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Legestr glaz

Legestr glaz

J'en pince pour vous

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  • Premier article le 30/06/2016
  • Modérateur depuis le 09/03/2017
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Derniers commentaires



  • Legestr glaz Legestr glaz 6 janvier 21:48

    @pemile

    Passez votre chemin, ignorez mes écrits. Vos émoticônes sont d’une naïveté confondante.

    Vous avez le droit de penser autrement ! C’est votre problème ! Continuez à tourner en rond dans votre bocal. 

    Mais vous avez vu juste, il y a des articles, proposés ici, comme « bouée, bidon, bedaine, brioche » que j’ai utilisés dans le livre. 

    Ma vision de la maladie n’accepte pas le paradigme viral qui est une méprise historique. Toutes les maladies peuvent trouver des explications bien plus rationnelles que la complexité que demande la théorie virale avec sa mise en scène « d’épicycles biologiques » pour justifier l’injustifiable. 

    Et, malheureusement , ce que j’ai écrit ici sur la « dermatose nodulaire bovine » ne va pas figurer dans le livre. Il est déjà sous presse. Mais la toxicité des « mycotoxines » y est bien relatée. 

    Vous pouvez toujours trouver une documentation abondante sur les effets délétères des mycotoxines sur la santé animale (et humaine). A condition d’éviter le « méchant virus ».

    https://www.swissgranum.ch/fileadmin/user_upload/swiss-granum/dokumente/Erntequalitaet/Risikomanagement_Mykotoxin/2016-04-05_Entstehung_Wirkung_Mykotoxine_f.pdf

    https://www.msdvetmanual.com/integumentary-system/urticaria/urticaria-hives-wheals-in-animals#Etiology-and-Pathogenesis_v45673647

    https://www.msdvetmanual.com/toxicology/mycotoxicoses/overview-of-mycotoxicoses-in-animals?_x_tr_sl=en&_x_tr_tl=fr&_x_tr_hl=fr&_x_tr_pto=sc

    https://veteriankey.com/mycotoxins-and-mycotoxicoses/



  • Legestr glaz Legestr glaz 6 janvier 20:14

    @Francis

    Oui, c’est une bombe Francis. Le « grand public » est tenu dans l’ignorance, c’est tout. 

    Chacun pourra vérifier qu’à aucun moment de la procédure en lien avec le bétail intoxiqué dans les fermes où ont eu lieu ces abattages débiles, l’alimentation des animaux n’a pas été prise en considération. 

    Il n’existe aucune documentation qui pourrait porter à croire que, par exemple, le maïs, qui a nourri les vaches, a été analysé ! Ceci n’existe pas ! 

    Cette « affaire » des mycotoxines est prise très au sérieux parce que les « toxicologues » savent que ces toxines sont très dangereuses, autant pour les animaux que pour les humains. Il existe d’ailleurs un « observatoire des mycotoxines ». Ici en lien : 
    https://www.observatoire-mycotoxines.com/

    https://food.ec.europa.eu/food-safety/chemical-safety/contaminants/catalogue/mycotoxins_en

    Il existe une nombreuse documentation qui atteste de l’intoxication du maïs (mais aussi du fourrage) pour l’alimentation animale. Par exemple : 
    « Contamination du maïs serbe par plusieurs mycotoxines entre 2021 et 2023 : influences climatiques et implications pour la sécurité alimentaire et animale »
    https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/40423310/

    Ou encore : 
    « Occurrence des contaminations aux aflatoxines : une surveillance nécessaire en France aussi ».
    https://www.perspectives-agricoles.com/conduite-de-cultures/occurrence-des-contaminations-aux-aflatoxines-une-surveillance-necessaire-en

    Et, par conséquent, du bétail abattu en masse parce quelques vaches du troupeau ont consommé un part trop importante de maïs dans lequel des mycotoxines se sont développées. Il n’y a « aucun » danger à ce que la maladie se propage : c’est une intoxication alimentaire ! 

    Le tour de passe-passe repose entièrement sur la « validité » du test PCR qui est utilisé. Et donc sur « l’amorce » qui est portée par ce test. Laquelle amorce est une très courte séquence du génome du « virus de la dermatose nodulaire contagieuse », lequel a été « construit » en 2001, bien avant que l’on ne découvre la biologie des exosomes. Et donc, en réalité, cette amorce n’a aucun rapport avec un quelconque « virus ». C’est un séquence de nucléotides qui est transportée en conditions pathologiques par les exosomes. Un test « positif » ne fait « que » découvrir cette séquence exosomale mais ne prouve en rien la présence d’un quelconque virus. 
    Les symptômes de ces vaches sont en lien avec des mycotoxines.

    « Genome of lumpy skin disease virus »
    https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/11435593/

    L’intoxication par des mycotoxines est parfaitement bien documenté depuis des siècles. Par exemple « l’ergot de seigle » de triste mémoire, était une intoxication aux mycotoxines. Plus près de nous « l’aleucie toxique alimentaire » en URSS dans les années 1940, causée par des céréales contaminées par des trichothécènes a touché des groupes entiers qui tombèrent malades sans contagion.

    « Histoires toxiques : les mycotoxicoses qui ont semé le chaos » 

    https://www.sfm-microbiologie.org/2025/06/27/histoires-toxiques-les-mycotoxicoses-qui-ont-seme-le-chaos/

    Mais il y a loin de la coupe aux lèvres. Les déclarations « d’intention » sont bien présentes, mais, lorsqu’il s’agit d’étudier l’alimentation animale, face à une maladie, un nuage de brume enveloppe les esprits et le « méchant virus » fait son apparition prenant toute la place et faisant oublier les mycotoxines !

    ... «  Des épidémies de convulsions au Moyen Âge aux psychédélismes du XXe siècle, en passant par les famines silencieuses de l’URSS, les mycotoxines démontrent que les moisissures ont un pouvoir bien plus vaste que leur taille ne le laisse penser. Invisibles, mais redoutables, elles ont influencé notre santé, nos croyances, et peut-être même nos civilisations.

    Un comité scientifique d’experts, mis en place conjointement par l’OMS et l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture, évalue les risques liés aux toxines naturelles, notamment les mycotoxines. Des normes internationales et des codes de bonnes pratiques ont été établis afin de limiter leur présence dans certains aliments et prévenir ainsi les mycotoxicoses. »



  • Legestr glaz Legestr glaz 6 janvier 18:39

    @Legestr glaz

    ... Suite et fin

    ... La résistance prévisible mais surmontable

    Les institutions résisteront à cette remise en question pour des raisons compréhensibles :

    • Économiques : Remise en cause d’industries entières (diagnostic, vaccination, surveillance)

    • De réputation  :Admettre 65 ans d’erreur systémique

    • Politiques : Confronter l’industrie agroalimentaire à ses responsabilités


    Conclusion

    L’histoire de la « dermatose nodulaire contagieuse  » révèle comment une interprétation plausible formulée en 1957 dans un contexte d’ignorance scientifique s’est transformée en vérité intouchable, résistant pendant 65 ans à l’accumulation de preuves contradictoires.

    Des facteurs parfaitement connus aujourd’hui, mycotoxines alimentaires et exosomes cellulaires, restent systématiquement ignorés dans l’explication de la maladie, alors qu’ils offrent une hypothèse plus simple, plus cohérente et plus facilement vérifiable.

    La leçon fondamentale est claire : « une interprétation reste une interprétation », même après des décennies d’acceptation. La science authentique exige de toujours chercher des preuves rigoureuses et d’accepter de remettre en question ses certitudes les plus ancrées.

    Comprendre que l’agent « infectieux » dans ce contexte pourrait n’être qu’une « construction conceptuelle » basée sur des fragments génétiques mal interprétés permet de voir les dérives dangereuses de certaines pratiques scientifiques actuelles.

    L’erreur de 1957 était compréhensible. La perpétuer en 2025 ne l’est plus.

    OMS — Mycotoxines

    https://www.who.int/fr/news-room/fact-sheets/detail/mycotoxins


    Maïs 2024 : Une contamination en Zearalénone inédite

    https://www.plm-magazine.com/actualites/mais-2024-une-contamination-en-zearalenone-inedite


    Trichothécènes dans les céréales

    https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/19333439/


    Risque accru de mycotoxines

    https://www.ufa.ch/fr/fachartikel/risque-accru-de-mycotoxines


    Les mycotoxines en élevage

    Les mycotoxines sont des substances toxiques produites par des champignons microscopiques. Elles sont générées par le métabolisme secondaire de moisissures et sont très résistantes à la chaleur.

    ... « Les mycotoxines agissent sur quatre mécanismes primaires de la physiologie des animaux, notamment la baisse de l’ingestion, l’altération du métabolisme, une diminution de l’immunité et la perturbation des équilibres hormonaux. Elles peuvent entraîner de graves conséquences sur les performances de l’élevage, en occasionnant notamment des troubles chroniques, principalement : 

    - l’aggravation des maladies présentent dans l’élevage,

    - la baisse de la productivité des animaux (baisse de la production de lait, de viande ou d’œufs, etc…) 

    - des troubles de la reproduction : pertes embryonnaires, avortements, baisse de la fertilité. »...


    Le maïs et les fourrages sont systématiquement contaminés par les mycotoxines, plus ou moins gravement, selon les conditions de stockage. Mais lorsqu’il s’agit de relier « maladie » animale et « intoxication » animale, les mycotoxines disparaissent comme par magie. Et vous savez pourquoi ? Parce qu’un « test PCR » indique que c’est un « méchant virus » le responsable de la maladie. Dès lors, il est totalement inutile de faire d’autres investigations ! Nous en sommes là. C’est désolant. 




  • Legestr glaz Legestr glaz 6 janvier 18:15

    @Legestr glaz
    ... Suite

    ... La reconstitution logique des faits

    Appliquons le principe de parcimonie, dit du « rasoir d’Ockham », à savoir que l’explication la plus simple est généralement la meilleure !

    1929-1957 : Des bovins sont chroniquement intoxiqués par des mycotoxines présentes dans leur alimentation industrielle naissante. Leurs cellules, stressées par l’empoisonnement, libèrent massivement des exosomes de détoxification. Les chercheurs de 1957, ignorant l’existence des mycotoxines et des exosomes, interprètent les « effets cytopathiques » selon le contexte de l’époque à savoir « l’hypothèse infectieuse ».

    1957-2025 :On « détecte cet agent », par test PCR, partout où l’alimentation industrielle contient des mycotoxines. Plus l’agriculture s’industrialise avec des aliments contaminés, plus l’agent « se propage ». Les tests modernes détectent effectivement du matériel génétique, mais il s’agit des exosomes produits par les cellules animales pour survivre à l’intoxication chronique.

    Résultat : Depuis 65 ans, on combat un agent infectieux imaginaire tout en ignorant la vraie cause : l’empoisonnement alimentaire systémique du bétail recevant une alimentation par ensilage.

    Une enquête alimentaire systématique s’impose : Quelle est exactement l’alimentation des animaux dans les élevages diagnostiqués « positifs » ?

    • S’agit-il d’animaux au pâturage ou nourris en stabulation ?

    • Consomment-ils du maïs ensilé ? De quelle provenance ? Dans quelles conditions de stockage ?

    • Reçoivent-ils du soja ? D’où vient-il ? Comment a-t-il été conservé ?

    • Quels autres aliments industriels leur sont distribués et selon quelles modalités de stockage ?

    Les conséquences concrètes et mesurables

    Cette erreur d’interprétation historique génère des dégâts considérables :

    • Des milliers d’animaux abattus chaque année pour des intoxications alimentaires non diagnostiquées

    • Des millions d’euros gaspillés en vaccinations préventives probablement inutiles

    • L’industrie agroalimentaire qui échappe à sa responsabilité dans la contamination alimentaire depuis 65 ans

    • Des éleveurs ruinés par des mesures sanitaires inadaptées au problème réel

    • Une recherche vétérinaire qui s’enfonce dans l’impasse en cherchant des solutions infectieuses à un problème toxicologique

    • Le bien être animal ignoré

    Si cette analyse est correcte, elle pourrait remettre en question d’autres « découvertes infectieuses » faites avec les mêmes méthodes défaillantes dans les années 1950-1960, à une époque où :

    • La toxicologie alimentaire moderne n’existait pas

    • Les exosomes étaient inconnus

    • L’agriculture industrielle commençait à contaminer massivement l’alimentation animale

    La méthode scientifique sacrifiée

    Cette affaire illustre trois dérives dangereuses de la pratique scientifique moderne :

    1. Une hypothèse formulée dans l’ignorance peut se transformer en dogme intouchable, même face à des preuves contradictoires accumulées pendant des décennies

    2. Le paradigme dominant, protégé par des intérêts économiques et corporatistes, peut systématiquement occulter des explications plus simples et cohérentes

    3. La compartimentalisation disciplinaire empêche l’intégration de connaissances pourtant essentielles (ici, toxicologie et médecine vétérinaire)

    La méthode William Blount : L’exemple à suivre

    En 1960, William Blount avait pourtant démontré la méthodologie rigoureuse à appliquer :

    1. Exclure systématiquement toutes les causes toxiques avant d’envisager des causes infectieuses

    2. Éliminer méthodiquement toutes les hypothèses alternatives par l’expérimentation

    3. Établir le lien causal entre source de contamination et maladie

    4. Identifier précisément l’agent toxique responsable

    Cette méthodologie exemplaire n’a jamais été appliquée au cas de la « dermatose nodulaire bovine », 65 ans après sa démonstration !



  • Legestr glaz Legestr glaz 6 janvier 18:10

    ... Suite

    ... La « détection virale »

    Comprenons bien ce que signifie « détecter un virus » aujourd’hui :

    • On ne prélève jamais un agent infectieux entier et vivant. Jamais.

    • On récupère des fragments d’ADN ou d’ARN dans des tissus malades

    • Avec des algorithmes informatiques, on assemble ces fragments pour reconstituer une séquence complète

    • Cette séquence « reconstituée » est ensuite appelée « génome viral »par convention

    En d’autres termes, l’agent « détecté » est une « reconstruction conceptuelle » basée sur l’hypothèse que tous ces fragments génétiques proviennent d’une seule entité infectieuse.

    Les exosomes : la pièce manquante du puzzle

    Aujourd’hui, nous savons que les cellules stressées ou intoxiquées émettent massivement des « exosomes », des particules microscopiques contenant :

    • Des fragments d’ADN et d’ARN cellulaire

    • Des protéines de stress

    • Des signaux de détresse intercellulaires

    Ces « exosomes » peuvent :

    • Provoquer des « effets cytopathiques » dans d’autres cellules

    • Contenir exactement le type de matériel génétique recherché par les tests modernes

    • Ressembler morphologiquement aux particules attribuées aux agents infectieux

    • Être massivement produits en réponse à une intoxication mycotoxique

    Ce qu’on appelle « détection virale » pourrait n’être que la détection des exosomes produits massivement par des cellules empoisonnées par les mycotoxines alimentaires.

    2024 : des rapports révèlent une contradiction majeureTout ceci pourrait ressembler à de la schizophrénie institutionnelle. En effet, chaque année, les mêmes organismes officiels français publient des rapports contradictoires :

    D’un côté, des alertes dramatiques sur l’alimentation :

    • « Contamination inédite en zéaralénone »(Observatoire des mycotoxines 2024)

    • « Plus de 70% des échantillons au-dessus du seuil de toxicité »(DSM-Firmenich 2024)

    • « Niveaux de contamination extrêmes en Trichothécènes B »(2024)

    • « Depuis 2018, c’est la première année où la prévalence est si élevée »

    De l’autre côté, un déni total en médecine vétérinaire :

    • Bovins malades : on recherche automatiquement l’agent de 1957

    • Alimentation : on ne recherche jamais les mycotoxines

    • Mycotoxines : elles disparaissent comme par magie du diagnostic final

    Cette contradiction révèle un dysfonctionnement institutionnel majeur  : les secteurs « nutrition animale » et « santé animale » ne communiquent pas, permettant à la même administration d’alerter sur les causes tout en les ignorant superbement dans ses diagnostics.

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