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Legestr glaz

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J'en pince pour vous

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  • Premier article le 30/06/2016
  • Modérateur depuis le 09/03/2017
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Derniers commentaires



  • Legestr glaz Legestr glaz 8 janvier 17:27

    @Francis

    La chronologie des faits est éclairante. 

    L’hypothèse du virus de la « dermatose nodulaire contagieuse » est née en 1957. Mais, à cette époque, « seuls » des effets cytopathiques ont été observés. Une hypothèse est née de ces observations : le « virus » avait pris naissance. 

    Et donc « l’idée » de cette « dermatose nodulaire contagieuse » a prospéré selon « cette hypothèse » émise à la suite du constat d’effets cytopathiques. Aucun virus n’a été construit, ni de près ni de loin, ni isolé, ni aperçu ! C’est juste l’imaginaire des chercheurs qui a fonctionné ! 

    Il faudra attendre l’année 2000 pour voir un groupe de chercheurs « construire » le génome du virus de la « dermatose nodulaire contagieuse ».
    https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/10933706/

    Mais, évidemment, une chose est certaine. Cette « découverte » de l’année 2000 précède de 7 années la découverte fondamentale du rôle biologique des exosomes dans le transport d’ARN, d’ADN, de protéines et de lipides.

    Et comme tous les « génomes historiques », celui de ce virus n’échappe pas à la règle : les virologues ont utilisé l’ADN des exosomes pour construire le génome. Nous sommes donc face à un « génome artefact » c’est à dire « une chimère ». 
    Et c’est un logiciel (logiciel GCG v.10) qui a effectué l’assemblage des fragments d’ADN découverts dans le surnageant. Absolument rien de surprenant, la technique « habituelle », celle qui ne tient pas compte de l’existence de l’ADN exosomal. De fait, en 2000, les chercheurs ignoraient son existence. 

    Et les test PCR, aujourd’hui, ceux qui sont utilisés par « détecter » la « dermatose nodulaire » portent une amorce tirée de ce génome artefact de l’année 2000. Le test PCR détecte bien une séquence de nucléotides, ce qu’on lui demande de rechercher, mais cette séquence n’est en rien « virale » ! 

    Et, évidemment, comme la virologie est une science « circulaire », la construction de ce génome s’est appuyée sur « d’autres génomes ». Extrait : 
    ... « Les séquences du génome du LSDV ont été assemblées en une séquence contiguë de 150 773 pb, ce qui correspond aux estimations de taille antérieures de 145 à 152 kpb ( 19, 26, 27). Les boucles en épingle à cheveux n’ayant pas été séquencées, le nucléotide le plus à gauche a été arbitrairement désigné comme base 1. La composition nucléotidique est de 73 % A+T et est uniformément distribuée. Comme observé chez d’autres poxvirus, le génome du LSDV contient une région codante centrale délimitée par deux régions de répétitions terminales inversées (ITR) identiques, contenant chacune au moins 2 418 pb (Fig. 1). Les 241 nucléotides terminaux de la séquence assemblée contiennent 7,5 copies d’une répétition en tandem imparfaite de 24 pb et quatre copies d’une répétition en tandem imparfaite de 15 pb, similaires à celles décrites chez le ShPV ( 25). La comparaison avec l’analyse des fragments de restriction du génome publiée indique qu’il peut y avoir des séquences terminales supplémentaires de moins de 200 pb présentes ( 27, 33). »...



  • Legestr glaz Legestr glaz 8 janvier 17:00

    @pemile

    Je n’ai pas écrit ce livre par intérêt économique. Il s’agissait simplement, pour moi, de montrer le gouffre qui sépare la réalité biologique des recommandations officielles nutritionnelles. Et le covid19 est arrivé pendant ma rédaction. J’ai donc été un observateur attentif de cette épidémie, une endothéliite en réalité. 

    Et chacun fera ce qu’il veut de mon approche. Enfin les lecteurs. D’ailleurs, si j’ai abordé la rédaction de cet ouvrage, c’était parce que mon entourage me pressait de le faire. Les personnes qui s’intéressent à leur santé trouveront un grand intérêt à le lire concernant les céréales, les fibres, les intestins, les oméga3 et oméga6, les acides gras saturés, les endocannabinoïdes et, évidemment, les « virus ». Evidemment je vais à l’encontre des idées dominantes, mais toujours en lien avec la réalité biologique qui balise le chemin. 



  • Legestr glaz Legestr glaz 8 janvier 14:27

    @Francis

    Bonjour Francis

    Connaissez vous « l’urticaire équine » ? Voici un court document dans lequel vous pouvez découvrir cette maladie du cheval avec en prime une « bien jolie photographie » !

    https://www.veterinary-practice.com/article/urticaria

    Avant la construction du génome du virus de la dermatose nodulaire contagieuse, cette maladie s’appelait « urticaire bovine ». 

    Dans le cas de ce cheval, c’est probablement le fourrage contaminé par des mycotoxines qui est à l’origine de la maladie et des symptômes. 
    L’article définit ceci : « Une sensibilité alimentaire est fréquemment suspectée en cas d’urticaire équine. En cas de suspicion de sensibilité alimentaire, un régime d’élimination doit être instauré. L’introduction d’un nouvel aliment peut s’avérer complexe, mais l’auteur recommande un régime exclusivement composé d’herbe, notamment de granulés, d’ensilage (de préférence au foin) et de luzerne (sauf en cas d’exposition antérieure), à ​​l’exclusion de toutes les céréales et compléments alimentaires. La durée optimale d’un régime d’élimination chez le cheval n’est pas établie, mais un mois minimum est conseillé. Toute amélioration doit être suivie d’un test de provocation alimentaire afin de vérifier l’absence de réapparition des symptômes après réintroduction de l’aliment allergène, et une nouvelle amélioration lors du retour au régime d’élimination strict. »

    Cette maladie est une intoxication alimentaire due aux mycotoxines qui se sont développées dans l’aliment du cheval. La dermatose nodulaire bovine (qui n’a rien de contagieuse, mais qui est plus exactement d’origine alimentaire) résulte des mêmes causes d’intoxication de la nourriture des bovins par des mycotoxines. 

    Mais quand le « méchant virus » entre en scène, il est si fort et si puissant qu’il arrive à masquer les mycotoxines de l’alimentation animale. Il est très très fort ce méchant virus. Il suffit d’un « test PCR » pour « diagnostiquer » la maladie ! 



  • Legestr glaz Legestr glaz 8 janvier 13:01

    @pemile

     Parce qu’ici il y a 3 ou 4 lecteurs. Alors, de « quelle promotion » parlez vous ? 



  • Legestr glaz Legestr glaz 8 janvier 10:10

    @pemile

    Vous avez une nouvelle fois raison : je n’ai pas été assez complet. Je me rattrape ! 

    ... Environ 4,5 milliards de personnes dans les pays en développement sont exposées à des quantités largement incontrôlées d’aflatoxine. [8]Les enfants sont particulièrement touchés par cette exposition. Elle est associée à un retard de croissance, à des retards de développement et à des lésions hépatiques, pouvant mener à un cancer du foie.

    ... De nombreux rapports mettent en évidence une association entre le retard de croissance et l’exposition à l’aflatoxine chez l’enfant. [12] [13]Des études épidémiologiques sont également en cours afin d’établir un lien de causalité entre le retard de croissance et l’exposition à l’aflatoxine. Les adultes présentent une tolérance à l’aflatoxine plus élevée que les enfants, bien qu’ils restent exposés au risque. Le carcinome hépatocellulaire (CHC) est une séquelle bien établie de l’exposition à l’aflatoxine, et 4,6 % à 28,2 % de tous les cas de CHC dans le monde peuvent être causés par l’aflatoxine. Environ 25 % des expositions aiguës à forte dose peuvent entraîner la mort. [14] [15] [16]

    ... La contamination par les mycotoxines peut survenir avant la récolte, pendant la croissance de la plante, ou après la récolte, lors de la transformation, du conditionnement, de la distribution et du stockage des produits alimentaires [ 7, 21]. De manière générale, toutes les cultures et céréales mal conservées à des températures élevées et à une forte humidité pendant une période prolongée peuvent être sujettes au développement de moisissures et à une contamination par les mycotoxines [ 5]. Le maïs est considéré comme la culture la plus sensible à la contamination par les mycotoxines, tandis que le riz est la moins sensible [ 22].

    ... Les mycotoxines sont des contaminants imprévisibles et inévitables des aliments pour animaux et des denrées alimentaires à l’échelle mondiale. Ces molécules, de très petite taille, représentent un défi majeur pour la sécurité alimentaire et constituent un risque sérieux pour la santé humaine et animale, tout en contribuant à des pertes économiques considérables pour le secteur agricole. Des efforts considérables ont été déployés pour contrôler ou minimiser la présence de mycotoxines dans les aliments, tant aux États-Unis que dans le monde, mais la contamination des aliments par les mycotoxines demeure problématique

    ... Et heureusement que nous avons la vaccination pour lutter contre le méchant virus. Et en présence du méchant virus, il n’y a plus d’attaque de mycotoxines. Donc la vaccination protège aussi des mycotoxines. Nous vivons dans un monde formidable. 

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