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Legestr glaz

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J'en pince pour vous

Tableau de bord

  • Premier article le 30/06/2016
  • Modérateur depuis le 09/03/2017
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Legestr glaz Ar zen 7 janvier 2016 12:50

    @ecophilopat

    L’oeuf ou la poule ? C’est parce que la Norvège et la Suisse sont en dehors de l’UE que leur PIB est ce qu’il est ou bien que leur PIB ne serait pas ce qu’il est s’ils étaient dans l’UE ?



  • Legestr glaz Ar zen 7 janvier 2016 12:26

    @Thierry SALADIN

    L’UPR a t’elle la volonté de faire alliance avec d’autres partis. Il me semble bien qu’elle le dit à condition de respecter la triple condition. Vous parlez du M’PEP ou PEP. J’ai écouté Jacqués Nikonoff dans l’une de ses dernières interventions et j’ai été profondément déçu. Il déroulait contrevéritié après contrevérité. Par ailleurs, il me semble bien que le PEP ne soit pas un mouvement politique. Quant aux PRCF et POI, évidemment, je crois qu’ils souhaitent la triple sortie. Toutefois, la question qui se pose c’est comment faire alliance alors que ces deux partis qui sont orientés très à gauche, enfin à gauche. Je ne dis pas que c’est mal, bien au contraire. On entre là dans le débat du large rassemblement espéré par l’UPR au delà des clivages, façon CNR. Il conviendrait de mettre en place une plateforme commune de revendications, de projets pour la France, un dénominateur commun, sans s’engager au delà des clivages. C’est toute la difficulté. Qui doit mettre de l’eau dans son vin pour sortir la France de ce piège à rats ? Parce qu’une orientation politique marquée s’accompagnerait d’une désertion des mécontents de cette orientation. Il faut donc s’astreindre à chercher le plus petit dénominateur commun. Le but de la manoeuvre c’est de prendre le pouvoir afin d’inscrire dans la constitution la puissance du peuple. A qui appartient-il de mettre de l’eau dans son vin, c’est la bonne question.



  • Legestr glaz Ar zen 7 janvier 2016 10:31

    @Fergus

    A condition que le casting soit complet. Puisque tous les « grands » médias sont aux mains de 10 milliardaires en France, il n’y a plus qu’un seul choix : soit la droite décomplexée soit la droite complexée, l’arbitre des élégances étant la droite extrême. La propagande est à l’oeuvre. Il n’y a plus de débat en France. Les journalistes serviles servent la soupe. Les journalistes de moindre envergure, eux, tentent de survivre en faisant bien attention de ne pas déplaire aux maîtres. Si des millairdaires, bien au fait des affaires, font le choix d’acheter des médias déficitaires, aidés en permanence par la puissance publique à l’aide de subventions colossales, c’est que l’affaire est juteuse en matière de retour sur investissement. Les sondages par exemple dont « fourmillent » les « grands médias ». Ces sondages qui sont réalisés par des sociétés privées. Ces sondages qui sont particulièrement onéreux. Qui sont les commanditaires de ces sondages ? Quel est le but recherché en commandant un sondage ? Le client d’une société de sondage attend, lui aussi, un retour sur investissement. Il ne le fait pas pure philanthropie. L’origine de ces sondages sont exclusivement l’affaire de sociétés privées. Ils participent à la manipulation des masses. Il suffit de relire un très viel ouvrage « propaganda » d’Edward Bernays pour se rendre compte de la manière dont on peut manipuler l’opinion. Puisque se sont des milliardaires qui sont aux commandes, il est inutile de penser à une juste répartition des richesses, de penser au peuple en quelque sorte. Vous ne m’avez toujours pas cité un seul titre de « média » indépendant Fergus ?



  • Legestr glaz Ar zen 7 janvier 2016 09:56

    @Shaw42

    J’ai lancé un avis de recherche. Je recherche un parti politique qui voudrait bien faire inscrire dans la constitution la puissance du peuple. Un peu comme cela c’est passé en Islande. Un parti politique a proposé dans son programme de gouvernement qu’il appelerait à former une constituante. Il a été élu, il a tenu parole. La consituante a été mise en place. Pour la puissance du peuple il s’agit d’abord de supprimer la procédure dite du congrès. Ensuite il faut que l’ensemble du peuple de France soit en mesure, à travers une initiative populaire, de proposer le changement, partiel ou total, de la constitution. La possibilité est donc ouverte d’une constituante. Voilà donc ce que je recherche, avant tout, dans le programme politique des partis en France. Je m’en moque des modèles de société, je m’en moque des modèles sociaux, je m’en moque des modèles économiques. Le point principal c’est la puissance donnée au peuple. Après, tout le reste suit, vraiment tout. Si le peuple se plante dans ses choix, il en assume les conséquences et il rectifie la barre. C’est pas bien compliqué. Au lieu de cela se sont nos représentants qui, une fois élus, prennent toute les décisions au nom du peuple sans que celui n’ait plus jamais son mot à dire. Je suis conscient que la politique c’est la recherche du pouvoir, pour le pouvoir. Ne pas le partager avec le peuple est une priorité. Alors, les partis politiques que ne proposent pas de donner sa puissance au peuple à travers la constitution, qui est sa « seule » arme, alors tous ceux-ci sont des traites au peuple. Jai combien dans mon interro ? P.S : il se trouve qu’il existe un parti qui le propose, voilà tout.



  • Legestr glaz Ar zen 7 janvier 2016 09:20

    @bakerstreet

    Merci pour votre réponse Bakerstreet. Je voulais simplement attirer votre attention qu’il n ’était pas utile de tirer à boulets rouges sur la Suisse en écartant les autres. Ceux qui ont été à l’origine de guerres d’appropriation, de guerres coloniales et de l’esclavagisme par exemple. Les milliardaires qui viennent en Suisse, ne viennent, c’est vrai, pas pour le grand air. Mais, pour payer des impôts en Suisse, il faut remplir certaines conditions. Il faut y séjourner plus de 183 jours par année. La législation fiscale suisse est parfaitement claire. Il suffit à la France de s’aligner sur celle ci pour conserver ses milliardaires. Ce n’est pas du « dumping fiscal ». La Suisse n’est pas associée de ce point de vue avec les pays de l’UE. Les transferts de capitaux ne peuvent pas se faire comme ils se font dans l’UE vers le Luxembourg les Pays Bas ou l’Irlande. Là, oui, il y a dumping fiscal. C’est d’ailleurs la possibilité offerte par les traités européens aux entreprises. En Union Européenne, grâce à l’article 63 du TFUE, tous les transferts de capitaux sont possibles. Les sièges des multinationales s’installent au Luxembourg ce qui leur permet d’échapper à l’impôt sur les sociétés en France. Donc, pour la Suisse, il ne s’agit pas de dumping fiscal. Soit vous vous y installer, et vous y payez des impôts, soit vous n’y êtes pas, et vous payez vos impôts ailleurs. C’est vrai que la notion des 183 jours + peut être contournée. Mais c’est quand même la règle.

    Je suis d’accord avec vous que chacun doit voir midi à sa porte et qu’il n’y a aucune raison de faire un match « qualité de vie » entre le Suisse et la France. Mais, puisque l’on parle politique,inévitablement revient sur le devant de la scène le fait que la Suisse est hors UE et la France dans l’UE. L’histoire d’être « trop petit pour survivre » est une belle escroquerie. C’est ce que je me tue à écrire à Fergus. Rien ne s’oppose à ce que des pays mettent en place des collaborations internationales, à 2 à 4 à 12 s’il le faut. En revanche, poser des règles économiques, qui tiennent lieu de constitution à 28 pays et qui, dès lors, s’imposent à eux contre vents et marées est un vrai suicide. Rien n’empêche la France de nouer des relations économiques avec les pays de son choix. Aujourd’hui s’est impossible. C’est simplement la réalité que nous vivons. Si on parle de la Suisse, ou de la Norvège, c’est parce que ces deux pays sont hors UE sur le continent européen. Les partisans de l’UE sont bien ennuyés parce qu’ils constatent que ces deux pays ne sont vraiment pas à l’agonie. Ceci dérange considérablement. Des pays européens qui réussissent en dehors de l’UE, c’est une anomalie. Parce que l’UE c’est « la solution ». Alors il s’agit de trouver des arguments discriminants contre ces pays. Pour la Suisse il suffit de dire que c’est grace à l’évasion fiscale et à ses banques qu’elle peut s’en sortir. Pourtant les chiffres sont connus. Le secteur bancaire participe pour 9% au PIB de la Suisse. En comparaison le secteur bancaire en France participe, quant à lui, à 5% du PIB. Voilà les chiffres. Mais les tenants de l’UE, celle qui devait apporter le plein emploi et la croissance, veulent absolument dénigrer cette réussite qui ne profite pas à leur propagande. Une chose est certaine : l’UE est la zone économique de monde à la plus faible croissance. Les pays comme la Norvège et la Suisse, hors UE, réussissent mieux que les 28. Dans l’UE, les pays hors zone euro réussissent mieux que les pays ayant adopté cette monnaie. L’Union Européenne n’était pas une mauvaise idée en soi. Il aurait fallu des harmonisations fiscales, sociales et salariales. Cela n’a pas été fait et c’était voulu. Aujourd’hui tout le monde fait le constat que l’UE ne fonctionne pas. Tout le monde veut « une autre Europe ». Tout le monde veut « renégocier » les traités. Mais c’est une chimère. Le projet européen a été conçu sur du très long terme, pour ouvrir un marché économique aux multinationales, en oubliant les peuples. Cela a été fait exprès. Des règles économiques immuables sont contenus dans les traités. Ceux ci font office de « constitution » de l’UE. Les traités aujourd’hui ne peuvent plus être modifiés. Les intérêts antagonistes des 28 pays font qu’une unanimité ne pourra jamais être trouvée. Des gens comme Fergus, pensent qu’un nouveau pouvoir en France, tout en restant dans l’UE, peut amener du changement. Je lui ai dit qu’il était naif, et c’est un euphémisme. Il refuse d’admettre qu’il n’y a aucune politique économique en dehors des traités. Les règles économiques de l’UE sont inscrites dans ces traités et l’article 55 de la constitution nous demande de respecter ces traités et ces règles. Fergus refuse de voir l’emprise des USA sur l’UE. Il est dans la propagande et non dans l’analyse. Il veut croire à son rêve, il se laisse berner ou alors il est un agent du système. Il ne met jamais rien en perspective. Pour le « toc », c’était enfantin, un trop plein de rancoeur à l’égard de Fergus qui nous sert une propagande éhontée. Il n’est jamais dans la réflexion et nous vend son « idée politique » sans aucun discernement. J’espère ne pas vous avoir blessé. Si c’est la cas, mille excuses. Vous aurez compris que mon but ce n’est pas de flatter la Suisse. Ce pays a des défauts majeurs, je suis d’accord. Mais le fustiger dans le but unique de le discréditer au regard de l’UE, c’est vraiment navrant. Merci pour votre conclusion. Je la partage.

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