UPR serait élue. Alors que pourrait faire François Asselineau, fraichement élu, devant une assemblée nationale, elle aussi fraichement élue ? Aucune loi ni aucun règlement ne pourrait passer sans laval de l’assemblée. Ces lois et ces règlements seraient tirés du programme de l’UPR, ce pour quoi les députés ont été élus. Comme ils seront non « professionnels » ils n’auront que le souhait de faire appliquer le programme. Nous avons bien vu les députés dits « socialistes » baisser leur pantalon jusqu’aux chevilles au moment du vote à l’assemblée par le biais du 49-3. Si ces élus aujourd’hui déshonorés n’avaient pas voté la confiance au gouvernement alors la dissolution de l’assemblée était de droit. De nouvelles élections législatives auraient eu lieu et grand nombre des députés « socialistes » sortants auraient perdu leur mandat. Ils ont donc voté la confiance au gouvernement pour sauver leur poste, leur place, leur mandat, leur chèque de fin de mois sans tenir compte de l’intérêt général, de l’intérêt collectif, de l’intérêt du peuple français. Ils n’ont pensé qu’à une seule chose : leur propre intérêt, leur petite place au soleil de l’assemblée nationale.

    Toutes les garanties existent donc pour que le programme de gouvernement de l’UPR soit appliqué à la lettre ! D’ailleurs le programme de l’UPR prévoit le non renouvellement du mandat des élus de manière à favoriser un renouvellement constant de la classe politique. Plus question de voir sur les bancs de l’assemblée des vieux barons élus pour la 5ème ou 6ème fois !



  • Legestr glaz Ar zen 23 février 2016 23:15

    @Donbar

    Je connaissais la phrase : « ... lorsque l’on est couillonné, on sort ».

    Considérez pourtant que De Gaulle a été « couillonné ». Pour autant, je vous pose la question : « est-il sorti du traité de Rome ? » Et savez-vous pourquoi ? Il n’avait pas la majorité à l’assemblée pour le faire ! Il a donc bien été couillonné et il n’a jamais remis en question l’existence du traité de Rome. Il a pratiqué la politique dite « de la chaise vide » parce qu’il ne pouvait pas faire autre chose. Il l’a assumé le traité de Rome ! Voilà la vérité historique : De Gaulle a t-il jamais dénoncé le traité de Rome ! Oui ou non ?

    Concernant l’analyse de l’article 50, objet du lien, c’est un véritable sophisme. En effet, dès l’instant où un pays annonce sa volonté de mettre en oeuvre cet article pour sortir de l’UE, il annonce la couleur. Les négociations entre l’UE et ce pays ne concernent pas les actes souverains de ce dernier. Par exemple l’article 121 qui indique que c’est la commission qui fixe la politique économique des pays membres.

    "Article 121

    (ex-article 99 TCE)

    1. Les États membres considèrent leurs politiques économiques comme une question d’intérêt commun et les coordonnent au sein du Conseil, conformément à l’article 120.

    2. Le Conseil, sur recommandation de la Commission, élabore un projet pour les grandes orientations des politiques économiques des États membres et de l’Union et en fait rapport au Conseil européen.

    Le Conseil européen, sur la base du rapport du Conseil, débat d’une conclusion sur les grandes orientations des politiques économiques des États membres et de l’Union.

    Sur la base de cette conclusion, le Conseil adopte une recommandation fixant ces grandes orientations. Le Conseil informe le Parlement européen de sa recommandation. "

    De facto, cet article n’est plus respecté parce qu’il n’y a rien à négocier, absolument rien : c’est la France qui décide de sa politique économique. Comment voulez vous « négocier » cet article ? On fait moitié-moitié ? Ceci n’a aucun sens.

    Un autre exemple, l’article 106 sur les services publics.

    "Article 106

    (ex-article 86 TCE)

    1. Les États membres, en ce qui concerne les entreprises publiques et les entreprises auxquelles ils accordent des droits spéciaux ou exclusifs, n’édictent ni ne maintiennent aucune mesure contraire aux règles des traités, notamment à celles prévues aux articles 18 et 101 à 109 inclus.

    2. Les entreprises chargées de la gestion de services d’intérêt économique général ou présentant le caractère d’un monopole fiscal sont soumises aux règles des traités, notamment aux règles de concurrence, dans les limites où l’application de ces règles ne fait pas échec à l’accomplissement en droit ou en fait de la mission particulière qui leur a été impartie. Le développement des échanges ne doit pas être affecté dans une mesure contraire à l’intérêt de l’Union.

    3. La Commission veille à l’application des dispositions du présent article et adresse, en tant que de besoin, les directives ou décisions appropriées aux États membres."

    Immédiatement cet article n’est plus respecté. Il n’y a rien à « négocier » dans celui ci. La France reprend les rennes de ses services pubics.

    Il en va de même pour l’article 63 du TFUE. C’est la France qui reprend la main.

    Parce qu’en effet, les négociations de sortie par l’article 50 ne peuvent que concerner les aspects « non souverains » des traités. Les questions des délais de cessation de versement de fonds à l’UE, la question des fonctionnaires, agents et élus de nationalité française exerçant dans l’UE, la question des traités internationaux engageant la France et l’UE, de multiples autres questions. Ce qui est exposé dans le lien que vous mettez à disposition est, par conséquent un sophisme, un raisonnement qui a l’air de se tenir mais qui repose sur une ou des propositions fausses. Comme la phrase de De Gaulle disant « lorsque l’on est couillonné, on sort ». Et pourtant, il n’a jamais pu se défaire du traité de Rome ! CQFD !



  • Legestr glaz Ar zen 23 février 2016 20:26

    Vous ne savez donc pas lire ? Demandez le programme de l’UPR, en ligne sur le net !



  • Legestr glaz Ar zen 23 février 2016 20:21

    @non667

    Vous savez, je pense que l’UPR siphonne davantage de voix dans les partis de gauche (FDG, PC ou NPA) que dans les rangs du FN. Malgré tout, celles et ceux qui donnent leur voix au FN sont les bienvenus à l’UPR. Cela voudra dire qu’elles et ils ont compris que la « renégociation des traités » avec « les partenaires européens » est une manipulation gigantesque. Parce que, voyez-vous (c’est probablement la cinquantième fois que je l’écris) il faut « l’unanimité » pour changer une disposition d’un traité. Mais ce n’est pas telle ou telle disposition que le FN souhaite modifier, le FN voudrait « renégocier les traités » sans plus de précision. Parce qu’en restant imprécis on ne s’engage pas ! Les électrices et les électeurs sont bernés mais elles et ils y croient. Jamais, au grand jamais, le FN ne dit ni n’écrit quelle disposition des traités il entendrait « renégocier ». C’est un grand brouillard autour de ces « renégociations ». Dire que certaines et certains s’y laissent prendre, c’est totalement désolant. En effet, si l’on souhaite « renégocier les traités » (plus de 500 articles tout de même), il faudrait, pour respecter son électorat, lui dire quelle disposition sera négociée. Et bien non ! Le FN ne le dit pas ! Il reste sur un ligne très générale qui est celle de « la renégociation des traités » en général. Comment peut-on se laisser abuser de la sorte. Voici un « copié-collé » de ce que dit le programme de gouvernement du FN :

    Sur l’autorité de l’Etat, Etat fort, il est dit : « Ces éléments feront l’objet d’une discussion avec nos partenaires européens dans le cadre de la renégociation nécessaire des traités européens ». Il est question ici, vous l’aurez remarqué, de « renégocier les traités » mais non de quitter l’U.E.

    ​Sur les services public, il est dit : « Une renégociation des traités européens sur la question des services publics mettra fin au dogme de… ». Il est encore question de « renégocier les traités » et non de quitter l’U.E.

    ​Sur la politique étrangère, l’Europe, il est dit : « Dans le cadre de l’article 50 du traité de l’Union Européenne, il convient d’initier une renégociation des traités afin de rompre avec la construction européenne dogmatique en total échec ». Il est à nouveau question de « renégocier les traités » et toujours pas de quitter l’U.E. Par ailleurs, l’article 50 du TUE, ne porte pas sur une éventuelle renégociation des traités mais bien sur la possibilité de sortir unilatéralement de l’U.E. C’est un exercice de droit basique. Pourtant les stratèges juridiques du FN extrapolent le domaine cerné par cet article 50. Ils le mettent en avant dans l’optique de « renégocier les traités ». C’est un non-sens juridique.

    ​Sur la politique étrangère, notre politique étrangère, il est dit : « 1) l’avènement d’une Europe des Nations, une sortie du commandement intégré de l’OTAN… ». Il n’est toujours pas question de sortir de l’UE. Par ailleurs, la proposition de quitter le commandement intégré de l’OTAN n’est pas identique à celle qui consisterait à sortir vraiment de l’OTAN. Saurez-vous en convenir ?

    ​Sur le redressement économique et social, agriculture, il est dit : « Pour cela la France adoptera cette politique agricole nationale ambitieuse financée par la réduction de sa contribution globale au budget européen, dans le cadre de la renégociation des traités européens qui sera entreprise dès 2012. » Il est question de réduire la contribution de la France au budget européen. Serait-ce sortir de l’UE ? Une fois encore il s’agit de renégocier les traités.

    ​Redressement économique et social, agriculture, il est dit : « La création d’un conservatoire du patrimoine viticole et le refus des plans d’arrachage de vignes demandés par l’Union Européenne. » S’agit-il de quitter l’UE ?

    ​Redressement économique et social, euro, il est dit : « Afin d’accompagner la sortie de l’Euro, un ministère chargé des Souverainetés devra prendre en charge techniquement et juridiquement la renégociation des traités européens et la restauration de notre souveraineté nationale dans l’ensemble des domaines où elle a disparu, notamment monétaire. » Toujours pas question de quitter l’UE mais de renégocier les traités, n’est pas ?

    ​Annexe, chiffrage du projet présidentiel, il est dit : « L’union européenne sera un autre poste important d’économie. Progressivement, la France ramènera à zéro sa contribution nette au budget de l’Union Européenne. » C’est le dernier point, et le programme présidentiel du FN n’envisage toujours pas de sortir de l’UE !

    Non seulement le programme du FN n’envisage pas de sortir de l’UE ni de l’OTAN mais il n’envisage même pas les dispositions qu’il conviendrait de « renégocier ». Quel article ? Pour en faire quoi ? Parce que, une fois l’article des traités à « renégocier » repéré, il faudra, évidemment, l’articuler autrement, lui faire dire autre chose, et le soumettre aux 27 chefs d’Etats et de gouvernements. Ceux-ci, à l’unanimité, accepteront la proposition de la France et seront d’accord d’appliquer la disposition ainsi modifiée. Ce que revient à dire que tous les pays de l’UE adopteront une conduite de gouvernement similaire à celle du FN ? Tout ceci est tellement crédible que j’ai envi d’en rire. Comment peut-on dire des énormités pareilles et, surtout, croire en une telle supercherie ? Les 27 autres Etats seraient donc d’accord, tous ensemble, d’appliquer à l’Union européenne les mesures envisagées pour elle par le FN français ? Qui peut croire à une telle chose ?

    Je vous laisse réfléchir, cela vaut quand même la peine, au delà de l’idéologie bien évidemment, par la force de votre seule réflexion !

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