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Legestr glaz

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J'en pince pour vous

Tableau de bord

  • Premier article le 30/06/2016
  • Modérateur depuis le 09/03/2017
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Legestr glaz Ar zen 23 février 2016 14:42

    Où il n’est ni question de qualité ni d’environnement. Seule la « productivité » est prônée. Par ailleurs, le langage technocratique est merveilleux de duplicité. Il mériterait d’être traduit en langage « ordinaire ».

    Article 39 (TUE)

    (ex-article 33 TCE)

    1. La politique agricole commune a pour but :

    a) d’accroître la productivité de l’agriculture en développant le progrès technique, en assurant le développement rationnel de la production agricole ainsi qu’un emploi optimum des facteurs de production, notamment de la main-d’œuvre,

    b) d’assurer ainsi un niveau de vie équitable à la population agricole, notamment par le relèvement du revenu individuel de ceux qui travaillent dans l’agriculture,

    c) de stabiliser les marchés,

    d) de garantir la sécurité des approvisionnements,

    e) d’assurer des prix raisonnables dans les livraisons aux consommateurs.

    2. Dans l’élaboration de la politique agricole commune et des méthodes spéciales qu’elle peut impliquer, il sera tenu compte :

    a) du caractère particulier de l’activité agricole, découlant de la structure sociale de l’agriculture et des disparités structurelles et naturelles entre les diverses régions agricoles,

    b) de la nécessité d’opérer graduellement les ajustements opportuns,

    c) du fait que, dans les États membres, l’agriculture constitue un secteur intimement lié à l’ensemble de l’économie.



  • Legestr glaz Ar zen 23 février 2016 09:51

    @titi

    Effectivement, si vous êtes pour les guerres d’appropriation vous avez bien raison de soutenir les USA. Ceux ci n’ont pas d’amis, uniquement des intérêts. Vous êtes bien naïf de penser que les USA et l’OTAN viennent « aider » les pays.

    Vous parlez de la crise des euromissiles en me demandant si je suis sérieux. Je le suis. L’union soviétique a été présentée comme un grand danger. Mais c’est une « vision » très restrictive de ce qui s’est réellement passé en terme stratégique. Voici un lien qui met en perspective ce qui doit l’être. Contrairement à une idée reçue, l’installation des missiles soviétiques était une réponse aux USA.

    http://www.mondialisation.ca/histoire-crise-des-euromissiles/5499203?print=1

    En 1989 l’Union soviétique explosait. Les USA ont toujours tout mis en oeuvre pour s’opposer à l’URSS. Aujourd’hui cette union a disparu et l’OTAN continue de s’étendre. Les USA possèdent à eux seul le budget militaire, hors nucléaire, de tous les autres pays du monde réunis. Examinez une carte de la planète et recherchez les « bases militaires » américaines. C’est très rapide et riche d’enseignements !

    Question : ils menacent qui aujourd’hui les Russes ? Qui est-ce qui se jette dans des guerres illégales pour protéger leurs intérêts vitaux c’est à dire protéger les ressources qui leur sont indispensables, leurs cartels et leurs multinationales ?

    Vous écrivez « atrocités commises par les USA depuis plus de 100 ans. Et celles commises par les autres nations ? » . Vous posez une question. Il vous suffit de faire le point de la géopolitique mondiale et vous aurez votre réponse. Les USA sont de très loin ceux qui ont semé le désordre, le désarroi et le malheur dans le monde. Ce pays, poussé par un anticommunisme primaire, a empêché toutes les vélléités d’autonomie de nombreux pays. Informez vous.



  • Legestr glaz Ar zen 22 février 2016 19:44

    @Le chien qui danse

    Je pense qu’il y a une épaisseur de papier à cigarettes qui sépare le programme du front de gauche et celui de l’UPR. Ce qui fait la différence pour moi c’est vraiment l’appartenance à l’UE. Le président de la République en France, et son gouvernement, ne peuvent plus décider. La France n’est plus souveraine puisque les transferts de souveraineté ont eu lieu à travers 19 lois constitutionnelles de 1992 à 2008. J’ai cru, fermement cru, en Mélenchon en 2012. Je pense que j’ai fait voter plusieurs personnes pour lui. Aujourd’hui, après avoir découvert la portée des traités et les réformes constitutionnelles qui nous ont été cachées, je ne peux plus lui faire confiance. Ce n’est pas le programme du front de gauche qui est en question, c’est sa faisabilité. Regardez l’article 121 du TFUE : ce n’est pas la France qui décide de sa politique économique ! Le budget de la France est soumis annuellement à un commissaire européen qui l’approuve, ou non, avant l’assemblée nationale. C’est totalement dingue ! Nos élus votent donc pour un budget validé par avance à Bruxelles.

    Et la loi dite « Macron » et la « réforme du code du travail ». Tout ceci ne vient pas des têtes pensantes françaises mais bien de recommandations de Bruxelles. Que pourrait faire Mélenchon ? Se plier aux ordres ou sortir de l’UE. Donc, qu’il annonce qu’il veut sortir de l’UE. A ce moment là, il y aura sans doute foule derrière lui. Pourquoi ne le fait-il pas ?

    Pour vous détendre, voici le texte des GOPE (loi Macron). C’est en langage de technocrate européen, mais on peut comprendre.

    RECOMMANDE que la France s’attache, au cours de la période 2014-2015 : 1. à renforcer la stratégie budgétaire, y compris en apportant des précisions concernant les mesures qui l’étayent, pour l’année 2014 et au-delà afin de garantir que le déficit excessif sera corrigé d’une manière durable d’ici à 2015 par la réalisation de l’effort d’ajustement structurel prescrit dans la recommandation formulée par le Conseil dans le cadre de la procédure concernant les déficits excessifs ; une correction durable des déséquilibres budgétaires requiert la mise en œuvre crédible de réformes structurelles ambitieuses pour accroître la capacité d’ajustement et stimuler la croissance et l’emploi ; après la correction du déficit excessif, à mener un ajustement structurel vers l’objectif à moyen terme d’au moins 0,5 % du PIB chaque année, et davantage si les conditions économiques sont favorables ou si nécessaire pour garantir que la règle relative à la dette est respectée afin de mettre durablement le ratio élevé de la dette publique sur une trajectoire descendante ; à intensifier les efforts visant à obtenir des gains d’efficacité dans tous les sous-secteurs des administrations publiques, y compris par une redéfinition, le cas échéant, du périmètre d’intervention de l’État ; en particulier, à prendre des mesures pour réduire comme prévu l’augmentation des dépenses en matière de sécurité sociale à partir de 2015 de façon sensible, en fixant des objectifs plus ambitieux pour les dépenses annuelles de santé, en limitant le coût des retraites et en rationalisant les allocations familiales et les aides au logement ; à fixer un calendrier clair pour le processus de décentralisation en cours et à prendre des mesures préliminaires, d’ici à décembre 2014, en vue d’éliminer les doublons administratifs, de faciliter les fusions entre les collectivités locales et de préciser les responsabilités de chacun des échelons des collectivités locales ; à fixer un plafond pour l’augmentation annuelle des recettes fiscales des collectivités locales tout en réduisant comme prévu les dotations octroyées par l’État ; à prendre des mesures pour, au-delà de la nécessité de réaliser des économies à court terme, contrer l’augmentation prévue des dépenses publiques dans le secteur des soins de santé à moyen et long termes, y compris dans le domaine pharmaceutique, et à prendre des mesures supplémentaires en temps utile et en fonction des nécessités pour ramener durablement le système des retraites à l’équilibre d’ici à 2020, en se concentrant tout particulièrement sur les régimes spéciaux existants ; 2. à veiller à ce que la réduction des coûts du travail résultant du crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi soit maintenue ; à prendre des mesures pour réduire encore les cotisations sociales patronales conformément aux engagements pris au titre du pacte de responsabilité et de solidarité, en s’assurant qu’aucune autre mesure n’annule leurs effets et que le ciblage actuellement envisagé soit conservé ; à poursuivre l’évaluation de l’incidence économique des exonérations de cotisations sociales, en mettant l’accent sur l’emploi, l’évolution des salaires et la compétitivité et en prenant des mesures adéquates le cas échéant ; à réduire encore, d’une manière neutre sur le plan budgétaire, les coûts salariaux, en particulier aux niveaux les plus bas de l’échelle des salaires, notamment par des réductions ciblées des cotisations sociales patronales, en tenant compte des différents dispositifs de soutien des salaires ; 3. à simplifier les règles administratives, fiscales et comptables des entreprises et à prendre des mesures concrètes d’ici à décembre 2014, pour mettre en œuvre le plan de simplification lancé par le gouvernement ; à éliminer les obstacles réglementaires à la croissance des entreprises, notamment en revoyant les critères de taille fixés dans la réglementation dans le but d’éviter les effets de seuils ; à prendre des mesures pour simplifier la politique en matière d’innovation et en renforcer l’efficacité, notamment par une évaluation et, le cas échéant, une adaptation du crédit d’impôt recherche ; à s’assurer que les ressources sont concentrées sur les pôles de compétitivité les plus efficaces et à mettre davantage l’accent sur les retombées économiques des innovations développées au sein des pôles ; 4. à supprimer les restrictions injustifiées à l’accès aux professions réglementées et à l’exercice de ces professions, et à réduire les coûts d’entrée et à promouvoir la concurrence dans les services ; à prendre des mesures supplémentaires pour réduire les contraintes réglementaires auxquelles est soumis le fonctionnement du secteur du commerce de détail, notamment en simplifiant les autorisations d’ouverture de points de vente et en supprimant l’interdiction de la vente à perte ; à s’assurer, tout en maintenant des conditions abordables pour les groupes vulnérables, que les tarifs réglementés du gaz et de l’électricité pour les ménages sont fixés à un niveau adéquat qui ne constitue pas une entrave à la concurrence ; à renforcer la capacité d’interconnexion électrique et gazière avec l’Espagne ; plus particulièrement, à augmenter la capacité d’interconnexion gazière afin d’intégrer pleinement le marché ibérique du gaz dans le marché européen ; dans le secteur ferroviaire, à garantir l’indépendance du nouveau gestionnaire unique des infrastructures à l’égard de l’opérateur historique et à prendre des mesures pour ouvrir le marché intérieur du transport de passagers à la concurrence avant 2019 ; 5. à réduire la charge fiscale sur le travail et à intensifier les efforts visant à simplifier et à accroître l’efficacité du système fiscal ; à cette fin, à partir du budget pour 2015 : à prendre des mesures pour supprimer les dépenses fiscales inefficaces relatives à l’impôt sur le revenu et à l’impôt sur les sociétés sur la base des récentes évaluations et des Assises de la fiscalité tout en réduisant les taux nominaux ; à prendre des mesures supplémentaires pour supprimer les incitations fiscales favorisant l’endettement des entreprises ; à élargir la base d’imposition, notamment sur la consommation ; à supprimer progressivement les subventions néfastes pour l’environnement ; 6. à prendre des mesures supplémentaires pour lutter contre la rigidité du marché du travail, et plus particulièrement à prendre des mesures pour réformer les conditions des accords de maintien de l’emploi en vue d’accroître leur utilisation par les entreprises en difficulté ; à prendre des mesures supplémentaires pour réformer le système d’assurance chômage, en association avec les partenaires sociaux, pour garantir la viabilité du système tout en faisant en sorte que celui-ci encourage de manière adéquate le retour à l’emploi ; à étoffer l’offre de conseils et de formations pour les travailleurs âgés et à réévaluer les dispositions spécifiques pertinentes en matière d’allocations de chômage ; 7. à poursuivre la modernisation de l’enseignement et de la formation professionnels, à mettre en œuvre la réforme de l’enseignement obligatoire et à poursuivre la réduction des inégalités en matière d’éducation, notamment en renforçant les mesures portant sur l’abandon scolaire ; à veiller à ce que les politiques actives du marché du travail soutiennent efficacement les groupes les plus vulnérables ; à améliorer le passage de l’école au travail, notamment en renforçant les mesures visant à développer l’apprentissage, en particulier pour les moins qualifiés.

    Et si vous avez beaucoup de courage, lisez le contenu du lien ci-dessous. Vous n’en sortirez pas indemne.

    http://cadtm.org/IMG/pdf/_La_nouvelle_gouvernance_europeenne_au_service_des _rapaces_financiers.pdf



  • Legestr glaz Ar zen 22 février 2016 19:20

    @agent ananas

    Je pense que la stratégie ne doit pas être pensée au premier degré. Ce n’est qu’un avis, mais, je pense, que les USA n’auraient jamais laissé la Grande Bretagne avancer l’idée d’un référendum pour sortir de l’UE sans donner leur aval. Lorsque Cameron a annoncé ce référendum, les dés étaient déjà jetés. Les USA avaient donné leur autorisation. Le reste est simplement de « l’enrobage ». Celui ci pourrait servir si, d’aventure, un quelconque pays avait des velléités de sortie de l’UE. Les USA pourraient leur « imposer » de rester dans l’Union européenne, mais, cette fois, avec une insistance lourde de sens. C’est, pour moi, un jeu de dupes que jouent les USA et la GB. Ils sont parfaitement d’accord, la City et Wall Street aussi !



  • Legestr glaz Ar zen 22 février 2016 19:01

    @non667

    C’est dommage, mais votre commentaire ne supporte pas l’analyse. Alors voici.

    Dans l’Union européenne, les seules forces politiques qui, aujourd’hui, pourraient assumer le rôle de sauveur de la démocratie sont à trouver du côté du populisme. Populisme au sens premier du terme, qui se réfère au peuple (dominé) et s’oppose à l’élite (dominante). Le populisme est le seul courant politique qui prend la défense de certains intérêts de la population niés et ignorés par les partis au pouvoir. Les partis populistes peuvent rassembler des électeurs de gauche comme de droite. Ils ont une chance d’arriver au pouvoir. Mais les partis « traditionnels » se méfient très fort de ces partis et reconnaissent qu’ils présentent un danger pour la pérennité de la classe politique au pouvoir. Quand l’élite se sent menacée par de tels partis, elle dispose de trois parades.

    1°) La première qui consiste à ne pas laisser un parti gênant s’exprimer. On le prive donc d’accès aux médias et on multiplie les obstacles dans la législation électorale (barre des 5%, obligation des signatures, privation de subventions publiques).

    2°) La seconde consiste à dénigrer systématiquement ce parti en mettant en avant des mensonges et des calomnies (fasciste, anti-sémite, souverainiste, complotiste).

    3°) L’assassinat. La mort d’un meneur populiste peut être envisagée lorsque les deux premiers moyens n’ont pas abouti.

    Le populisme représente un danger pour le personnel politique en place parce qu’il menace non seulement son pouvoir mais aussi les intérêts de ses patrons. Le populisme ne se montre pas prêt à transiger sur l’intérêt national et, de ce fait, se révèle plus capable de servir le bien commun que les intérêts particuliers des groupes de pressions. Or la raison d’être du personnel politique « démocratique » est précisément d’être toujours prêt à renier l’intérêt national pour se mettre au service d’intérêts particuliers, principalement internationaux ou mondialistes.

    CONCLUSION POUR NON 667. Quels sont les partis rassembleurs, au delà du clivage droite-gauche, interdits de paraître dans les médias ? Voilà, vous avez votre réponse pour l’UPR qui ne fait pas le 20h00 de TF1, suivez mon regard !

    Lorsque vous écrivez « pas invité dans les médias » vous devriez quand même réfléchir. Si l’élite a décidé de bannir de leurs télévisions, radios et journaux un parti politique, c’est qu’il y a une raison. Mais ce n’est pas celle que vous évoquez. Vous êtes à côté. Tous les partis présents constamment dans le paysage audio-visuel français font partie du système. Soit ils ont vocation à gouverner le pays (LR, PS, centriste) soit ils sont une « aide » pour favoriser les premiers, et capter une partie de la colère de l’électorat. Des faire-valoir en quelque sorte (FDG, FN, NPA, PC).

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