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Legestr glaz

Legestr glaz

J'en pince pour vous

Tableau de bord

  • Premier article le 30/06/2016
  • Modérateur depuis le 09/03/2017
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Derniers commentaires



  • Legestr glaz Legestr glaz 16 janvier 07:49

    @Francis

    Bonjour et merci Francis.

    Oui, l’effet « cigogne » et la confusion « corrélation et causalité ». Le B-A-Ba de la science. John Ioannidis, chercheur à Stanford (USA), a remarquablement abordé ce sujet dans une étude scientifique de 2005 devenue maintenant célèbre dans le monde entier : 

    « Why Most Published Research Findings Are False »
    « Pourquoi la plupart des résultats de recherche publiés sont faux »
    https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC1182327/

    Ce chercheur pointe 6 corollaires dans cette étude comme, par exemple : 
    — Corollaire 5 : Plus les intérêts financiers et autres, ainsi que les préjugés, sont importants dans un domaine scientifique, moins les résultats de la recherche ont de chances d’être exacts.
    — Corollaire 6 : Plus un domaine scientifique est dynamique (avec un grand nombre d’équipes de recherche impliquées), moins les résultats de la recherche ont de chances d’être exacts

    Il donne cet exemple : 
    ... « Par exemple, supposons qu’aucun nutriment ni régime alimentaire ne soit un déterminant important du risque de développer une tumeur spécifique. Supposons également que la littérature scientifique ait examiné 60 nutriments et affirme que chacun d’eux est lié au risque de développer cette tumeur, avec des risques relatifs compris entre 1,2 et 1,4 pour la comparaison des tertiles d’apport les plus élevés et les plus faibles. Dans ce cas, les tailles d’effet rapportées ne mesurent rien d’autre que le biais net inhérent à la production de cette littérature scientifique. Ces tailles d’effet rapportées constituent en réalité les estimations les plus précises de ce biais net. Il s’ensuit même que, parmi les « champs nuls », les champs qui affirment des effets plus marqués (souvent accompagnés d’allégations d’importance médicale ou de santé publique) sont simplement ceux qui ont subi les biais les plus importants. ».



  • Legestr glaz Legestr glaz 16 janvier 07:32

    @pemile
     Dénialistes ? Comme vous y allez ! 

    Les « transposons » n’existent donc pas ? Barbara McClintock ne les a pas découverts en 1951 ? Vous me faites un « sacré dénialiste » mon bon pemile ! 
    Vous êtes très exactement le genre de personne que dénonçait cette immense chercheuse. 
    ... « Le travail de Barbara McClintock sur les éléments régulateurs et la régulation génique était conceptuellement difficile et ne fut pas immédiatement compris et accepté par ses contemporains ; elle décrivit la réception de sa recherche comme »puzzlement, even hostility (perplexe, même hostile)«  ! Se basant sur les réactions des autres scientifiques à son travail, McClintock sentait qu’elle risquait de s’aliéner le courant de pensée dominant en science, et à partir de 1953, arrêta de publier les résultats de ses recherches sur les éléments de contrôle. »...
    ... « La découverte de la transposition a été attribuée à McClintock suite à la découverte de ce processus dans les bactéries et la levure vers la fin des années 1960 et du début de 1970. Durant cette période, la biologie moléculaire développa de nouvelles technologies, et les scientifiques furent capables de démontrer la base moléculaire de la »transposition« . »

    Ce qu’avait déjà fait Barbara McClintock avant 1950 et a qui le « consensus scientifique », qui travaillait sur les « méchants virus », avait demandé de se taire, ce rôle de « transposons » devant être porté par des « virus ». L’hypothèse idiote de ce « consensus scientifique », valait mieux que les travaux précis de cette remarquable chercheuse ! 

    Voilà ce qui arrive lorsque des « pemile » ne comprennent pas la science en marche ! 



  • Legestr glaz Legestr glaz 15 janvier 19:20

    @Legestr glaz

    Les transposons McClintock ont exactement les mêmes caractéristiques que les « HERVs » :

    Caractéristique

    Transposons McClintock (1951)

    « HERV » virologie (années 1970)

    Mobilité génomique

    Se déplacent dans le génome

    « Intégrés » dans le génome

    Réplication

    Peuvent se copier (transposition réplicative)

    « Rétrovirus qui s’intègrent »

    Multiples copies

    Créent des copies multiples au fil du temps

    « Infections multiples ancestrales »

    Structures répétitives

    Ont des séquences répétées terminales

    « LTR = signature rétrovirale »

    Activation conditionnelle

    S’activent selon l’environnement/développement

    « Réactivation de virus dormants »

    Transmission héréditaire

    Transmis aux générations suivantes

    « Virus intégrés à la lignée germinale »

    Enzyme de rétrotranscription

    Besoin d’une enzyme ARN→ADN

    « Transcriptase inverse rétrovirale »




  • Legestr glaz Legestr glaz 15 janvier 19:03

    @pemile

    toute vérité n’est pas bonne à dire, n’est-ce pas pemile. Barbara McClintock a obtenu le prix Nobel pour cette découverte des « transposons » en 1983, 32 ans après sa découverte ! 

    Barbara McClintock est une généticienne américaine dont les travaux n’ont été ni compris ni acceptés par ses contemporains. En 1953, elle décida d’arrêter de publier ses résultats de recherches. Mais dans les années 1960 et 1970, des découvertes remirent les travaux de Barbara McClintock à l’ordre du jour, au point qu’en 1983, elle se vit décerner le Prix Nobel de médecine pour ses travaux sur les éléments transposables.

    Et elle s’est adressé à des gens comme vous de cette façon (copié-collé) :« Pendant des années, j’ai trouvé qu’il était difficile, si ce n’était impossible, de faire prendre conscience à une personne de la nature de ses préjugés alors que, pour des raisons particulières, j’avais fait cette prise de conscience. Ceci devint douloureusement évident dans mes efforts, pendant les années 1950, pour convaincre les généticiens que l’action des gènes devait être et était controlée. Il est maintenant tout aussi douloureux de reconnaitre la rigidité des opinions de la plupart des gens quant à la nature des éléments contrôlants du maïs et leur fonctionnement. On doit attendre le bon moment pour introduire des changements conceptuels. ». 

    Barbara McClintock and the discovery of jumping genes

    https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC3528533/

    PS : Après 1953 la fondation Rockfeller a financé une bourse d’étude à Barbara McClintock pour qu’elle aille voir en Amérique du Sud s’ils y étaient, enfin, pour travailler sur la reproduction du maïs. 
    ... « Barbara, tu es brillante. On reconnaît ton talent. On va même te financer généreusement. MAIS à une condition : tu pars loin. Tu travailles sur autre chose. Tu arrêtes de menacer nos paradigmes en construction. Va étudier le maïs latino-américain - c’est passionnant, c’est valorisant, c’est financé. Mais surtout : c’est loin de nos laboratoires, de nos conférences, de nos débats théoriques. »

     



  • Legestr glaz Legestr glaz 15 janvier 17:27

    @Legestr glaz

    Pour les lecteurs qui voudraient en connaitre un peu plus sur Barbara McClintock. Voilà ce qu’elle a découvert entre 1940 et 1951.
    — Le génome répond aux stress par réorganisation adaptative. Sous stress environnemental, les cellules activent des éléments transposables. Ces activations produisent des changements morphologiques visibles. Les modifications sont réversibles quand le stress disparaît. C’est un mécanisme adaptatif normal, pas une pathologie.

    — Ce que cela invalide. L’« effet cytopathique » n’est pas nécessairement causé par un virus. Il peut être une réponse cellulaire au stress expérimental lui-même (antibiotiques, sérum étranger, conditions de culture). 

    — Le génome possède naturellement des éléments mobiles. Les gènes peuvent se déplacer sur les chromosomes. Ces « éléments contrôlants » peuvent s’activer/désactiver selon l’environnement. Ces réorganisations sont programmées, pas aléatoires. Elles sont héréditaires et transmises aux générations suivantes.

    — Ce que cela invalide

    Les séquences répétées dans le génome ne sont pas nécessairement des « fossiles viraux ». Elles peuvent être des outils génomiques fonctionnels. Les HERVs pourraient être des transposons endogènes activables selon les besoins cellulaires. Pas besoin d’invoquer des infections ancestrales imaginaires.

    Les virologues ont pris les « transposons de McClintock », les ont renommés« rétrovirus endogènes », et ont inventé une mythologie d’infections ancestrales pour expliquer ce que McClintock avait déjà expliqué en 1951 ! Les « transposons McClintock » ont exactement les mêmes caractéristiques que les « HERVs » !

    C’est un détournement sémantique total.

    Il y a deux interprétations radicalement différentes :

    — Pour McClintock : ce sont des outils génomiques fonctionnels.

    — Pour la virologie : ce sont des cicatrices d’invasions pathogènes ancestrales

    L’une de ces deux propositions est fausse et fait fonctionner l’imaginaire. 

    — Les cellules possèdent des mécanismes de transcription / rétrotranscription naturels.

    Si les éléments génétiques peuvent se déplacer, il faut des enzymes pour le faire. La capacité de transformer l’ARN en ADN pourrait être un outil génomique normal et pas nécessairement la « signature » d’un rétrovirus

    — Ce que cela invalide  :


    La transcriptase inverse n’est pas la preuve de l’existence de rétrovirus. C’est peut-être simplement l’enzyme permettant la rétrotransposition d’éléments mobiles (comme identifiée par Barbara McClintock). 

    Cette généticienne hors pair ne va plus rien publier pendant 30 ans , bannie et étouffée par le « consensus scientifique ». Elle avait « pourtant raison ». Les recherches ultérieures le démontrent ! Elle a donc reçu un prix Nobel 32 ans après ses découvertes. Mais le « consensus scientifique » avait déjà attribué les effets « physiologiques » qu’elle constatait à l’action de « méchants virus » ! Le mal était fait !

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