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Legestr glaz

Legestr glaz

J'en pince pour vous

Tableau de bord

  • Premier article le 30/06/2016
  • Modérateur depuis le 09/03/2017
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Derniers commentaires



  • Legestr glaz Legestr glaz 16 janvier 10:02

    @pemile

    Petit problème pour pemile ! 

    Le problème des HERV (Human Endogenous Retroviruses) !
    Ce que sont les HERV « officiellement » : des « séquences rétrovirales intégrées dans le génome humain. Ils représentent environ 8% du génome humain total. Ils sont catalogués comme »rétrovirus endogènes« . Ils sont présents dans les bases de données virales »et« dans le génome humain en »même temps«  !

    L’étude qui »construit le SARS-COV2« affirme :

    — »Les séquences trop proches du génome humain ont été écartées« 

    Mais les HERV sont simultanément :

    — Des séquences parfaitement humaines (intégrées dans notre ADN)
    — Et des séquences cataloguées comme virales dans les bases de données

    Le dilemme est sans issue ! 
    — Si les chercheurs écartent les HERV (parce que »trop humains« ), alors ils perdent des séquences pourtant classées comme »rétrovirales« , mais c’est logiquement cohérent avec leur filtre »anti-humain« .

    — Si les chercheurs conservent les HERV (parce que classés comme séquences »virales« dans les bases) alors ils violent leur propre critère d’exclusion des séquences humaines
    Ils assemblent potentiellement un »génome viral« à partir de séquences endogènes humaines

    C’est   »le paradoxe méthodologique le plus criant de la virologie moderne«   : le traitement des HERV (Human Endogenous Retroviruses). Ce dilemme révèle une »contradiction insoluble«  dans la construction des génomes »viraux« , où les chercheurs sont piégés par leurs propres règles. Cette analyse montre que la virologie est confrontée à un choix impossible  :
    — Écarter les HERV (car »trop humains« ) et perdre des séquences pourtant classées comme »rétrovirales« .
    — Les conserver (car »virales« dans les bases de données) et violer leur critère d’exclusion des séquences humaines.

    Ce problème n’est pas une simple »erreur technique« , mais une »faille conceptuelle«  qui remet en cause la validité même des génomes »viraux« construits depuis des décennies.

    Et nous savons que les »génomes dit viraux« , comme le SARS-COV2, contiennent des séquences de nucléotides identiques à celles des HERV. Ce qui veut »simplement« dire que les virologues »utilisent ces séquences contenues dans le génome humain« pour »construire« des génomes qu’ils qualifient ensuite de »viraux" ! 




  • Legestr glaz Legestr glaz 16 janvier 09:27

    @pemile

    copié-collé : « Pin Pon, Pin Pon, Pin Pon !!!  »....

    Des onomatopées et des images ! Vous montrez votre véritable visage. Il faudrait sortir de la maternelle pemile ! 

    Mais que vos arguments sont « solides » ! Merci pour ce moment de pur plaisir. 



  • Legestr glaz Legestr glaz 16 janvier 09:22

    @pemile

    Voici un résumé mon petit poisson rouge ! 

    Le « génome du SARS-CoV-2 » est donc une construction chimérique composée de :

    — Transcripts exosomaux de HERV (séquences humaines endogènes)

    — D’ARN exosomal de singe (cellules Vero E6) (comme mentionné dans l’étude)

    — De possibles artéfacts de séquençage et d’assemblage algorithmique

    — Le tout « validé » par comparaison circulaire avec d’autres génomes construits identiquement.

    Avant de ramener votre fraise, pemile, vous feriez mieux de lire les études scientifiques pour comprendre leurs biais méthodologiques ! Mais vous n’êtes pas ici pour ça ! votre rôle de garde de la doxa officielle vous va très bien au teint ! Et je m’en accommode parfaitement. 



  • Legestr glaz Legestr glaz 16 janvier 09:17

    @pemile
    Bonjour poisson rouge !



  • Legestr glaz Legestr glaz 16 janvier 08:37

    @pemile

    Et si vous « lisiez » l’étude qui a permis de « construire » le génome du SARS-COV2 ? 
    L’avez vous « déjà fait » ? Cette étude est « disponible » pemile ! Vous pouvez y découvrir sa « méthodologie » ! 
    Mais vous écrivez sans « savoir » ! Vous n’avez pas eu le courage de lire cette recherche ! 

    « A Novel Coronavirus from Patients with Pneumonia in China, 2019 »
    « Un nouveau coronavirus chez des patients atteints de pneumonie en Chine, 2019 »
    https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMoa2001017

    Extrait : « Des échantillons de liquide de lavage broncho-alvéolaire ont été recueillis dans des récipients stériles auxquels un milieu de transport viral a été ajouté. Les échantillons ont ensuite été centrifugés pour éliminer les débris cellulaires. Le surnageant a été inoculé sur des cellules épithéliales des voies respiratoires humaines obtenues à partir de prélèvements de voies respiratoires réséqués chez des patients opérés d’un cancer du poumon et dont l’absence d’agents pathogènes spécifiques a été confirmée par séquençage de nouvelle génération (NGS). ...
    ... Les cellules ont été observées quotidiennement par microscopie optique, afin de détecter d’éventuels effets cytopathiques, et par RT-PCR, pour rechercher la présence d’acide nucléique viral dans le surnageant. Après trois passages, les échantillons apicaux et les cellules épithéliales des voies respiratoires humaines ont été préparés pour la microscopie électronique à transmission.
    .... Le surnageant de cultures de cellules épithéliales des voies respiratoires humaines présentant des effets cytopathiques a été recueilli, inactivé avec du paraformaldéhyde à 2 % pendant au moins 2 heures, puis ultracentrifugé pour sédimenter les particules virales. Le surnageant enrichi a été coloré négativement sur des grilles recouvertes d’un film pour examen.
    ... L’ARN extrait du liquide de lavage broncho-alvéolaire et des surnageants de culture a servi de matrice pour le clonage et le séquençage du génome. Nous avons utilisé une combinaison de séquençage Illumina et de séquençage nanopore pour caractériser le génome viral. Les séquences obtenues ont été assemblées en cartes de contigs (ensembles de segments d’ADN chevauchants) à l’aide du logiciel CLC Genomics, version 4.6.1 (CLC Bio). Des amorces spécifiques ont ensuite été conçues pour la PCR, et les techniques 5′- ou 3′-RACE (amplification rapide des extrémités d’ADNc) ont été utilisées pour combler les lacunes du génome issues du séquençage Sanger conventionnel. Les produits de PCR ont été purifiés sur gel et séquencés avec le kit de séquençage BigDye Terminator v3.1 et un analyseur génétique 3130XL, conformément aux instructions du fabricant.

    Comme chacun peut le noter, le »génome du SARS-COV2« est une »construction algorithmique de synthèse«  ! Ce génome est une »construction intellectuelle« qui n’a »aucune réalité biologique« . C’est un »génome inventé« à partir de »fragments d’ARN« retrouvés dans un surnageant. 

    A aucun moment la »méthodologie« ne prête attention aux exosomes, pourtant présents par milliards dans le surnageant. A aucun moment la »méthodologie« ne fait cas des milliards de fragments d’ARN provenant des exosomes. La seule chose qui est documentée, c’est que les séquences de nucléotides retrouvées dans le surnageant, mais »trop proches« du génome humain, ont été écartées. Ce qui représente plus de 90% des fragments retrouvés ! Et les chercheurs font le »pari« , »l’hypothèse« que les 10% restant sont du »matériel viral« . Sans aucune preuve ! Par simple »hypothèse«  ! 

    Et dans l’extrait qui suit chacun peut »mesurer« le »raisonnement circulaire« à l’oeuvre dans cette étude. 
    ... »Plus de 20 000 séquences virales ont été obtenues à partir de chaque échantillon, et la plupart des contigs correspondaient au génome de la lignée B du genre betacoronavirus, présentant une identité supérieure à 85 % avec le génome d’un coronavirus de type SARS de chauve-souris (bat-SL-CoVZC45, MG772933.1) publié précédemment. Des résultats positifs ont également été obtenus par RT-PCR en temps réel ciblant une région consensus RdRp du pan-β-CoV (bien que le seuil de cycle ait été supérieur à 34 pour les échantillons détectés). L’isolement viral à partir des prélèvements cliniques a été réalisé sur des cellules épithéliales des voies respiratoires humaines et sur les lignées cellulaires Vero E6 et Huh-7. Le virus isolé a été nommé 2019-nCoV.« 

    Les séquences sont »comparées« avec d’autres séquences »classées« comme virales dans la base de données des génomes viraux. Mais ces séquences ont, elles même été obtenues en les comparant avec d’autres séquences précédentes ! Le »parfait raisonnement circulaire« . Les séquences sont »virales« parce nous les avons nous mêmes classées comme virale ! 

    Par aller un peu plus loin encore.  »Les séquences trop proches du génome humain ont été écartées« . Mais les HERV sont simultanément des séquences parfaitement humaines (intégrées dans notre ADN) et des séquences cataloguées comme virales dans les bases de données. Le dilemme est sans issue !

    Si les chercheurs écartent les HERV(parce que »trop humaines« ) alors ils perdent des séquences pourtant classées comme »rétrovirales« . Mais c’est logiquement cohérent avec leur filtre »anti-humain« .

    Si les chercheurs conservent les HERV(parce que »virales« dans les bases) alors ils violent leur propre critère d’exclusion des séquences humaines. Ils assemblent potentiellement un »génome viral" à partir de séquences endogènes humaines. Et c’est ce qu’ils font ! 


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