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Legestr glaz

Legestr glaz

J'en pince pour vous

Tableau de bord

  • Premier article le 30/06/2016
  • Modérateur depuis le 09/03/2017
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Derniers commentaires



  • Legestr glaz Legestr glaz 4 janvier 21:23

    @pemile
    copié-collé : « Ils le font et la plupart des publications que tu donnes en lien le prouvent, pov’ clown ! »

    Vous êtes à court d’idées ? 



  • Legestr glaz Legestr glaz 4 janvier 19:45

    @pemile

    Salut pemile

    Un beau pavé dans la marre vous attend en 2026. Quelques 450 pages et plus de 250 références scientifiques. A paraître en mars ou avril 2026. Seize chapitres, un prologue et une introduction. Vous en aurez pour votre argent. 

    J’ai même le titre et la couverture. Il y sera question, en autre chose, des exosomes, cette fabuleuse découverte de l’année 2007 qui a fondamentalement bouleversé la biologie cellulaire. Et ceci, rien que pour vos beaux yeux. Vous avez tellement insisté que j’ai cédé. 



  • Legestr glaz Legestr glaz 4 janvier 19:34

    @Fergus
    Bonsoir Fergus

    Vous avez bien raison de faire confiance aux chercheurs. A la seule condition qu’ils tiennent compte des avancées de la biologie cellulaire !

    Le métier des chercheurs est d’appliquer la science et les nouvelles connaissances acquises. Nous sommes au XXIème siècle. Il faut donc appliquer les découvertes du XXIème siècle et les mettre en perspective avec les croyances du XXème siècle. Parce que « toute nouvelle découverte » bouleverse le champ de la connaissance. 

    Et donc les chercheurs dont vous parlez, feraient bien de considérer la biologie des exosomes, celle des macrophages, et celle du mécanisme de « rétrotransposition » de LINE-1 chez l’homme. Parce que « oui Fergus » nous savons aujourd’hui en 2025 ce que nous ne savions pas en 1970 ! Par exemple que le génome humain possède des séquences génétiques de rétrotransposition«  ! Et donc, en 1970 lorsque l’on découvrait ce »mécanisme« il était attribué à qui ? A des virus ! Et bien non, c’était une fausse hypothèse émise dans l’ignorance de la biologie connue à cette époque. 

    Alors, si vous faites confiance, comme vous le dites, aux chercheurs, examinez le document ci-dessous. Vous y découvrirez que le génome humain possède bien des séquences de nucléotides qui permettent la rétrotransposition c’est à dire la »transformation de l’ARN en ADN« , ce que l’on avait »abusivement« attribué à des »virus« par »manque de connaissance du sujet«  ! Aujourd’hui nous le savons, et il serait bien de »reconsidérer« la découverte de »séquences de rétrotransposition« dans le surnageant parce que ces séquences sont officiellement transportées par les exosomes.

    ... Le génome humain contient environ 42% d’éléments transposables, dont une part significative sont des rétrotransposons (LINE-1, Alu, SVA). Ces séquences possèdent leur propre machinerie de rétrotranscription - la capacité de synthétiser de l’ADN à partir d’ARN est donc une fonction cellulaire normale, pas nécessairement »virale« .

    Question légitime  : Lorsque l’on détecte de l’activité rétrotranscriptase dans un surnageant de culture, détecte-t-on :

    1. Un »virus exogène«  ?
    2. Des exosomes contenant de la machinerie cellulaire normale de rétrotransposition ?

    La chronologie des découvertes a créé un biais interprétatif :

    — Années 1970  : découverte de la rétrotranscription qui est attribuée aux »virus« 

    — Années 1990-2000  : découverte de l’ampleur de la rétrotransposition endogène

    — Année 2007  : caractérisation des exosomes comme vecteurs de communication intercellulaire.

    On devrait donc »réinterpréter" les observations anciennes à la lumière des connaissances actuelles, plutôt que de maintenir les attributions causales établies quand la biologie cellulaire était moins bien comprise.

    Qu’en pensez vous ? 

    https://www.igh.cnrs.fr/fr/evenements/etude-du-mecanisme-de-retrotransposition-de-line-1-chez-lhomme-v1



  • Legestr glaz Legestr glaz 4 janvier 10:44

    @Fergus

    Que connaissez vous aux vaccins Fergus ? Savez vous ce qui est « injecté » dans les organismes ?

    Que savez vous du terme « vaccin » ? Comment l’appréhendez vous ? 

    Est-ce que le vaccin « BCG », sous cutané, repose sur le même principe d’action que le vaccin « grippal », intra-musculaire ? Qu’est-ce qui est en jeu dans le système immunitaire dans la première situation (BCG) et la seconde (grippal) ?

    Vous vous exprimez sur le sujet, c’est donc que vous savez de quoi vous parlez j’imagine. Alors SVP, développez donc ce sujet de la technique d’auto-réplication des vaccins que vous « saluez » ! Copié-collé : « la technique d’auto-réplication des vaccins est une voie de progrès à saluer. ».
    Sachez, Fergus, que la « réplicase virale » est une protéine de synthèse conçue en laboratoire. Elle est appelée « virale » mais c’est une protéine construite de A à Z ! 
    Voici la supercherie Fergus. C’est le génome du « virus archivé » qui est utilisé pour produire cette « réplicase virale ». Les « chercheurs » identifient dans le génome viral une région qu’ils disent coder pour une « réplicase virale ». Ils synthétisent chimiquement cette séquence. Ils l’insèrent dans un système d’expression cellulaire qui produit la protéine. Ils constatent que cette protéine peut répliquer de l’ARN. Conclusion : « C’est bien une réplicase virale ! »

    Le problème repose « entièrement » sur la « validité » du génome archivé. Et la question Fergus est bien celle de savoir « comment » ce génome a été « construit ». Parce que vous le savez n’est-ce pas : tous les génomes sont des constructions algorithmiques de synthèse. C’est à dire que « tous les génomes » sont des « assemblages » de fragments épars de séquences de nucléotides retrouvées dans un surnageant. Lesquelles séquences sont « attribuées par hypothèse » à du matériel viral. 
    Mais, voyez-vous Fergus, les virologues sont dans l’impossibilité totale d’identifier les séquences de nucléotides venant des exosomes de « potentielles » entités présentes dans le surnageant servant à l’extraction des séquences d’ARN (ou d’ADN). Et nous savons, depuis une dizaine d’années, que le génome humain possède des séquences de nucléotides qui peuvent répliquer l’ARN (LINE-1 par exemple).

    Les génomes viraux archivés sont, jusqu’à preuve du contraire, des génomes chimériques « construits » à l’aide de séquences de nucléotides provenant des exosomes (humains et animaux). Il appartient aux virologues d’apporter la preuve qu’ils n’ont pas utilisé de séquences de nucléotides provenant des exosomes pour « construire » les génomes. Tant que cette preuve n’est pas apportée, tous les génomes des banques de données doivent être considérés comme des artefacts expérimentaux, c’est à dire des chimères. Et donc, « extraire » une « réplicase virale » de ce génome est simplement une « invention humaine ».

    Et ce que fait l’organisme humain, Fergus, face à cette injection d’une protéine du « non soi » (la fameuse réplicase virale), c’est de l’identifier comme une « protéine du non soi » ce qui fera réagir le système immunitaire comme le font toutes les protéines du « non soi »(de l’albumine par exemple). Et des anticorps seront produits contre des « épitopes » portées par cette protéine (réplicase virale). Et je vous renvoie à la banque de donnée sur les « épitopes ». Des maladies « auto-immunes » peuvent naitre de cette reconnaissance des « épitopes » portés par cette protéine chimique !

    Conclusion : la « réplicase virale »n’est qu’une « protéine de synthèse ». Comme toute protéine du « non soi » introduite dans l’organisme humain, elle va provoquer une réaction du système immunitaire par la production d’anticorps. Nous sommes face à la « réalité biologique » ! Le problème c’est que ces anticorps « marquent » des épitopes portés par la protéine de synthèse, pas la « protéine toute entière » ! Ce qui peut amener le système immunitaire à déclencher son immunité devant des épitopes semblables portés par des protéines structurelles de l’organisme et des risques majeurs « d’auto-immunité » ! C’est pour cette raison qu’existe la banque de données des « épitopes » ! Pour « éviter » ce genre de « bévue » ! Mais cette banque de données (IEDB) n’est pas systématiquement consultée. Ce qui donne des résultats comme ceux-ci : L’explosion des pathologies auto-immunes post-vaccinales documentées dans la littérature médicale elle-même : Myocardites ; Guillain-Barré ; Thromboses avec thrombocytopénie ; Hépatites auto-immunes ; et de nombreuses autres...

    Et je reprends votre propos (copié-collé) : la technique d’auto-réplication des vaccins est une voie de progrès à saluer.

    Et bien non Fergus ! C’est un danger pour l’organisme ! 



  • Legestr glaz Legestr glaz 3 janvier 19:13

    @Eric F
    Par ailleurs, vous pouvez consulter cette étude de l’année 2009 : 
    « Antigenic and genetic characteristics of swine-origin 2009 A(H1N1) influenza viruses circulating in humans ».
    https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/19465683/

    Pour y lire des « choses extraordinaires ». Celle-ci par exemple, et c’est une étude « révisée par des pairs » ! 
    Copié-collé : « Les virus de la grippe A(H1N1) ont été isolés pour la première fois chez le porc en 1930 ( 1) et se sont révélés très similaires, sur le plan antigénique, à un virus A(H1N1) humain de 1918 récemment reconstitué ( 2), avec lequel ils partagent probablement un ancêtre commun ( 3, 4). De 1930 à la fin des années 1990, ces virus de la « grippe porcine classique » ont circulé chez le porc et sont restés relativement stables sur le plan antigénique ( 5, 6). »

    Voyez vous, Eric F, il y a « vraiment » un « énorme » problème avec la virologie.
    Selon ce que vous pouvez lire : « les virus de la grippe A (H1N1) ont été isolés pour la première fois chez le porc en 1930 », et bien c’est un fieffé « mensonge » !

    En 1930 aucun « virus » n’a jamais été « isolé ». Tous les virus ont été identifiés « par hypothèse » figurez vous ! Et c’est une « réalité biologique incontestable » ! C’est « l’observation » d’effets cytostatique, après filtration du surnageant, qui amenait les chercheurs à émettre l’hypothèse de la présence d’un virus. Mais ce « supposé » virus n’a jamais été isolé ! Jamais. C’était une « supposition » face à un phénomène qu’ils ne pouvaient pas expliquer « autrement ». Mais depuis, nous pouvons l’expliquer autrement ! 

    L’observation d’effets cytopathiques ne peut pas constituer, en science, la preuve de la présence d’une entité virale ! C’est une hypothèse qui a depuis été démolie ! La « virologie » a prospéré sur de fausses hypothèses et continue de le faire ! 

    Il semblerait que vous ayez beaucoup d’indulgence pour le vocabulaire utilisé ! L’isolement d’un virus ce n’est pas l’observation d’effets cytopathiques. Le dessin d’une pipe n’est pas une pipe ! 

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